Sans les illégaux, l’économie des États du sud des États-Unis s’effondre

Publié le 2 février 2017 - par - 14 commentaires - 950 vues
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https://fr.express.live/2017/01/31/aux-etats-unis-villes-sanctuaires-sopposent-aux-expulsions-dimmigrants-illegaux/

Les entreprises du sud des États-Unis fonctionnent en partie avec le travail des illégaux qu’elles font travailler à un moindre salaire et sans charges sociales (assurance chômage, impôts, assurance accident du travail, assurances collectives ou mutuelles pour les soins de santé). Les fruits et légumes que nous mangeons dans le nord de l’Amérique pendant l’hiver et au printemps sont cultivés en Floride, Arizona, Nouveau-Mexique, Californie, Alabama. Dans toutes les grandes villes des États-Unis, la restauration, l’hôtellerie (ex Nevada), les buanderies, les teintureries, l’entretien ménager résidentiel et commercial ainsi que la garde des enfants à la maison pendant que les parents travaillent font de même. Ces illégaux sont exploités tant qu’ils n’obtiennent pas leur citoyenneté. Les entreprises spécialisées en horticulture (tonte de gazon, aménagement paysager, entretien de jardins privés), épiceries, supermarchés, dépanneurs, petits commerces de détail, service de traiteurs, livreurs, déménageurs font de même. Les garages en emploient pour laver et cirer les autos, les propriétaires d’immeubles ou de maisons pour peinturer des appartements ou des pièces, pour de menus travaux de menuiserie, etc. Si des employeurs font travailler au noir, cela signifie que bien des clients acceptent de payer au noir, sans facture ni taxe de vente. Cela, personne ne le dit.

Quand le président américain avait rencontré le président mexicain Vincente Fox , ce dernier avait répondu qu’il était prêt à reprendre tous ses illégaux, mais que les États du sud en subiraient les conséquences économiques néfastes et énormes en matière de coûts et de manque de main-d’œuvre. Le président américain de l’époque n’avait alors renvoyé personne en masse. Même au Québec, les maraichers sont obligés d’importer légalement leur main-d’œuvre saisonnière du Mexique et du Guatemala. Les Québécois jeunes et en santé qui sont à la recherche de travail et sans qualification ne veulent pas travailler dans les champs. Pareil en Ontario. Inutile de les forcer à faire le travail, c’est toute la récolte qui serait perdue. Un bon nombre d’entre eux n’ont même pas terminé leurs études secondaires ni étudié pour apprendre un métier manuel. Ils se retrouvent devant les prestations d’aide sociale pour vivoter tout en ne refusant pas un petit travail au noir de temps en temps afin d’arrondir les fins de mois. Si cela ne suffit pas, papa ou maman sont là pour les héberger et les nourrir à l’œil. Non, si vous sortez tous les illégaux de New York, vous allez voir grimper en flèche le prix des additions de restaurants. Je ne parle pas des grands restaurants qui fonctionnent avec du personnel permanent et professionnel, et que les gens de la classe moyenne (lower middle class) ne peuvent s’offrir, faute d’argent. Je ne parle pas des grandes chaînes de restauration rapide comme Mac Donald. Elles sont trop surveillées par les autorités. Alors, on repassera pour les villes sanctuaires…qui exploitent les illégaux. Sans ces illégaux, que serait l’économie américaine?

Je me souviens d’une petite tempête de neige à New York. Seulement 15 ou 20 centimètres de neige au sol à la sortie du travail. Le propriétaire d’un commerce ne trouvait personne pour déneiger et déglacer sa devanture de magasin en après-midi. Manque de main-d’œuvre manuelle. Trop idiot pour prendre la pelle lui-même au lieu d’essayer de la refiler à quelqu’un! Hi! Hi! Que ferait-il à Québec? Un clochard avait fait fortune ce jour-là en déneigeant les voitures stationnées le long du trottoir. Plus de 400 $ US en une heure et demie dans les années 1990. Le pactole! Il avait eu la brillante idée d’aller acheter un balai à neige avant que les bureaux et les commerces ne ferment à 17 heures. À la fermeture des bureaux, tous les balais en stock avaient été vendus en après-midi et les propriétaires des autos étaient en souliers et sans balai à neige. J’écoutais les nouvelles sur les chaînes américaines et j’étais morte de rire. Les talons aiguilles, c’est bien coquet au bureau, mais sur la glace, ça n’avance pas vite. Les taxis étaient rentrés au dépôt pour la plupart, n’étant pas équipés de pneus d’hiver. Vive les bons Michelin d’hiver X-ICEMD Xi3MC, tout le monde sait cela ici.

Cécile Comeau

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Notifiez de
Clamp

Quelle que soit la part de vrai dans la description proposée, y compris si elle est complète, la thèse de l’irréversibilité reste fausse. C’est au pied du mur qu’on trouve la force de s’adapter, de faire front face à la situation de péril.

