Saleh Himmâya considère l’islamophobie indispensable

Publié le 10 novembre 2019 - par - 7 commentaires - 801 vues
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L’écrivain algérien Saleh Himmâya est l’un des nombreux auteurs issus de l’islam qui manifestent leur écœurement et leur consternation face à la barbarie qu’exerçait l’organisation de l’État islamique (Daech) au nom de l’islam et conformément aux préceptes du Coran et de la sunna de Mahomet. Depuis 2012, cet auteur ne cesse de critiquer et de condamner les enseignements abominables que l’islam infuse dans l’esprit de ses adeptes.
Sur son blog www.ahewar.org, Saleh Himmâya a déjà publié plus de cent articles axés sur la critique de l’islam, du Coran, de la charia, de l’action des imams, de l’influence néfaste et suicidaire des mosquées, de la psychopathologie des musulmans.

Dans le texte suivant déjà publié dans notre livre, L’islam mis à nu par les siens, Himmâya analyse le 3 juin 2018 la question de l’islamophobie et met en lumière, dans une vision purement humaine, les raisons qui la justifient. Nous le republions aujourd’hui à l’intention de tous ceux qui manifestent contre l’islamophobie et cherchent à imposer dans notre pays la charia islamique. Ces manifestants, tous les caïds qui les téléguident et les islamo-collabos, ne font qu’appliquer les consignes des Frères musulmans et des islamistes de tous bords pour faire régner dans les pays occidentaux « la gestion de la barbarie », une étape par laquelle l’islam devra passer pour restaurer le califat. Voici l’islamophobie vue par un écrivain algérien éclairé vivant en Algérie.

Dès l’apparition de l’islam, les musulmans ne cessent d’affirmer qu’ils sont victimes de racisme, de violence, de discrimination.
Tout d’abord, ils ont accusé la tribu Qoraych, alors que Mahomet, lui-même, en est issu. Et c’est lui qui avait appelé les gens au sein de sa propre tribu durant une période de douze ans à embrasser sa religion, sans que personne ne lui fasse mal.
Puis, ils ont ciblé les juifs sous prétexte qu’un certain Ibn Sallûl et des rabbins juifs manigançaient contre Mahomet et ses partisans, alors que c’était Mahomet en personne qui a chassé les tribus juives de la Péninsule arabique et décimé le clan de Qorayza.

Enfin, les chrétiens n’ont pas échappé à leur ligne de mire. Depuis onze siècles, les musulmans les incriminent d’avoir mené des croisades contre eux, alors que ce sont les adeptes de Mahomet qui les ont chassés de la Péninsule arabique. Ils les ont même poursuivis jusqu’à Jérusalem et occupé cette ville, qui ne leur appartenait pas.
Eh bien, le mythe de l’islamophobie constitue donc un alibi éternel pour les musulmans depuis Mahomet jusqu’à nos jours. Ils s’en servent aujourd’hui partout en Occident. Ils s’en plaignent et prétendent qu’ils sont persécutés, bien qu’ils s’y trouvent heureux de vivre dans le confort, la paix et la sécurité. Même en dépit des attentats terroristes islamistes qui se multiplient dans ces pays, les musulmans y sont toujours accueillis, soignés et choyés gratuitement. Ils bénéficient de toutes les aides sociales qu’ils n’auraient jamais pu rêver d’avoir, ou d’en avoir l’odeur dans leurs pays d’origine.

Quel contraste frappant ! Comment cet Occident ne réagit-il pas vite contre cette pègre qui le menace ? Comment l’Occident tolère-t-il la présence de musulmans qui croient que les chrétiens doivent leur payer la jizya en toute humilité, et que leur destin est la mort ou la conversion à l’islam ? Ils croient aussi que les chrétiens sont « immondes », conformément à cette description raciste et exécrable dans leur propre Coran.
Observons ensemble le sens du mot « islam ». Le patron d’Al-Azhar, ce grand bonimenteur, a enfumé le public dans son discours le 17 mars 2016, devant le Bundestag allemand après les attentats commis par les adeptes de sa religion dans le pays qui les accueille. Il a prétendu que la racine du mot islam vient de salam (paix), alors qu’elle vient, en réalité, de soumission.

