Un islamo-collabo à la place d’une islamo-collabo, et Sarkozy-Fillon veulent en finir avec 1905 !

Publié le 28 février 2011 - par - 1 936 vues
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L’événement de ce week-end est donc le licenciement de Michèle Alliot-Marie, et son remplacement par Alain Juppé. Bref, le remplacement d’une islamo-collabo basque par un islamo-collabo bordelais ! Excès de langage ? Si Sarkozy avait écouté Jeanne Bourdillon, c’est dès le mois de mars 2009 qu’il aurait licencié celle qui était alors ministre de l’Intérieur chargée des cultes, pour incompétence.

http://ripostelaique.com/Qu-attend-Sarkozy-pour-virer.html

Entre les ordres donnés aux forces de police de ne pas poursuivre les délinquants, pour ne pas provoquer d’émeute, et la connivence de cette catholique pratiquante avec l’islam, confondant liberté religieuse anglo-saxonne et loi de 1905 séparant le politique du religieux, les prétextes pour s’en débarrasser ne manquaient pas. Rappelons que, ministre de l’Intérieur, elle n’hésitait pas à rompre le jeun du ramadan avec Boubakeur. N’oublions pas que c’est sous son ministère que l’imam des gendarmes a imposé la viande halal dans les casernes. Devenue ministre des Affaires étrangères, elle s’est pris les pieds dans les tapis tunisiens, et a subi un lynchage médiatique à la hauteur de la complaisance dont elle a bénéficié durant les 9 derniers où elle fut ministre.

C’est donc Alain Juppé qui va la remplacer ! Autant dire qu’on remplace un cheval borgne par un aveugle ! Celui qui, comme premier ministre, a réussi l’exploit, en 1995, par son plan, d’immobiliser la France pendant plusieurs semaines, est, au moins autant qu’Alliot-Marie, un allié objectif de l’offensive de l’islam. A Bordeaux, il a les yeux de Chimène pour le recteur UOIF Tarek Oubrou, et lui donne la possibilité, à des prix défiant le prix du marché, de construire une grande mosquée au coeur de la ville. Pourtant, dans l’ouvrage « Ces maires qui courtisent l’islamisme », Joachim Veliocas démontre qui est vraiment le recteur UOIF de la mosquée de Bordeaux, bien éloigné de l’image de musulman modéré que décrit Alain Juppé pour justifier son alliance avec lui. Un tandem qui ressemble étrangement à celui de Martine Aubry avec Amar Lasfar. Juppé qualifiait, récemment, de « nazis », rien de moins, ceux qui entendaient résister à l’islamisation de leur pays. On ne sait si cette islamophilie est la marque d’une cécité incurable, ou bien la confirmation du célèbre dicton « Ne mords pas la main qui te nourrit », toujours est-il qu’avec Juppé à la place d’Alliot-Marie, à la tête de la diplomatie française, les islamistes ne perdent pas au change.

http://ripostelaique.com/Juppe-qualifie-de-nazis-ceux-qui..html

Revenons à Sarkozy, qui a décidé de lancer un grand débat national sur l’islam. Comment traiter une telle initiative ? Si nous ne connaissions par coeur le Président de la République, nous pourrions nous réjouir qu’il permette enfin que la parole se libère, et que, à la suite de la mission parlementaire sur les signes religieux à l’école, et de celle sur le voile intégral, enfin les élus de notre pays puissent entendre des acteurs de terrain, et des spécialistes de la question, tel René Marchand ou Anne-Marie Delcambre, leur expliquer la réalité de l’islam. Nous pourrions dire, par ailleurs, que pour cela, il est inutile de créer une commission de plus. Il suffit de lire le livre « Les assises sur l’islamisation de nos pays », reprenant les 25 interventions effectuées le 18 décembre dernier, à l’espace Charenton. Tout est dit. Sarkozy ne peut ignorer cette réalité. S’il se sent obligé d’occuper ce terrain, lui qui a osé comparer l’antisémitisme et l’islamophobie, lui qui se fait le chantre de la discrimination positive, lui qui milite ouvertement pour en finir avec la loi de 1905, et financer les mosquées, c’est parce qu’il se doit de réagir face à la progression électorale de Marine Le Pen.

