Sarkozy, plus faux-cul que jamais !

Publié le 21 février 2015 - par - 4 138 vues
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Voici une vidéo qui nous montre comment nos politiciens savent si bien enrober leur fausseté et leur lâcheté dans de si belles déclarations. Elle nous montre comment notre Don Quichotte, Sarkozy, sait bien monter et enfourcher ses grands chevaux. Comme Jean-Luc Mélanchon, Marine Le Pen ou François Hollande, Nicolas Sarkozy nous répète la dernière litanie en vogue, rappelant leur attachement à la Laïcité et même, figurez-vous bien, au principe d’Egalité, sans jamais aller jusqu’au bout du raisonnement ; au fond des choses.

En tant qu’avocat, avant d’être président, M. Sarkozy sait parfaitement ce qu’est la République et quelles sont ses lois. Contrairement à ce qu’il continue d’affirmer dans cette vidéo, le voile islamique en France ne signifie nullement que celle qui le porte est moins égale ou inférieure à tout autre Français (ou Française), qu’il soit musulman ou non-musulman.

Ce n’est certainement pas cette inégalité-là que le voile islamique nous donne à voir, au grand jour, ici en France du XXIe siècle. Il ne signifie surtout pas cette inégalité à qui tout le monde – y compris le monde politique – pense bêtement ; par suivisme, par habitude, par répétition.

Le voile islamique d’aujourd’hui et le haïk du temps jadis, que les Français côtoient depuis 1830, nous  signifient que la musulmane n’a d’amour que pour le musulman ou le converti qui, devant l’islam, son Coran et son Mahomet, s’aplatit.

Le tort de la France, de 1830 jusqu’à aujourd’hui, est de ne pas oser dénoncer cette ségrégation-là, cet apartheid islamique qui crève les yeux et les écrans. La musulmane est celle qui pratique cet apartheid à l’égard des non-musulmans. La non-dénonciation de l’immonde, en le désignant par le nom qui convient, finira par nous faire crever d’hypocrisie.

Sarkozy, comme bien des associations féministes et tous nos politiciens continuent de faire semblant que le voile islamique est uniquement un symbole qui abaisse la musulmane. Ils la prennent donc toujours de haut, comme une pauvre victime. Ainsi, la musulmane n’est jamais envisagée comme porteuse, couveuse et vecteur d’une ségrégation immonde.

A force de victimiser la musulmane, nous perdons, paradoxalement, toute considération pour elle, pour sa progéniture et pour nous-mêmes.

Il est grand-temps de répudier cette hypocrisie qui n’a que trop duré. Il faut désigner la ségrégation islamique à la vindicte générale !

Pascal Hilout

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