Saint-Etienne : Perdriau ne déposera pas plainte contre les racailles

Publié le 30 septembre 2016 - par - 5 commentaires - 2 418 vues
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Perdriau-ArfiguesBilan de la démonstration de force des bandes « rivales alliées » réunies en centre ville mercredi : le maire LR Gaël Perdriau se refuse à porter plainte et aucune interpellation n’a eu lieu.

http://ripostelaique.com/la-racaille-deboule-en-centre-ville-scene-de-guerre-civile-a-saint-etienne.html

Sous le fallacieux prétexte qu’aucun dommage n’a été constaté, le maire passe l’éponge, adressant ainsi un signal fort aux encapuchonnés (par 22° C).

Saint-Etienne déclarée ville ouverte (rendue sans combat)

Là où la politique de gauche et de droite prend tout son sens c’est que lorsque la même racaille s’était livrée aux mêmes exactions, lors d’un match de foot retransmis sur grand écran, place Marengo, le candidat UMP à la mairie, Perdriau, avait reproché la bienveillance du maire d’alors, le sénateur PS Maurice Vincent. 

Et dans les deux cas, ni plaintes, ni interpellations. Kif-kif, comme dirait l’autre.

Les affreux socialo-communistes ayant été remplacés en 2014 par la clique LR-UDI, pour le même résultat. D’ores et déjà, les Stéphanois les plus perspicaces peuvent anticiper la rigueur bienveillante dont fera preuve la coalition Lemaire, Juppé, Sarkozy, Fillon et consorts, face à l’envahissement de la France. Fillon s’étant même prononcé au micro d’Elkabbach contre l’armement des Français  http://ripostelaique.com/francois-fillon-laissera-massacrer.html

saint-etienneracailles

A quoi servent les polices et le CLSPD?

Extraits de la CONVENTION DE COORDINATION DE LA POLICE MUNICIPALE ET DES FORCES DE SÉCURITÉ DE L’ÉTAT signée par le maire Perdriau, en 2015. (Trame commune à beaucoup de villes).

 

La présente convention est conclue entre le préfet de la Loire et le maire de Saint-Étienne après avis du procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, dans laquelle il est convenu ce qui suit : 

La police municipale et les forces de sécurité de l’État ont vocation, dans le respect de leurs compétences propres et des dispositions arrêtées dans le cadre du contrat local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) à intervenir sur la totalité du territoire de la commune. 

En aucun cas, il ne peut être confié à la police municipale une mission de maintien de l’ordre. 

La convention communale de coordination, établie conformément aux dispositions des articles . 512-4 à L. 512-7, R. 512-5 et R. 512-6 du code de la sécurité intérieure, précise la nature et les lieux des interventions des agents de police municipale. Elle détermine les modalités selon lesquelles ces interventions sont coordonnées avec celles des forces de sécurité de l’État. 

Pour l’application de la présente convention, les forces de sécurité de l’État sont en l’occurrence les services de la police nationale placés sous la responsabilité du chef de la circonscription de sécurité publique de Saint-Etienne. 

 Article 1er L’état des lieux établi à partir du diagnostic local de sécurité réalisé par les forces de sécurité de l’État, avec le concours de la commune de Saint-Étienne dans le cadre du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, fait apparaître les besoins et priorités suivants : – la protection des zones commerciales et centres commerciaux – la lutte contre les nuisances sonores – la lutte contre les rassemblements troublant l’ordre public 

Nature et lieux des interventions  

Article 8 La police nationale et la police municipale interviennent indifféremment sur la totalité du territoire de la commune de Saint-Étienne, de manière coordonnée mais indépendante.  

Article 10 Le responsable des forces de sécurité de l’État et le responsable de la police municipale, ou leurs représentants, se réunissent de manière périodique pour échanger toutes informations utiles relatives à l’ordre, la sécurité et la tranquillité publics dans la commune, en vue de l’organisation opérationnelle des missions prévues par la présente convention.
Les réunions portant sur les modalités de la convention de coordination se dérouleront, en présence du procureur de la République de Saint-Étienne ou d’un de ses représentants s’il l’estime nécessaire, au vu de l’ordre du jour qui lui aura été préalablement communiqué. 