En même temps, caricature du sarkozysme, un pas en avant, deux pas en arrière, François Fillon, ce lundi matin, annonce clairement que le débat ne portera pas sur l’islam, mais sur la laïcité… et prépare le terrain pour une remise en cause de la loi de 1905, au profit de l’islam, présenté par le Premier ministre comme une religion qui n’aurait pas la place qu’elle mérite en France ! La messe est dite !

Depuis sa création, Riposte Laïque exhorte des responsables politiques comme Jean-Luc Mélenchon ou Nicolas Dupont-Aignan à prendre leurs responsabilités, et à dire aux Français la vérité sur l’islamisation de notre pays. En pure perte. On se pose parfois la question : l’islam serait-il un poison qui rend fou, comme dans un des fameux « Tintin » de notre enfance, « Le Lotus Bleu », ce poison qui, injecté par une fléchette se plantant dans le cou, fait perdre instantanément la raison à ses victimes ? Le président de « Debout La République » a menacé d’exclusion les militants de son parti qui participeraient à l’apéro saucisson-pinard du 18 juin 2010, désavouant sa responsable parisienne. Le président de Parti de Gauche est parti dans une fuite en avant, osant dire cette phrase incroyable, qui le poursuivra longtemps : « En France, il n’y a aucun problème avec l’islam ». Quelle folie, et quel pain béni pour Marine Le Pen, qui, suite à sa dénonciation des prières musulmanes illégales, et à la qualité de son discours, nouveau au FN, progresse dans les sondages, affolant l’UMPS. Les deux grosses machines qui dirigent la France depuis trente ans sentent la menace d’un nouveau 21 avril 2002. C’est dans ce contexte que, fidèle à lui-même, Nicolas Sarkozy se sent obligé de réagir.

Comme d’habitude, que cela concerne les débats sur l’insécurité, l’immigration ou l’islam, le pas de deux entre le Président de la République et son opposition, politique ou médiatique, commence.

L’hebdomadaire Marianne, tenant à conserver le leader-ship de l’anti-sarkozysme, sonne la charge avec sa une : « Islam, pourquoi il faut refuser le débat Sarkozy ». Les propos de Nicolas Domenach, opposé à Eric Zemmour sur un plateau télévisé, sont une caricature de la bien-pensance, et ressemblent davantage à un discours Nouvel Obs-Libé qu’à celui du Marianne que nous aimions. Toutes les caricatures bobo bien pensantes y passent : « Ne pas chasser sur les terres de l’extrême droite, ne pas diviser les Français, ambiance nauséabonde, victimisation des musulmans, etc. ». Il ne manque que « les heures les plus sombres de notre histoire… » On se demande comment ce journaliste a pu être à l’origine d’une aventure qui s’est construite contre le discours qu’il ânonne aujourd’hui sans vergogne. Comment Jean-François Kahn a-t-il pu accepter une telle évolution du journal qu’il a courageusement construit ? La réponse est simple. Le fondateur de Marianne a deux problèmes : Sarkozy et l’islam. Il considère que Sarkozy est un fou, ni plus ni moins, et, partant de là, il a transformé son journal en une machine de guerre contre le Président de la République, perdant la liberté de ton, le recul et l’objectivité qui faisaient le charme de son hebdomadaire.