D’ailleurs, c’est le titre que le cinéaste hollandais Théo Van Gogh, le petit-fils du célèbre grand peintre Vincent Van Gogh, a donné à son film, et à cause duquel il a été assassiné par un jeune musulman d’origine somalienne qui prétendait défendre ainsi la cause de son islam.
Encore faut-il rappeler comment Mahomet s’adressait à un groupe de musulmans. Il déclare dans le Coran 49,14 : Les nomades disent : Nous avons cru ! Dis-leur : Vous n’avez pas cru ! Dites plutôt : Nous nous sommes seulement soumis, car la foi n’a pas encore pénétré dans vos cœurs. Mais si vous obéissez à Allah et à son prophète, il ne vous lèsera en rien dans vos œuvres. Il est clément et miséricordieux.
Il est parfaitement clair ici que Mahomet distinguait avec lucidité entre les musulmans et les croyants. Les premiers ont été soumis par la force de l’épée, le terrorisme, le butin, etc., mais ils n’ont pas cru en Mahomet par conviction. Pour cette raison, l’islamophobie, comme concept négatif, n’est qu’une utopie. Le fait que des prédicateurs cherchent à soumettre le monde à l’islam est aussi une affaire catastrophique. Comment peut-on tolérer un groupe ou une communauté qui pratique ouvertement le terrorisme pour soumettre les autres et les subjuguer par la force et la violence ?

L’attentat contre Charlie Hebdo n’est qu’une tactique stratégique pour imposer la soumission par les armes, et empêcher ce magazine, ou un autre, d’évoquer ou de critiquer l’islam.
Bien entendu, personne n’accepte cette aberration.
Qui est cet État qui permet à un groupe de l’occuper et de l’asservir ? À mon sens, c’est un État stupide, idiot, naïf, gouverné par des opportunistes ou des ignares !

Il est inconcevable que moult États gardent le silence sur l’islam et se laissent berner par le mythe de l’islamophobie.
Il est impératif que ces États combattent l’islam et tout croyant en ses enseignements. Le musulman croyant est un terroriste en puissance. Je ne dis pas cela de rien. Je signe et je persiste, car mon jugement s’appuie sur le Coran (9, 29) qui dit clairement :
 Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, ceux qui ne s’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit, ceux qui, parmi les Gens du Livre (juifs et chrétiens), ne professent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils versent la jizya (la capitation) par leurs propres mains, en état d’humiliation.

Comment puis-je occulter tout cela, alors que c’est prohibé par la loi ? Il me semble qu’un acte de vague complaisance se trouve imposé à cause de cette ignorance. Je ne sais pas combien de parlementaires allemands avaient pris au sérieux les paroles que le patron d’Al-Azhar avait prononcées dans son discours devant eux, notamment lorsqu’il a déclaré : « Ce qui est dit sur l’islam, comme étant une religion de guerre ou d’épée, est absolument faux. Le mot épée (Sayf) n’est pas un terme coranique et il n’est pas même mentionné dans le Coran, pas même une seule fois… Les musulmans croient fermement qu’Allah a envoyé Mahomet en miséricorde pour l’humanité, non seulement pour l’être humain, mais aussi pour l’anomal, la plante et l’objet. Allaht dit dans le Coran : Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour le monde. Et Mahomet dit de lui-même : Je ne suis que miséricorde envoyée. Et celui qui comprend la parole de ce prophète en dehors de la miséricorde générale et de la paix universelle, ignore sa vérité et ses enseignements et lui porte atteinte. »
Qui croit à ce mensonge scandaleux ? Une religion qui appelle des individus à combattre les autres au VIIe siècle avait-elle besoin de dire avec quoi ils allaient combattre ? Est-ce avec des fleurs par exemple, ou avec des missiles Tomahawk ?

Ce qui est drôle, c’est que l’épée n’est pas mentionnée, mais la cible contre laquelle il faut utiliser l’épée est bien identifiée. N’est-elle pas visible dans le verset qui dit : Et préparez contre eux tout ce que vous pouvez comme équipement pour la troupe et la cavalerie, afin d’effrayer les ennemis d’Allah et les vôtres (Coran 8,60). Les cavaliers vont-ils effrayer les autres nations avec des roses ou avec de l’eau tirée du puits de Zamzam ? Évidemment que non. L’équipement de la cavalerie n’est rien d’autre que les épées et les armes. De nos jours, ils utilisent des couteaux pour poignarder ou égorger, des camions ou des véhicules-béliers pour écraser les gens dans les rues, et des bombes pour tuer et détruire. Ces nouveaux moyens correspondent au développement technologique dans le monde et pas à celui du texte coranique.