Les conditions de ces réunions sont les suivantes :
– Une réunion hebdomadaire au commissariat de police ou en mairie de Saint-Étienne concernant les échanges relatifs à l’organisation des missions communes aux services de police municipale et de police nationale.
– Une réunion ou un compte rendu annuel portant sur les modalités de la présente convention. 

Article 11 Le responsable de la police municipale informe le responsable des forces de sécurité de l’État du nombre d’agents de police municipale affectés aux missions de la police municipale et, le cas échéant, du nombre des agents armés et du type des armes portées. 

La police municipale donne toute information aux forces de sécurité de l’État sur tout fait dont la connaissance peut être utile à la préservation de l’ordre public et qui a été observé dans l’exercice de ses missions. 

Article 13  a) Pour pouvoir exercer les missions prévues par l’article L. 511-1 du code de la sécurité intérieure, les agents de police municipale doivent pouvoir joindre à tout moment un officier de police judiciaire territorialement compétent.

Dans l’hypothèse de crime ou délit flagrants ou d’ivresse publique et manifeste, sous réserve des dispositions de l’article 73 et 803 du code de procédure pénale et R. 515-12 du code de la sécurité intérieure, les individus interpellés par la police municipale seront présentés à la police nationale. Le contact avec l’officier de police judiciaire doit se faire dans les plus brefs délais afin d’éviter d’exposer inutilement les agents de la police municipale à des risques physiques. 

La transmission d’une main-courante de la police municipale s’exerce selon les modalités de réquisition écrite au directeur de la police municipale.
En cas de nécessité, un échange peut avoir lieu entre l’officier de commandement de la police nationale et le cadre 

b) Sans préjudice d’aviser l’officier de police judiciaire territorialement compétent, les agents de la police municipale peuvent transporter à bord de leurs véhicules de service les personnes interpellées (flagrant délit, ivresse publique et manifeste, dépistage d’imprégnation alcoolique ou de produits stupéfiants) au commissariat directement ou vers une structure médicale.Article 14 

Les communications entre la police municipale et les forces de sécurité de l’État pour l’accomplissement de leurs missions respectives s’effectuent par une ligne téléphonique préprogrammée (commissariat de police de Saint-Étienne) ou par une liaison radiophonique lors d’événements particuliers où le prêt de matériel ACROPOL est autorisé dans le respect de règles administratives. Un indicatif radio sera alors défini pour les effectifs de la police municipale. 

Le matériel radio ACROPOL de la police nationale pourra être mis à disposition de la police municipale, et inversement, afin de faciliter les échanges radios entre les fonctionnaires concernés notamment lors des missions où ils agiront ensemble et plus précisément :
– lors de manifestations publiques – lors de la mise en œuvre de plan particulier de lutte contre la délinquance (OAHU), – lors d’une crise majeure,

COOPÉRATION OPÉRATIONNELLE RENFORCÉE 

Article 16 a) La coopération renforcée entre les forces de sécurité de l’État et la police municipale s’exerce selon les modalités suivantes :
– La transmission d’informations portant sur les axes thématiques définis par le diagnostic local de sécurité – Le partage d’information lors d’événements particuliers du quotidien ou en cas de crise majeure – La transmission immédiate d’informations à l’occasion d’un événement particulier, lors de la participation aux opérations de secours ou de la mise en place d’un poste de commandement commun. b) Les missions exercées en commun dans le cadre des thématiques émanant du diagnostic local de sécurité sont les suivantes :
– La participation à l’encadrement des manifestations sur la voie publique notamment en matière de gestion de la circulation. c) Outre les dispositions contenues dans la convention de partenariat relative à la vidéoprotection (renvoi d’images vers le commissariat) et la charte d’éthique de la vidéoprotection, les vidéo-opérateurs et les policiers municipaux visionnent les images sous la responsabilité du responsable de la police municipale ou de son adjoint.

Durant ses vacations, l’officier de police judiciaire ou le responsable d’unité de la police nationale informe la police municipale de la prise en charge d’un événement particulier, ou transmet par liaison téléphonique privilégiée les modalités de visionnage et de suivi de l’événement aux opérateurs de vidéoprotection de la police municipale formés à cette mission.
Le visionnage puis l’extraction des enregistrements d’images donnent lieu à une réquisition écrite adressée au directeur de la police municipale. Les visionnages d’images ou les visites au sein du centre de supervision urbain (C.S.U.) de la police municipale donnent également lieu à une inscription des personnels sur un registre dédié. 

