Sans indignation, il n’y a pas de résistance, sans résistance, il n’y a que des dictatures

Quand un président de la République propose de faire financer la construction de mosquées au mépris de la loi de 1905, je m’indigne.

Quand j’entends dans les citées, des jeunes issues de la diversité, abreuvés de haine crachant leur anti-sémitisme ou leur racisme anti-« céfran » en me traitant de « souchien » ou « sous-chien », je m’indigne.

Quand 95% des décisions des Juges aux Affaires Familiales envoie les enfants vivre avec leur mère au mépris du père, je m’indigne.

Quand il faut attendre janvier 2010 pour qu’une loi interdise la violence psychologique et le harcèlement moral, je m’indigne.

Quand un Ministre cède un terrain 10 fois en dessous de son prix, je m’indigne.
Quand un autre achète pour des millions un inutile vaccin qui profite aux groupes pharmaceutiques, je m’indigne.

Quand le maire d’Ivry-sur-Seine cède un terrain communal à une communauté musulmane sous couvert d’un bail emphytéotique pour s’affranchir de la loi de 1905, je m’indigne.

Quand un homme rabaisse une femme en lui faisant porter un voile pour cacher ses cheveux, je m’indigne.

Quand des associations prétendant combattre le racisme se positionne pour rétablir le délit de blasphème, je m’indigne.

Quand Christian Vanneste propose une loi à l’Assemblée Nationale pour légaliser la discrimination des homosexuel(les) en argumentant que le Lévitique déclare que c’est une abomination, je m’indigne.

Quand Richard Dell’Agnola, député-maire de Thiais propose en 2004 de rétablir la peine de mort en France et que 52 députés UMP lui emboite le pas, je m’indigne (tout comme Jacques Chirac qui fit entrer l’abolition dans la Constution à cette occasion).

Chaque fois qu’un élu, qu’un citoyen, crache sur la Liberté, sur l’Egalité et la Fraternité, il y a une raison de s’indigner.
Les valeurs morales pronées par les Bible, Coran, Talmud, Torah, et autres oeuvres intellectuelles ne sont pas nées sous la plume d’un auteur réellement motivé par le Vivre Ensemble.
La vision dogmatique d’un seul être (souvent un homme, rarement une femme) ne saurait être imposée au plus grand nombre sur la seule base que sa doctrine aurait une valeur supérieure aux doctrines des autres.

Il n’y a qu’une seule vérité : nous devons avoir une liberté absolue de conscience.
Toutes entraves imposées à ma pensée par un autre ne saurait être une loi morale digne d’intégrer le corpus des Lois de la République.
Seule la Raison est commune à tous : appuyons-nous sur Elle et non sur une hypothétique entité qui serait au Ciel … ou sous la Terre !

Merci à Monsieur Hessel qui est allé à l’essentiel.
Sans indignation, il n’y a pas de Résistance. Sans Résistance, il n’y a que des dictatures.

Raoul Andresy

Franc-Maçon du GODF

image_pdfimage_print