Samuel Gonthier, journaleux de Télérama : sus à l’extrême droite !

Publié le 23 septembre 2019 - par - 1 744 vues
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« Salut les racistes ! », Samuel Gontier bloggeur à « Télarama » au nom de la dénonciation du racisme et de la xénophobie, le bulletin paroissial de la bien-pensance catho de gôche où les méchants mécréants sont les Français de droite, et les saints, les gentils migrants et autres parasites sociaux qui polluent ce pays.

À chaque fois qu’un enfoiré égorge des gens en France, Gontier se dresse contre les populistes de soi-disant l’extrême droite. Affligeant ! Samuel Gontier fait la propagande islamo-gauchiste du NPA. La nullité intellectuelle de cet individu est hallucinante. Télérama ressemble de plus en plus à ces médias-poubelles que sont Médiapart et les Inrocks ! Samuel Gontier démontre toute la malfaisance des éditocrates pro-Macron de la gauche bien-pensante et du traitement partisan de l’info. Qu’un individu comme Samuel Gontier puisse avoir un public en dit long sur le crétinisme régnant sur notre société. Hélas il ne s’agit pas d’un cas isolé.

Combattre l’extrême droite, c’est le souci de Samuel Gontier, journaliste à Télérama et essayiste !

C’est pourquoi de nombreux médias collabos lui laissent des tribunes à des heures de grande écoute.

Combattre l’extrême droite, c’est le souci de Macron et de ses éditocrates collabo-gauchistes. Ils se répandent dans des propos partisans vulgaires comme le Romain Goupil ou le Cohn-Bendit à la ramasse et à la soupe de Macron sur LCI pour toucher un chèque de fin de mois. Ils sont les invités récurrents d’émissions de propagande LREM en forme de faux-débat, sur les chaînes d’information en continu. Ils font partie de la mascarade médiatique des télés vulgaires desquellles le public est obligé de subir le bourrage de crâne pro-Macron. Les porteurs d’eau de LREM ne se défendent même pas de soutenir Macron à la télé et force est de constater que depuis des mois ils contribuent à banaliser et à diffuser l’idéologie de l’Anti-France de Macron.

Il leur faut dénoncer les obsessions islamo-phobiques d’Ivan Rioufol ! Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro, est l’un des rares visionnaires de l’Anti-France de Macron. Lorsque l’on parcourt son bloc-notes qu’il alimente régulièrement, on ne peut qu’être frappé par sa vision réaliste sur l’islam et sur les musulmans, que les islamo-gauchistes tournent en dérision sous la fausse accusation d’obsession islamo-phobique.

Dans un billet au titre évocateur (Le vrai clivage politique passe par l’islam), il explique :

« Le vrai clivage ? Ce n’est plus la droite contre la gauche. Cette opposition ne produit que de vaines disputes. Ce pourrait être les libéraux contre les dirigistes. Mais ce serait considérer l’économie comme la clef de voûte des crises. Or l’inquiétude identitaire, née du rouleau compresseur (de l’Anti-France de Macron et) de la mondialisation, est celle qui, partout, réveille les peuples. Les Écossais semblent attacher de plus en plus de poids à leur libre destin, en dépit des surenchères de Londres pour tenter de faire échec au Brexit. En France, un même désir de retour à la nation originelle fédère de nombreux citoyens, par-delà les partis.

« Mais c’est l’islam qui, en l’occurrence, sert de révélateur à la fracture politique qui oppose ceux qui défendent la pérennité de l’unité nationale aux partisans de sa dissolution dans la diversité, au prétexte d’une culpabilisation occidentale » (au titre de la décolonisation indigéniste). Questions économiques et questions sociales sont reléguées au second plan, au profit des questions identitaires dont l’islam serait le révélateur.

Avec une telle vision du monde, nulle surprise à ce que Rioufol ait multiplié, au cours des dernières années, les déclarations et écrits visionnaires à l’égard de l’islamisation de la France, rendue responsable de tous les maux de la société française. Avec cet appel solennel aux musulmans modérés : « Nombreux sont les musulmans qui ont choisi le monde libre, et qui rejettent l’obscurantisme et sa barbarie. À eux de se mobiliser pour réformer le Coran, dont 700 versets appellent à la violence« . Le phénomène le plus spectaculaire et le plus occulté, ce que l’écrivain Renaud Camus nomme Le Grand Remplacement (Éditions David Reinharc), est la substitution de populations qui s’opère, avec la stupéfiante abdication de tous, dans certaines villes et certains territoires et qui tournent le dos au processus d’assimilation constitutif de l’unité nationale.

