Samuel Paty : l’épouvantable lâcheté de l’Éducation nationale

 

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Samuel Paty s’est senti extrêmement seul les jours qui ont précédé son assassinat barbare le 16 octobre 2020 par le sauvage salopard Abdoullah Anzorov, jeune terroriste de 18 ans d’origine tchétchène, dont on espère qu’il souffre des mille flammes de l’enfer et plus encore puisqu’il a été abattu par la police…

Peu importe que le terroriste ait été influencé par Faruq Shami, djihadiste originaire du Tadjikistan, installé en Syrie, qui avait appelé à perpétrer des attentats en France, en lien avec les caricatures de Mahomet. Il n’a d’ailleurs jamais été inquiété. Il aurait dû l’être.

On note la présence dans le dossier d’Abdelhakim Sifreoui activiste notoire, ainsi que celle de Brahim Chnina qui avait fait une vidéo inquiétante, et menti sur la participation de sa fille au cours de Samuel Paty. Tous ces gens là doivent être jugés et condamnés avec la plus grande sévérité.

Mais ce qui importe surtout, c’est la lâcheté de l’Éducation nationale, qui a laissé faire. La hiérarchie du chef d’établissement, malgré ses alertes répétées, est restée les bras croisés, alors que toute la semaine précédent le crime la situation était alarmante.

Car enfin c’est une chose de promouvoir des cours sur la liberté d’expression, devant être dirigés par un professeur d’histoire, évoquant si possible des caricatures de Mahomet, et poussant l’enseignant à montrer aux élèves ces caricatures… et de ne pas en tirer les conséquences.

Connaissant parfaitement l’agressivité de certains élèves musulmans qui ne supportent même pas des cours allant à l’encontre de leurs croyances très particulières, l’Éducation nationale n’aurait jamais dû abandonner ses enseignants comme elle l’a fait.

Le rapport Obin est très clair sur ce que ne supportent pas certains élèves musulmans, télécommandés par des gens qui les radicalisent. La théorie de l’évolution est menacée, ainsi que l’histoire, la littérature, le sport, et même l’existence de femmes professeurs.

Facile de compter sur la conscience professionnelle d’un professeur, son idéalisme, faites ceci, faites cela, et les conséquences, on s’en moque allègrement !

Facile d’émettre des référentiels très clairs sur le sujet, et de se laver les mains ensuite des résultats pratiques. Facile d’ériger le droit au blasphème par idéologie et d’ignorer que l’islam est rancunier, vengeur, radicalisé. D’ignorer que Dieu se rit des hommes qui se plaignent des effets dont ils chérissent les causes, selon la citation bien connue…

Le chef d’établissement a reçu des coups de téléphone menaçants de la terre entière, du Maroc, du Canada, des Etats-Unis, de musulmans excités proférant toutes sortes de menaces.

Ces musulmans (marginaux on l’espère, quoique nombreux) appelaient, selon l’agente d’accueil du collège, « tous les musulmans du monde à marcher et à cracher sur le collège tant que Samuel Paty ne serait pas révoqué. »

Le lundi matin, le collège a reçu un coup de téléphone de Montpellier, annonçant « qu’ils vont s’occuper du collège » s’ils ne font rien contre Samuel Paty qui va « s’en prendre plein la gueule ».

Que s’est-il passé ? On a mis immédiatement Samuel Paty sous garde rapprochée, on l’a véhiculé chez lui, on a surveillé de près le lycée, on a fait savoir aux musulmans qui étaient  menaçants qu’ils devaient se calmer ? La police s’est mobilisée ?

Pas du tout, on n’a rien fait ! Samuel Paty a été livré à lui-même, pendant toute une semaine. Il a écrit le 10 octobre qu’il se sentait menacé. Ne me dites pas que pendant une semaine, on n’avait pas le temps de prendre les dispositions qui s’imposaient.