Voici encore l’autre déclaration abracadabrantesque que les musulmans, comme d’ailleurs le patron d’Al-Azhar, rabâchent en permanence :
« Le jihad en islam ne se limite pas au combat, qui est une réaction naturelle à l’agression. La preuve c’est que le plus grand djihad en islam est celui de l’âme contre le diable et les tentations du mal. Il s’inscrit dans le concept global du djihad légitime (char’i). C’est tout effort déployé pour servir les intérêts du peuple, en particulier pour combattre la pauvreté, l’ignorance, la maladie, et venir en aide aux nécessiteux et aux misérables. L’islam n’enjoint pas les musulmans au jihad armé et ne les y exhorte pas, sauf pour riposter à l’agression et faire face aux guerres menées par leurs ennemis. Dans ce cas-ci, il faut se battre pour se défendre. Ce genre de jihad est approuvé et recommandé par toutes les religions, les coutumes et les civilisations. C’est une erreur grave de dire que le jihad en islam consiste à porter les armes pour combattre les non musulmans, les traquer et les décimer. Il est très regrettable qu’on diffuse cette rumeur, qu’on falsifie les interprétations des textes coraniques et du Hadith, uniquement pour diffamer l’islam et porter atteinte à la dignité des musulmans. »

Qui peut encore se fier à ces palabres, alors que l’histoire relate des milliers d’invasions et de batailles menées par l’islam pour envahir le monde ? L’islam est-il né à Carthage ou à Madrid pour que les musulmans viennent occuper la Tunisie et l’Espagne ? Vont-ils effectivement croire le patron d’Al-Azhar, alors que c’est lui qui a affirmé l’islamité de Daech ? Dans le même temps, il a persécuté l’écrivain et le chercheur égyptien, Islam Behery, l’a mis en prison pendant un an et tenté d’effacer ses vidéos sur Internet ? Le patron d’Al-Azhar a totalement occulté l’histoire de son institution qui a ordonné la liquidation physique des intellectuels libéraux, notamment le penseur soudanais, Mohamed Mahmoud Taha. C’est suite à une fatwa d’Al-Azhar qu’il a été condamné à mort et exécuté, uniquement parce qu’il a réclamé l’urgence de faire la distinction entre le Coran mecquois et le Coran médinois.

Dorénavant, il incombe au monde libre et à tout être humain lucide de choisir son camp.
Va-t-on laisser l’islam agir et mener sa guerre sournoise tranquillement pour combattre et diffuser ses idées subversives partout dans le monde, ou faut-il se mobiliser contre lui pour favoriser la pérennité de la civilisation humaine ?
Nous sommes face à un grand ennemi qui ne craint pas la mort, puisqu’il est persuadé qu’un paradis fantasmagorique l’attend dans l’au-delà. Pour cette raison, si son élan n’est pas arrêté à temps, il sera ravi d’incendier tout le temple de l’humanité. Cet ennemi se trouve actuellement dans la phase de mobilisation de ses rangs et l’affûtage de sa stratégie.

Maurice Saliba

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Notifiez de
saurer

L’islamophobie n’est qu’un réflexe naturel de survie …

PAT050

On empêche la critique où dès lors que vous chercheriez à en comprendre la signification, vous êtes suspecté d’islamophobie, à moins de s’en accorder sans jamais l’avoir lu, ce qui est le propre de la soumission.

François BLANC

ouais mais il est toujours musulman et il n’y a toujours qu’un coran ce qui réduit sèrieusement la portée de ce genre de déclaration

Jill

L’islamophobie est à l’Islam ce que la pénicilline est aux maladies infectieuses. Il faudra bien se
débarrasser de ce fléau qui est pire que les dix
plaies d’Égypte.

Rems

Abrutis de naissance, ils en rajoutent une bonne couche avec l’islam…..

Asma bint Marwan tuée par Mahomet

Texte à apprendre par coeur pour répondre aux arguments fallacieux des musulmans et surtout avertir les nôtres.
Petite précision : le peintre Théo Van Gogh n’a jamais eu d’enfant,donc le cinéaste n’est pas son petit-fils mais un membre de sa famille.Détail à chercher sur internet.
En tout cas, l’indifférence des gens et leur promptitude à défendre cette monstruosité qu’est l’islam posent question sur l’être humain.

patphil

il faut être dérangé mentalement pour se laisse soumettre