Article 19 Un rapport périodique est établi au minimum une fois par an, dans les conditions fixées d’un commun accord par le responsable des forces de sécurité de l’État et le responsable de la police municipale, sur les conditions de mise en œuvre de la présente convention. Ce rapport est communiqué au préfet de la Loire et au maire de Saint-Étienne. Copie en est transmise au procureur de la République de Saint-Étienne. Article 22 Afin de veiller à la pleine application de la présente convention, le maire de Saint-Étienne et le préfet de la Loire conviennent que sa mise en œuvre fera l’objet d’un examen par une mission d’évaluation associant l’inspection générale de l’administration du ministère de l’intérieur selon des modalités précisées en liaison avec l’association des maires de France… 

Les masques sont en train de tomber

 

Interpellés par l’Institut pour la Justice, think tank et association de citoyens, de victimes et d’experts pour promouvoir une justice plus protectrice des citoyens, des candidats à 2017 auront prochainement l’opportunité de préciser leurs positions  https://youtu.be/i33z-sDf6NA

Voici le résumé du communiqué de presse de l’Institut pour la Justice

« Vous entendez représenter la droite et le centre en 2017. Pourtant, vous ne semblez pas vouloir répondre aux questions légitimes de l’Institut pour la Justice concernant vos propositions en matière de justice, de sécurité et de terrorisme. » 

 

« Certains candidats aux primaires des Républicains estiment qu’il n’est pas important de venir présenter devant vous leurs propositions en matière de terrorisme, de sécurité et de justice. Voici ce qui vient de se passer en coulisse : L’Institut pour la Justice prépare un événement à l’automne : la journée justice et sécurité. Elle aura lieu le samedi 22 octobre à la Maison de la Chimie à Paris. Nous avons décidé d’inviter les candidats à la primaire de la droite à répondre publiquement aux questions de spécialistes de la justice tels que l’ancien magistrat Philippe Bilger, le général de gendarmerie Bertrand Soubelet ou les avocats Me Thibault de Montbrial et Me Gilles-William Goldnadel. Vous et moi, comme des millions de Français, sommes inquiets. Nous voyons qu’année après année, l’insécurité progresse en France. Les attaques terroristes se multiplient et font sans cesse plus de victimes. Nous sommes en droit d’attendre des réponses. Certains candidats acceptent de jouer le jeu. Nathalie Kosciusko-Morizet, François Fillon et Jean-François Copé ont déjà confirmé leur présence. 

 

Mais 4 “hésitent” ou feignent une indisponibilité. Ont-ils peur du “qu’en dira-t-on dans les médias ? ”Oublient-ils le “qu’en dira-t-on dans les chaumières ?” Ce sont les Français, comme vous et moi, qui éliront le Président de la République l’an prochain, pas les médias. J’insiste: si ces candidats hésitent à parler de terrorisme, de justice et de sécurité devant les Français qui s’en soucient, quand en parleront-ils vraiment ? La bonne nouvelle ? Ensemble, nous allons les inviter à clarifier leurs positions. Cela ne vous prendra au plus que cinq petites minutes. Voici ce que je vous propose, en 3 étapes… » 

 

On regrettera juste que cette invitation n’ait apparemment pas été lancée à tous les partis et formations politiques. La suite sur : Laurence Havel  http://www.institutpourlajustice.org

 

Jacques Chassaing

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Notifiez de
Romanin

Merci à vous aussi monsieur Chassaing pour vos articles et de terminer en conclusion par l’analyse faite par l’institut pour la Justice qui met en avant la couardise de certains »prétendants au Trône de France ».
Vous avez raison de souligner que cette invitation n’ait pas été lancée à toutes les formations et partis politiques(?)
Romanin, membre donateur de l’institut pour la Justice et de Sauvegarde Retraites, OMF(Obscure Militant Frontiste).
Respects patriotiques

Jevek Kraké

les racailles seront les SA des politicards .

Jevek Kraké
Ils le sont déjà.

Marion

Vive l’état d’urgence!
Il n’y a que les élus du FN a avoir des c… au cul.

Bordel de dieu

Pour eux il y a pas mort d’hommes alors on fait rien il y a quand même une chasse à l’homme organiser