1

Sans l’islam, il n’y aurait pas de musulmans ni de terroristes…

Islaminnocent

Au début de l’infiltration de l’islam au sein de nos sociétés, les premiers immigrants musulmans se sont installés, timidement et discrètement, parmi les locataires indigènes de nos cités, tout en restant frileusement isolés. La plupart d’entre eux ne parlaient que rarement avec leurs voisins, tous non-musulmans.

Pendant cette période, ils restaient tapis dans leur logement, sagement, humblement, tels des rats craintifs. Ils ne revendiquaient rien. Ils faisaient leur « salâtes » (prières) chez eux, en solitaire et la cité restait tranquille…

Pendant cette brève période, leurs voisins de souche, intéressés par la découverte de l’autre, disaient naïvement : « Que ces gens sont modestes, souriants et pleins d’humilité ! C’est à peine s’ils osent vous regarder. Voyez comme leur fils, le petit Rachid, est bien élevé ! Quel gentil petit garçon ! Il a toujours un sourire lorsqu’on le croise et il ne manque jamais de nous saluer. Mais comment donc peut-on critiquer ces braves gens-là » ?

Pendant ce temps, tapis dans la moisissure qui meuble leurs mille tapis, les parents de tous les petits Rachid, observaient, surveillaient et en pensée, manipulaient… C’était le début de la taqiyya, le début du Grand Mensonge.

En réalité, autant inconsciemment que consciemment, par leur attitude doucereuse et faussement amicale, ils manipulaient leurs voisins, les trompant sur leurs convictions véritables. Car les pensées profondes des musulmans sont le fruit de d’un endoctrinement redondant et nauséabond. Et cet endoctrinement en font les premières et stupides victimes consentantes.

Atteints par cette infection virulente et mortelle qu’est l’islam, ils sont contaminés. Seuls les plus intelligents pourront, au prix d’efforts méritoires, gagner leur libre arbitre et sortir avec courage de ce carcan hideux qu’est l’islam. Seuls ceux-là pourront s’intégrer dans nos sociétés. Quant aux autres, ils grossiront le troupeau des irrécupérables inassimilables ; la horde innombrable des musulmans indécrottables, ceux qui dit-on, « vivent paisiblement leur foi »…

Puis vient le résultat des délirantes politiques migratoires qui nous sont imposées au nom de notre démographie déclinante. Les musulmans voient leur troupeau grandir, leur nombre s’accroître… C’est alors le temps des revendications, le temps des ségrégations. Ils se font entendre, ils deviennent ostentatoires, bruyants, malodorants, dérangeants. Ils se démarquent et se démasquent : les hommes portent une barbe provocatrice et leurs femmes-objet, docilement, se voilent dans toutes les délirantes déclinaisons de ce tissu.

Le petit Rachid a perdu son sourire, il a maintenant d’autres occupations…

Mais jamais, jamais personne, aucune autorité ne leur impose le respect légitime qu’ils doivent cependant à leurs hôtes généreux et tolérants.

C’est le commencement de la trahison des citoyens par leur État.

L’Occidental imbécile et timoré, sous la pression suicidaire du « politiquement correct », cède… Les souchiens cèdent sur les repas halal, ils cèdent sur la ségrégation sexuelle, sur la ségrégation idéologique, ils cèdent sur le financement illégal et falsifié de la construction des mosquées…

Les musulmans, après avoir demandé et obtenu le doigt, veulent la main puis le bras. Et comment en serait-il autrement, car c’est écrit dans le coran. Ils savent, ils sont certains que nous leur accorderons tout ce qu’ils exigent, car Allah le veut… Ils sont certains de leur supériorité que procure leur statut de « musulman ».

Selon le coran, ce statut de « musulman » est de droit divin et fait d’eux des privilégiés et les protégés d’Allah.

Chaque fois que nous cédons, chaque fois que nous leur accordons une nouvelle concession avec notre tolérance naïve, nous renforçons leur complexe de supériorité et ainsi, nous les encourageons à continuer à vouloir plus, toujours plus…

C’est la simple manifestation du puissant « complexe de Fatima ». J’y reviendrai prochainement.

La peur et la défiance apparaissent alors chez les citoyens de souche. Ceux-ci, hésitants et dominés par la pensée unique qui leur est imposée par leur gouvernement et les médias, partent. Ils quittent leur foyer, leur appartement… Ils ne peuvent plus supporter les nuisances, les menaces, les insultes et les agressions continues dont ils sont les victimes ; les victimes honteuses et soumises aux humiliations que réservent les musulmans à ceux qui n’appartiennent pas à l’Oumma ; cette immense communauté qui réunit tous les musulmans du monde, indépendamment de leur ethnie, de leur race ou de leur nationalité.

C’est le moment de la ghettoïsation. L’Oumma est localement en place, monolithique, scellée comme un béton. Tout l’immeuble est contaminé et toute la cité suit au rythme des primo arrivants et des naissances prolifiques, propres à l’espèce non endémique et envahissante d’Homo musulmanus

Et enfin vient le temps où ce monde mauvais et fourbe, inassimilable à jamais, car resté figé dans les ténèbres d’une idéologie vielle de 1.400 ans, s’impose. Il rejette et chasse ceux qui les ont accueillis avec tolérance, ceux à qui ils doivent tout, mais que leur dogme leur interdit de fréquenter. Car bien au contraire, l’islam impose aux musulmans de combattre tous les non-musulmans et de les soumettre à leurs lois sinistres, horribles et inhumaines.

Le souchien est devenu sous-chien…

Très vite alors s’amorce le dernier processus. Celui dont nous ressentons aujourd’hui les prémices : le musulman va remplacer son hôte, le soumettre à l’islam ou le tuer. Chaque bon foyer musulman ; celui du musulman radical, celui qui est fidèle aux enseignements du coran, produira son meurtrier. Celui qui au nom d’Allah n’aura qu’une obsession : étancher sa soif de sang.

Le gouvernement et les médias applaudissent. Le « Grand Remplacement » annoncé par Renaud Camus commence…

Le terreau formé par les musulmans qui « vivent paisiblement leur foi » est le milieu nécessaire pour produire le plus pur des fruits de l’islam et la plus scintillante de ses lumières : le djihadiste.

Le djihadiste est l’ange noir, l’exterminateur des non-musulmans. Il est le grand privilégié au paradis pervers de Mahomet selon le coran et dans toute son abomination.

Seul l’islam produit de pareils monstres.

L’Occidental, une fois de plus, a oublié les leçons de l’Histoire et réfute l’évidence…

Tout le mal trouve son siège dans le coran. Le coran est la graine, l’islam est l’arbre, le djihadiste est son fruit et la masse innombrable des musulmans, son indispensable terreau fertile.

Sans coran, il n’y aurait pas d’islam, pas de musulman. Sans le musulman qui « vit paisiblement sa foi », pas de musulmans radicaux. Et sans radicaux, il n’y aurait pas de terroriste. Inutile d’ajouter « islamiste », ce serait un pléonasme.

Pierre Malak