Le pauvre malheureux, terrifié, ne se rasait plus, se cachait quand il sortait du collège, mettait une capuche pour ne pas être reconnu, et se promenait avec un marteau dans son sac à dos.

Il croyait peut-être que l’assassin mahométan lui laisserait aimablement, avec la délicatesse qui caractérise les terroristes, le temps de l’en sortir. «Faites cher monsieur, faites, je vous trancherai proprement le cou ensuite. »

Entre nous, un pistolet aurait été plus efficace, mais voilà, les Français n’ont pas le droit de s’armer.

Pire, deux de ses collègues avaient traité Samuel Paty de raciste et d’islamophobe parce qu’il avait peur ! Car il est interdit d’avoir peur, devant les menaces et les rodomontades pourtant réelles des  islamistes. Tant qu’on n’est pas directement menacé, la lâcheté prévaut.

Ces deux professeurs ont préféré le traiter ainsi quand le nom de Paty a été jeté en pâture par les islamistes locaux. Peut-être ces deux professeurs sont-ils musulmans, il faut savoir que les musulmans essaient toujours d’être solidaires entre eux si possible.

Cette lâcheté invraisemblable entre collègues est criminelle. Honte à ces deux professeurs. Et honte à tous les professeurs lâches de l’Éducation nationale, ceux qui ferment les yeux, ceux qui ne veulent rien voir, ceux qui font comme Ponce Pilate, ceux qui disent que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, et laissent ainsi leur collègues et élèves démunis face à la violence, face au crime.

Finalement, le dernier jour Samuel Paty n’a pas pu être raccompagné chez lui. Est arrivé ce qui est arrivé. L’Éducation nationale a-t-elle fait son mea culpa ? A-t-elle tiré les leçons de ce drame ? Les deux professeurs font-ils des cauchemars ? Rien n’est moins sûr.

Les derniers jours de Samuel Paty ont été effroyables pour sa solitude face à la lâcheté de l’Éducation nationale.

Aujourd’hui la vie continue comme avant, et à part l’instruction du procès, rien n’a changé. Il s’agit là d’une complicité évidente et d’une responsabilité écrasante.

Tout porte à croire que cela peut recommencer n’importe quand. D’ailleurs de manière récurrente des fous de l’islam menacent des professeurs de leur faire subir le même sort que Samuel Paty.

On se demande comment, dans ces conditions, les enseignants et les enseignés peuvent continuer à faire comme si de rien n’était et continuer à aller au collège, au lycée, tous les jours.

Sophie Durand

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20 Commentaires

  1. Non, l’éducation nationale n’est pas restée les bras croisés, contrairement à ce que vous dites, elle a agi :
    S. Paty le jour de sa décapitation sur le trottoir, était convoqué par l’inspecteur d’académie pour se faire remonter les bretelles car il avait parlé de laïcité dans son cours ( alors qu’il était obligé de le faire, c’était dans le programme ! )

  2. j’ai enseigné 35 ans, la fin de ma carrière a été bousillée par les élèves musulmans, j’ai pris une retraite anticipée. Merci Sophie Durand pour cet article.

  3. Les esprits éclairés comme le votre Madame m’aide a vivre dans se monde de fous…

  4. Certes, il ne doit pas être bien difficile de connaître les noms de ces deux profs indignes mais aussi celui des inspecteurs, du recteur de l’académie en question, des directeurs en tous genres du ministère de l’ EN (Nationale? pourtant adjectif tabou !) qui ont forcément eu connaissance du signalement du chef d’établissement. Quant au ministre, où est-il blanqué aujourd’hui ?

    • La lâcheté de l’EN ne date pas d’aujourd’hui… un simple exemple, ancien pour ne pas faire polémique : le fouteur de merde de mai 68, Alain Geismar, patron du torchon gauchiste « la Cause du Peuple » a fini ….. inspecteur général (je mets volontairement des minuscules) de l’éducation nationale…. Accrochez-vous au pinceau, je retire l’échelle.

