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Sainte-Sophie : Erdogan renie l’héritage d’Ataturk

Lettre au traître Erdogan

Sainte-Sophie : la preuve que l’islam, « c’est que de la haine ». Et surtout rien d’autre. Dans quelques jours, Sainte-Sophie va passer du statut de musée institué par Mustapha Kémal ou Ataturk, le père des Turcs, au statut de mosquée. Et c’est toi, Erdogan, qui as voulu cet affront lancé à la civilisation. Et pourquoi ? Parce que tu n’as que la haine en toi, elle éclate d’ailleurs au grand jour sur ta face insupportable. Et cette haine, tu as commencé à l’avoir dès que tu n’étais qu’un embryon pas plus gros qu’une fiente de serpent. Et pourquoi encore ? Parce que c’est ton foutu islam, cette « stratégie militaire sous couvert de religion » qui te l’a insérée dans tes neurones comme une piqûre de morphine dont on ne peut plus, à la longue, se passer. Tu as la guerre en toi : contre les Kurdes, les Syriens et maintenant les Libyens. Et qui demain encore ? Tu ne vis que de cela. Et d’ailleurs, sur ton sol, tu jouis comme un dégénéré de faire des citoyens de ce beau pays qu’est le tien… des dégénérés à ton image. Oh ! Ce n’est pas bien difficile, tu as l’outil à portée de main avec tes mosquées.

Au fond de toi-même, tu sais pertinemment que si la Turquie est devenue une grande puissance, bref, si elle n’est pas restée comme tous les pays arabes sans pétrole, une terre de seconde zone, c’est grâce à Ataturk. D’ailleurs, petit pantin minable de l’islam, laisse-moi te rappeler quelques-unes de ses phrases, juste pour amplifier ta culture qui bien évidemment doit se limiter au Coran que tu n’as peut-être jamais lu d’ailleurs :

« La souveraineté ne devrait pas être bâtie sur la peur ».

« L’homme politique qui a besoin des secours de la religion pour gouverner n’est qu’un lâche ! Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l’État ».

« Depuis plus de cinq cents ans… les règles et les théories d’un vieux cheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies ».

« La République turque ne veut pas demeurer le pays des cheiks et des derviches, des confraternités et des couvents. Comme ordre, il n’y en a qu’un seul de vrai et de raisonnable – celui de la civilisation ».

« Le Califat n’est qu’un reliquat de l’Histoire. Rien ne justifie son existence ». « N’est-ce pas pour le calife, pour l’islam, pour les prêtres et pour toute cette vermine que le paysan turc a été condamné à saigner et à mourir pendant des siècles sous toutes les latitudes et sous tous les climats ? Il est temps que la Turquie songe à elle-même, qu’elle ignore tous ces Hindous et Arabes qui l’ont menée à sa perte. Il est grand temps, je le répète, qu’elle secoue définitivement le joug de l’islam ! Voilà des siècles que le califat se gorge de notre sang ».

« Mais pourquoi nos femmes s’affublent-elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent-elles à la vue d’un homme ? Cela est-il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont-elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! ».

Les voilà, les fondamentaux, définis par un Turc comme toi, Erdogan, et dont l’ignorance font de toi un véritable traître à sa patrie. Tu as de la chance, dans ta perversité, que l’Occident ne soit devenu qu’un troupeau de pleutres car je vais te dire, ce qu’il te faut Erdogan, c’est qu’on te foute mais vraiment une bonne raclée et sans que le peuple turc en souffre. Car toi seul dois payer, pas ceux que tu consacres ton temps à formater. Alors, fous la paix à Sainte-Sophie, ce que bien sûr tu ne feras pas parce que tu es tombé au fond des chiottes de l’islam et occupe-toi des tiens comme l’a fait celui que tu devrais plus que respecter, Ataturk, le Père des Turcs, Erdogan.

Philippe Arnon