Dans tous les pays, l’accroissement du niveau scolaire et universitaire peut répondre à la main d’œuvre étrangère car en devenant plus sélectif, il contraindrait plus de personnes à accepter les tâches confiées aux étrangers, assainissant ainsi les comptes

Atikva

Tout cela est complètement faux, en particulier votre anecdote sur New York, où j’ai vécu pendant 14 ans sans jamais avoir été témoin d’un pareil bazar – et les chutes de neige étaient bien supérieures à 20 cm. En ce temps-là, la municipalité faisait nettoyer les rues avant même la fin de la chute de neige. Il faut croire que l’élection récente du maire communiste a produit une dégradation des services municipaux.

Cécile ComeauEm

Rejoindre la discussion Le seul point de repère est avant l’année 2006, car cela fait un bail.

Atikva

qui ne parle pas Anglais et n’essaie pas de l’apprendre, ne les empêchent pas d’envoyer des fonds ‘en su tierra’ chaque mois, de militer contre les USA et en faveur du retour de la Californie (où j’ai vécu également) au Mexique, ni de prendre l’avion pour assister aux matchs de foot là-bas. Pourquoi d’ailleurs viendraient-ils chez nous s’ils n’y trouvaient pas d’immenses avantages ?

Cécile ComeauEm

Rejoindre la discussion Je ne parle pas des avantages qu’en tirent les illégaux, mais de ceux qu’en tirent les entreprises. Par illégaux, je parle de toute personne qui entre illégalement aux États-Unis. Je ne parle pas des latinos qui ont leur citoyenneté.

Atikva

Les illégaux sont un fardeau pour toute communauté et l’économie du Sud où je vis à présent n’a rien à craindre de leur éventuel départ. Ils bénéficient d’études gratuites pour leurs enfants, de soins médicaux gratuits (un bébé tous les ans), de logements bon-marché ($650/mois pour un appt neuf de 3 chambres et 2 s. de b), plus les apports des œuvres caritatives. Qui croyez-vous qui paie pour cela ? Les contribuables, bien sûr. Les salaires relativement bas d’une main d’œuvre sans formation, qui

Atikva

Certains se débrouillent rapidement tout seuls, s’assimilent et même créent des entreprises florissantes, mais ils ne sont malheureusement pas la majorité.

Quant à la bonne femme en burka sur l’image qui illustre cet article, elle n’a rien, mais absolument rien à voir avec We The People.

Vous ne faites que rabâcher les mensonges de la clique islamo-socialiste, un point c’est tout.

Cécile ComeauEm

Rejoindre la discussion La bonne femme en burka ne vient pas de moi, c’est la rédaction qui choisi les illustrations et les photos.

Joël

Le problème est on ne peut plus simple! LE SALAIRE!!! Les latinos aux USA font de fait descendre le coût du travail et c’est principalement la cause! Entre un travail avec un latinos ou autre à 1100dollars /mois il est vrais que bosser relève du sacerdoces pour l’autochtone! Maintenant avec un salaire minima de 3000 dollars net, le problème est quasi résolu! En plus ses autochtones salariés de facto consommeront et feront tourner l’économie! De plus, les familles se reconstitueront!

lucie clavijo

Bonjour,
cela pose la question du refus du travail manuel, trop déprécié, si mal payé!
cela ferait pourtant du bien à des milliers d’américains de bouger leur graisse:-)
un peu d’activité physique ça vaut tous les clubs de remise en forme et bien des régimes.
pas besoin d’aller aux USA, il suffit de parcourir les endroits reculés des vignobles français et vous verrez d’anodines (!) camionnettes immatriculées en Roumanie etc… et des familles entières en train de travailler au noir.

Pivoine

Je suis d’accord avec vous. Les Européens, et Euro-Américains, devraient changer de mentalité. Ils sont conditionnés dès l’école, où les profs leur disent que pour s’en sortir, il faut faire des études, et donc avoir un métier intellectuel… sous-entendant par là que c’est pas bien de travailler de ses mains… que certains emplois sont + dignes que d’autres. qui sont, hélas, mal payés.
Conséquence : une immigration qui n’en finit pas !

Anne Lauwaert

Elise Ducet nous promet un de ces jours un reportage sur le dumping salarial – LEGAL – chez nous par desw citoyens européens – qui travaillent légalement – ouvrier du bâtiment qui travaille pour 5€/h ???
émission à regarder !

lucie clavijo

En effet, l’UE est malade de ces emplois sous payés! les roumains viennent se faire exploiter en France et les ukrainiens vont travailler en Roumanie…c’est « moins pire » qu’en Ukraine, Biélorussie, etc…!!!
Nous sommes en 2017 et chaque pays (éducation à la démographie raisonnée aidant) devrait assurer travail et vie décente à chaque citoyen, bien plus qu’un revenu universel. l’arrivée de clandestins va encore diminuer la valeur travail! l’UE accumule les brillantes réussites!

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