  5. La lâcheté de l’administration, certes, mais la lâcheté des enseignants? Celle des parents d’élèves? Celle de ceux qui ont voté Macron, Mélenchon, Jadot, Roussel, Faure? Celle de ceux qui crient avec la CGT et la CFDT, ces syndicats pourris par l’argent de l’Europe et par l’argent public?

    • @b cool
      Je crois avoir consacré deux ou trois paragraphes à la lâcheté des profs de l’éducation nationale…vous les avez sautés ?

  6. et ça n’est pas fini, pap n’diaye est bien placé pour continuer à « déconstruire » l’éducation. avis aux profs mal pensants

  7. Merci pour votre article qui fait très bien ressortir l’ignominie de l’Education Nationale où engraissent des bons à rien dans des bureaux où grouillent les incompétents.
    Les professeurs sont livrés à des petits sauvages qui se croient tout permis.
    Les professeurs entrent dans l’arène chaque jour !
    J’ai constaté que tous les métiers en contact avec les muzzs, sont en souffrance. Les commerçants, les hôpitaux, médecins, les pompiers, les policiers, enseignants : tous rêvaient d’un super job et se retrouvent dans l’arène !

    • Fabiola, votre constat est des plus éclairés. Samuel Paty a été sacrifié sur l autel de la lâcheté à tous les niveaux de l éducation nationale.

  8. Les enseignants récoltent ce qu ils ont semé….En majorité pour les migrants, pour l islam, toutes les cultures se valent etc C est un meurtre horrible et il y en aura d autres Le dieu de la lune regne par l épée et la peur ( mahomet) les musulmans appliquent le coran dans la réalité, faut lire l histoire des pays conquis,tjrs le même processus..dont l algérie

  9. Les enseignants ne font pas « comme si de rien n’était ». Ceux qui ne sont pas d’accord sont terrifiés et ne disent rien. Comme dans toutes les dictatures sanglantes. Ici, c’est le mot, celle-ci s’appelle la République Française. Le plsu terrible est le pouvoir que les petites vermines allogènes comprennent qu’elles ont désormais sur les enseignants.
    « Pire, deux de ses collègues avaient traité Samuel Paty de raciste et d’islamophobe parce qu’il avait peur !  » Ceux-ci ne doivent pas être difficiles à identifier si ont veut vraiment savoir. Ce n’est pas un égorgement qu’ils risquent, mais des paires de beignes d’inconnus dans la rue. Si on enquête sur es réseaux sociaux, ça ne doit pas être sorcier à savoir.

  10. Si ces deux connards de professeurs ne sont pas musulmans c’est encore pire, parce qu’ils n’ont même pas l’excuse éventuelle de la solidarité communautaire ou, a minima, des « circonstances atténuantes » à savoir la lâcheté face aux pressions, voire aux menaces de ladite communauté. Si ce sont des français de souche, athées de surcroît ou « libres-penseurs », ce ne sont pas seulement des lâches mais également des complices de l’assassinat de leur malheureux collègue, par stupidité idéologique et déni de la réalité. ils devraient être poursuivis pour « non assistance à personne en danger » à tout le moins ; la « justice » de Macron et du Yéti est pourtant prompte à inculper tout citoyen qui ose dénoncer l’islamisation de la France, ou à foutre en taule illico presto le gars qui a osé « souffleter » sa majesté Foutriquet 1er celui qui se prend pour Louis XIV et Napoléon 1er « en même temps » !… Le crime de lèse-majesté…

  11. L’éducation nationale est une des écuries d’Augias qui font honte à notre pays ! Si les 3/4 des profs sont des gens très bien, les chefs d’établissement le sont beaucoup moins, quand à la rue de Grenelle, n’en parlons pas…

    • Exact. J´ai enseigné et dans la plupart des cas, l´enseignant est impuissant et son plus grabd ennemi est le chef d’établissement

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