D’autre part, Jean-François Kahn est convaincu, à l’instar d’une Fourest, que l’islam est une religion d’amour et de paix, seulement pervertie par quelques extrémistes. Il est incapable de raisonner sur le projet politico-religieux des disciples du prophète, et d’admettre que l’islam ne peut exister que dans la conquête victorieuse. Pierre Cassen nous rappelait la bronca que Jean-François Kahn avait provoqué, à Montreuil, en 2007, quand il avait expliqué que la laïcité, c’était le droit de porter le voile dans la rue, pour les femmes ! Le fondateur de Marianne a cumulé ces deux handicaps, lors de la votation suisse sur les minarets, en novembre 2009. Condamnant vertement le vote des Suisses, il a explique – ne craignant pas le ridicule – que c’était à cause du débat sur l’Identité nationale, impulsé par Besson-Sarkozoy, que ces « salauds » de Suisses avaient mal voté ! Toute la dérive de Marianne est résumée…

http://www.fdesouche.com/182952-debat-sur-lislam-zemmour-vs-domenach-video

Par ailleurs, ce 1er mars, à 15 heures, notre ami René Marchand sera auditionné par la Préfecture de police de Paris. Son crime ? Avoir écrit, dans Riposte Laïque, ce qu’il exprime dans ses livres, en décortiquant la stratégie des musulmans, et en expliquant que considérer l’islam comme une simple religion est un piège mortel. Après Pierre Cassen et Pascal Hilout, René sera la troisième personne interrogée par la police, grâce aux bons soins de cet autre islamo-collabo qu’est l’ancien président de la LDH, Michel Tubiana (nous assumons ces propos).

Nous ignorons, à l’heure où nous bouclons ce numéro, si Fillon a parlé en son nom, ou si Nicolas Sarkozy ira au bout de ce débat sur l’islam… Nous pensons que cela va se terminer par la même pantalonnade que la question de l’identité nationale (que nous avons traitée dans notre livre « Résistance républicaine« ). Mais ce que nous savons, c’est que les élections 2012 tourneront autour de questions comme l’islam, l’immigration, l’insécurité, l’Union européenne, la souveraineté retrouvée de la France et la laïcité. Et nous souhaitons bien du plaisir à l’UMPS et à ses satellites. Soit ils continuent de taper en touche, de nier les réalités – Mélenchon est le spécialiste – et ils abandonneront à la seule Marine Le Pen ce discours. Soit, comme Sarkozy, ils essaient de s’en emparer, et il leur faudra dire, pendant une année, le contraire de ce qu’ils disent depuis trente ans. Pour Sarkozy, cela a marché en 2007, grâce à Guaino, cela va être plus difficile, cinq ans après !

Or, nous sommes à un tournant de notre histoire, l’actualité nous renvoie au livre de Jean Raspail « Le Camp des Saints », qui constitue, près de 40 ans après sa première sortie, un test grandeur nature de ce qui nous attend peut-être avec les événements qui se déroulent de l’autre coté de la Méditerranée.

http://www.dailymotion.com/video/x6lcej_l-invasion-du-camp-des-saints-jean_news#from=embed

Ce livre, mieux que de longs débats, résume tout, comme l’a montré Christine Tasin dans ce remarquable article.

http://ripostelaique.com/le-camp-des-saints-38-ans-apres-fiction-ou-realite.html

Avons-nous envie de sa fatale conclusion, au nom d’un humanisme compassionnel suicidaire, ou bien voulons-nous défendre notre modèle de société ?

Notre réponse est claire : nous aimons trop notre pays, son histoire, ses valeurs, la liberté d’expression, l’égalité des hommes et des femmes, le droit d’aimer la personne de son choix – quelles que soient ses préférences sexuelles, la couleur de sa peau, ses options religieuses ou philosophiques, ses croyances – le droit de croire ou de ne pas croire, la liberté de conscience, le droit au blasphème, pour prendre le risque de perdre ces acquis démocratiques, gagnés par le sang de notre peuple, tout au long de son Histoire.

Nous ne laisserons jamais les Islamistes et leurs collabos remettre cela en cause, et nous ne serons jamais pacifistes, face au fascisme politico-religieux.

Cyrano

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