Ivan Rioufol dénonce les black-blocs : Les encapuchonnés ne défilent pas pour défendre la retraite ni même le système de protection sociale qui a pu attirer les « Gilets-jaunes » dans les manifestations. Ils sont là pour en découdre avec la République, sa culture et ses symboles les plus visibles : les forces de l’ordre, les banques et les magasins de luxe. Les scènes de guérillas urbaines qu’ils reproduisent ressemblent beaucoup aux images d’intifadas des jeunes Palestiniens s’affrontant aux forces israéliennes.

Comparaison n’est pas raison, mais il y a, dans ces insurrections ethniques d’une jeunesse de culture souvent musulmane, le même rejet d’un État vu comme colonisateur et oppresseur. Les ensauvagés, à chaque manifestation plus intrépides et mieux organisés, rappellent l’échec de leur intégration.

Le déclin de la France de Macron exacerbe, chez ses fossoyeurs, la détestation d’Israël. Cette nation renaissante est également honnie des désabusés. La gauche xénophile est en première ligne pour accabler l’État hébreu. Il est vrai qu’il défend tout ce qu’elle-même a renié : la préservation des racines, la transmission de la mémoire, le culte de Tsahal, la fierté nationale, la protection des frontières de l’Occident chrétien.

Face au pacifisme des politiciens « humanistes » opportunistes – ils furent nombreux à rejoindre Vichy et la collaboration –, la démocratie israélienne ne craint pas de recourir à la guerre s’il le faut. Là où l’État, culpabilisé par les minorités militantes, recule devant les intimidations du totalitarisme islamiste importé dans les soutes de l’immigration musulmane, ce petit pays assiégé se bat pour préserver son identité retrouvée.

Il ose dire : Non ! Un mot que la France humiliée par l’Anti-France de Macron va devoir s’approprier pour renaître à son tour. Il s’agit donc de faire preuve de fermeté, de dire non et, surtout, de ne pas se laisser abuser par la tentation raciste anti-blancs. L’idéologie antiraciste du racisme anti-blancs des activistes islamo-gauchistes est une attaque contre la démocratie. Elle détourne les mots et les regards au profit de minorités protégées qui tentent de subvertir la République avec l’appui des faiseurs d’opinion pro-Macron des télés vulgaires en continu. Le déclin de la France de Macron et des LREM a avalisé un multiculturalisme de fait, en renonçant à maîtriser l’immigration de masse et à l’intégrer dans la société d’accueil. Toutefois, l’irrésistible ascension du populisme les oblige à ouvrir les yeux et à prendre position. Laisser au populisme le thème de la nation et de sa protection serait prendre le risque de lui offrir la victoire en 2022. Déjà, les derniers sondages le mettent largement en tête dans les préoccupations quotidiennes et dans la ferveur des Français.

Une irrésistible ascension du populisme qui, pour Ivan Rioufol, exige de regarder la France en face !

Olivier Maurice : « En prétendant être humaniste, on est parfois trop laxiste« . Macron (l’enfumeur, un opportuniste au masque et au faux-nez populiste) entre en campagne en instrumentalisant l’immigration.

« Urgence migratoire ? Urgence climatique ? Ou encore urgence civilisationnelle ? Pas d’inquiétude, Macron s’occupe de tout, surtout pour faire un énorme appel à suffrage en vue des prochaines élections. »

Les réalités politiques obligeraient tout le monde sauf Macron à plus de modestie vis-à-vis du peuple et, probablement, à des compromis politiques. L’obsession qui démange Macron est la montée en puissance de la droite populiste et des nouveaux électeurs qui la rejoignent. Macron a réussi à radicaliser une frange de plus en plus importante d’un électorat qui en a assez d’être racketté par la république des Homards.

