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Sarkozy fait semblant de découvrir que l’Afrique veut envahir l’Europe

Nicolas Sarkozy serait mûr pour prendre sa carte du parti du Rassemblement National si l’on s’en tient à ses derniers propos sur le déclin de l’Occident qui sont un écho grave aux thèses du Grand Remplacement.

Mais peut-on croire à la sincérité de Nicolas qui pourrait rendre son ralliement crédible, et lui souhaiter la bienvenue à la maison, gui de Gaulois réfractaire à la main ?

Il n’a pas l’air d’avoir envie de se libérer totalement de ses chaînes et de ses anciens amis qui vivent encore dans la trahison, comme madame Pécresse qui détourne les prélèvements obligatoires des Français pour aller financer l’islam assassin en rénovant la casbah d’Alger.

Tant qu’il y aura des politiciens et des décideurs de son parti soi-disant républicain qui détournent les fonds publics de la Nation pour financer l’ennemi, il est bien difficile de croire ceux qui s’approprient le discours des patriotes.

Monsieur Sarkozy fait le parallèle entre la population européenne, 800 millions d’habitants, et la population orientale, qu’il estime à 4,5 milliards, pour évoquer le déclin de l’Occident.

C’est une manière implicite d’appeler à augmenter les naissances ou l’importation de population sur notre continent.

C’est de la courte vue si on se place dans le cadre du développement durable.

La nature va se charger de rééquilibrer la balance, et il est urgent de ne pas tomber dans le piège d’une natalité échevelée ou d’une importation frénétique.

Il est même primordial d’engager une dénatalité, notamment des multiculturels, sur le sol français et d’accélérer l’expulsion des indésirables pour préserver les générations futures.

Le maintien d’une surface arable compatible avec l’autosuffisance alimentaire et la protection des nappes phréatiques auront plus de valeur dans quelques années que la valeur actuelle de tous les puits de pétrole ou réserves de gaz du Moyen-Orient ou de la planète.

Il est d’un devoir humanitaire de préparer le pays à la démondialisation totale avant que le chaos ne s’installe partout sur le globe.

Il n’est que de voir l’actualité.

Toute une partie de l’Amérique du Sud s’est mis en tête de remonter dans l’Amérique du Nord.

Toute l’Afrique s’est mis en tête d’envahir l’Europe.

La majorité noire qui a pris le pouvoir dans l’Afrique du Sud a tellement réussi en moins de 25 ans à ruiner le pays, comme cela est arrivé chez son voisin le Zimbabwe, que certains commencent à regretter le régime de l’apartheid. Il est utile de rappeler que sitôt au pouvoir, la majorité noire de ces deux pays a fait la chasse aux Blancs, avec le résultat économique que l’on sait maintenant.

C’est exactement le constat qui peut être fait pour toute l’Afrique : depuis l’indépendance, tous ces pays vont à vau-l’eau nonobstant les centaines de milliards dollars déversés sur ce continent.

On ne sait si c’est le climat ou la chimie des sols africains, mais c’est tout le « blé » de dollars qui est asséché sitôt déversé.

Or le résultat de ces faillites a une conséquence essentielle pour le Blanc européen.

Les Africains, après avoir été incapables de gérer leur continent, veulent maintenant s’approprier les richesses de ceux à qui ils ont demandé de partir.

Par ailleurs, que ce soit en Chine, en Afrique, en Amérique latine, les catastrophes écologiques se succèdent : déforestation, disparition des terres cultivables, épuisement des sols, empoisonnement des nappes phréatiques.

On y ajoute la multiplication des catastrophes naturelles, ouragans, pluies torrentielles, moussons, coulées de boues.

De plus, du fait de la montée des océans, une partie de certains pays pauvres est en voie de disparition sous les eaux comme le Bangladesh.

C’est un tableau biblique de fin du monde qui est en marche, que nos guignols de la marche français tentent d’utiliser pour justifier l’inéluctable envahissement et formater les esprits au fatalisme.

En effet, ces benêts de marcheurs, et avant eux les benêts de socialistes écologistes, et encore avant eux les benêts de républicains se sont mis en tête de préparer la Nation à recevoir des millions de déplacés climatiques.

Comme si le citoyen français devait payer éternellement les erreurs des autres, et reprendre au pied levé le rôle du juif errant laissé vacant depuis que les Hébreux ont retrouvé leur terre promise.

Surpeupler l’Europe par ceux qui ont déjà anéanti leur propre pays,  c’est épuiser en accéléré les ressources naturelles de notre continent.

Cela peut sembler une évidence mais on a bien l’impression que toute la classe politique européenne est incapable d’évidences : les pays riches de demain sont ceux qui auront su préserver leurs fleuves et leurs sols. Le pain, le vin et l’eau seront probablement les plus grandes richesses d’un pays dans le futur.

Pas besoin d’être Nostradamus pour pronostiquer le temps où le kilo de patates et le litre d’eau potable vaudront tous les barils de brut du train où vont les destructions de terres.

Ceux qui auront su préserver leurs fleuves et rivières féconds et leurs sols fertiles demain sont ceux qui auront le mieux gardé leurs frontières aujourd’hui.

Une évidence physiologique finira par s’imposer : Homo Sapiens peut survivre sans voiture, pas sans bibine ni nourriture.

Pour préserver à long terme au mieux, il est nécessaire d’épuiser le moins possible.

C’est-à-dire satisfaire aujourd’hui le moins de besoins possibles pour pouvoir en délivrer encore demain.

Donc avoir le moins de monde à tirer sur la corde.

Donc limiter les naissances et interdire toute importation de population. Notamment d’allogènes qui, devenus majoritaires, iraient ruiner le continent européen comme les Africains l’ont fait de leurs pays.

C’est cela le développement durable, et tout le reste, notamment la rhétorique d’accueil sans nombre des mondialistes et de certains faux écologistes, dont les plus renommés comme Hulot, Jadot, Duflot, Canfin ou de Rugy  bien nés mais mal pensés, donc mal finis graves du bonnet, ne serait que du gaspillage et de la destruction durables assimilables à un suicide.

Pour ma part je ne jouerais jamais un des cinq canassons cités plus haut, mais le lecteur peut, si ça l’amuse, cocher son ticket de PMU des cinq ganaches pour le prochain quinté de Vincennes, on n’est jamais à l’abri, comme l’écrirait Maurras, d’« une divine surprise »…

Faut avoir le goût du risque mais faut admettre, cinq tocards à l’arrivée, même dans le désordre, ça pourrait payer…

Jean d’Acre