Sami Aldeeb : les musulmans modérés sont un danger potentiel pour tous les non-musulmans

Tout ce qu’il faut connaître et comprendre sur les lois « divines » musulmanes (la CHARIA) et ses conséquences dans le quotidien
Série d’interviews du Professeur Sami ALDEEB
Dans la vidéo 4 de la série d’interviews, le professeur Sami ALDEEB soulève la question du visible et de la réalité de l’islam. A partir de quels critères peut-on différencier le « brave musulman qui ne pose pas de problème » et celui qui dissimule ses potentialités de dangerosité, alors qu’ils se réfèrent à un même texte « sacré » et une même dévotion au modèle d’un prophète mythique aux comportements moyenâgeux ?
Vidéo 1 : https://www.youtube.com/watch?v=Yyn-wZTaP0Q
Vidéo 2 : https://www.youtube.com/watch?v=3cPMkM1x74o
Vidéo 3 : https://www.youtube.com/watch?v=3cPMkM1x74o
La majorité des musulmans sont gentils
[youtube]enMrDlMD66U[/youtube]
https://www.youtube.com/watch?v=enMrDlMD66U
Il est d’usage de séparer rigoureusement la « minorité des terroristes extrémistes », qui « n’ont rien à voir avec l’islam », voire « qui ne sont pas musulmans », et la « grande majorité » des musulmans, gentils et sans problèmes avec les valeurs républicaines.
Certes, le cliché du musulman gentil, à la foi exotique, folklorique, superstitieux et sans danger, se complète par ses références identitaires à sa « communauté » et à ses susceptibilités épidermiques aux offenses des nombreux « provocateurs » diabolisés.
Le professeur Sami ALDEEB rappelle l’influence souvent délétère de l’autorité des imams sur des populations peu cultivées en théologie, en histoire et en connaissances de leurs textes supposés sacrés.
Ces imams, souvent auto proclamés, ne sont formés que de doctrines moyen orientales, incompatibles avec les droits élémentaires de l’homme et de la femme.
La liberté de penser, l’égalité de droits homme/femme et la fraternité musulmans/non-musulmans, leur sont étrangères.
Cette influence, même partielle, est visible dans l’évolution des comportements des musulmans dans nos sociétés: fréquence du voile, quasi impossibilité sociale de ne pas pratiquer le ramadan, réactions victimaires, communautaires et institutionnelles disproportionnées, juridisme inapproprié, etc.
L’Occident, dans ses efforts névrotiques de méconnaissance et de dénégation de réalité, s’aveugle sur les fondamentaux de l’islam : le coran déifié et le mythe  de Mahomet.
Le système islamique de pression mentale envers ses adeptes, dans sa simplicité manichéenne, est assez bien huilé :
–       le croyant appliqué au plus proche de la lettre du sacré est un « bon » musulman. Et qui peut honnêtement oser dire que l’actuel Etat Islamique n’applique pas dans leur totalité les essentiels de l’islam ?
(traitement des non musulmans, esclavage, tueries des prisonniers, mutilations, disparition sociale des femmes, etc.)
–       le croyant laxiste ou ignorant, ami des chrétiens et des juifs, buvant du vin, aimant la vie, n’applique l’islam que partiellement ou pas du tout. Il est alors un « mauvais » musulman, culpabilisé de sa conduite lorsqu’il vit en Occident, et éliminé ou au mieux persécuté sous d’autres cieux théologiques.
Après tout attentat criminel ou tout départ vers les contrées meurtrières, voisins et proches de « français sans souche » témoignent de leur surprise et de leur incompréhension : « il était gentil, poli, sans problème, il allait à la mosquée, était pieux, il a certainement été (auto ?) radicalisé par internet… ». Et les médias de reprendre sans aucune réflexion critique le discours du dévoyé victime de l’échec social, du racisme et de l’apartheid insupportable subi dans l’humiliation.
Tragique
Quels critères permettraient de différencier celui qui suit de toute la force de sa foi les pratiques complètes de l’islam et celui qui se contente des seuls rites répétitifs et désuets d’une foi de charbonnier sans danger ?
Les croyants se réfèrent dans les 2 cas aux MÊMES textes « sacrés » et aux MÊMES comportements moyenâgeux de leur supposé prophète qu’ils sont censés imiter…
Et quelles préventions devraient être pensées afin de limiter le franchissement des passerelles ouvertes entre ceux qui s’intitulent eux-mêmes « bons » et « mauvais » musulmans ?
Tant que la politique de déni et d’aveuglement poursuivie par les politiques et les médias (pour éviter le pire, paraît-il) ne sera pas remise en question,  l’échéance des cataclysmes se rapprochera de jour en jour…
Guy SAUVAGE

image_pdfimage_print