Éric Zemmour, évidemment condamné en cassation pour avoir dénoncé l’islam ! C’est la fin de la libre parole sur l’islam. Les 57 pays qui constituent l’OCI, l’Organisation de la Conférence islamique, ont gagné en France. Ils voulaient imposer le délit de blasphème sur toute la planète. Cette jurisprudence va être utilisée dans tous les tribunaux de France. Le pire est à venir pour tous ceux qui osent, en France, être des lanceurs d’alerte sur l’islam. Les Identitaires menacés de prison n’ont guère d’espoir d’être relaxés en appel. Mais pas de protestations, pas de scandale, ni dans les medias, pas de rassemblement spontané du peuple de France devant la Cour de Cassation ou l’Élysée. Rien. Dire ce qu’est l’islam, simplement, c’est inciter à la discrimination… Tel est le jugement de la Cour de cassation… Le pire est donc à venir… (C. Tasin)

Éric Zemmour est condamné pour avoir dit, en 2016 dans C’ à vous, que la France vivait « depuis trente ans une invasion » et que « dans les innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées » se jouait une « lutte pour islamiser un territoire », « un jihad ». La cour d’appel avait jugé que ces deux passages « visaient les musulmans dans leur globalité et constituaient une exhortation « implicite » à la discrimination ». Cette condamnation du polémiste est une condamnation à mort pour tous les Français. Il est interdit de remarquer que le nombre de musulmans augmente dans les banlieues françaises, le nombre de voilées, et que, du coup, il y a forcément, islamisation du territoire, et que cela rejoint – quel hasard incroyable ! – les prescriptions coraniques… Condamné pour avoir dit que les filles voilées, ça fait partie du djihad…

Les juges, en première instance, en appel, en cassation, suivent une association de faiseurs de haine antisémite et condamnent Éric Zemmour ! Envie de hurler ! Envie de révolution ! (C. Tasin)

Le courage du journaliste Éric Zemmour, c’est aussi la profondeur de sa pensée et sa capacité à reprendre à son compte une large partie des idées et des préoccupations des Français qu’Éric Zemmour aime à défendre, comme dans son livre, Le Suicide français, lorsqu’il évoque la loi Pleven (1972) qui punit « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence » visant des individus ou des groupes « à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée« . « Personne ne remarqua le glissement opéré par la loi qui interdisait toute discrimination en raison de l’ethnie, la race ou la religion, mais aussi l’appartenance ou la non-appartenance à une nation. »

« Ce principe de non-discrimination entre Français et étranger interdit toute préférence nationale. Il ruine toute séparation entre l’extérieur et l’intérieur. Il sape les fondements de la notion de frontière entre le dedans et le dehors. Il assimile le patriotisme au racisme. Il interdit à un Français de préférer un compatriote à un étranger. La Loi Pleven est potentiellement, sans que personne en ait pris conscience à l’époque, la dissolution programmée de la nation française dans un magma (islamiste) planétaire. »

Face à cette dissolution programmée liée au refus de toute discrimination, Zemmour aime à rappeler :

« Discriminer c’est choisir, discriminer c’est sélectionner, discriminer c’est la liberté. On a le droit de choisir avec qui on veut travailler, on a le droit de choisir… C’est la vie, la discrimination ! » Pour avoir dit que les employeurs ont le droit de ne pas embaucher des Arabes et des Noirs, Zemmour sera condamné à 2.000 euros d’amende avec sursis pour « provocation à la discrimination raciale« .  « Pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est comme ça, c’est un fait. » (Zemmour)

À propos de l’ouverture d’un restaurant Quick halal à Roubaix, Zemmour voit la partie émergée de l’iceberg : « Pourquoi il y a une émotion comme ça ? C’est parce que sans le dire, on voit ce qui est en train de survenir : des quartiers, des villes, bientôt des départements, des régions entières… complètement halalisés.

« C’est-à-dire qu’il y a tellement de musulmans dans ces coins, une telle concentration de musulmans, que tout sera halal. Et, si vous ouvrez le Coran à n’importe quelle page, il y a écrit il faut tuer les Juifs, il faut tuer les Chrétiens, Dieu les maudit, il faut tuer les infidèles, etc. »

Éric Zemmour, qui a une certaine idée (gaullienne ?) de la France, et qui est en croisade contre ceux qui voudraient la détruire, est condamné en cassation pour avoir dénoncé l’islam, ce qui constitue assurément une grave atteinte au pluralisme et à la liberté des opinions et d’expression dans les médias.

Thierry Michaud-Nérard

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