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Savez-vous comment Mahomet se moque des musulmans ?

LE CORAN NUIT A LA SANTE MENTALE

Pauvres musulmans ! Votre Mahomet a inventé l’utopie d’Allah pour vous opprimer, exploiter, asservir et anesthésier. C’est Dr. Kamel El-Naggar, ancien Frère Musulman, qui démasque cette tartufferie.

Suite à ses études en Grande Bretagne et plusieurs années de travail dans les hôpitaux saoudiens, Dr. El-Naggar découvre les incohérences de l’islam et la barbarie de son idéologie totalitaire. Tourmenté par le doute, les contradictions, les invraisemblances, les mascarades, il renonce à cette croyance et regagne le pays de Shakespeare. Depuis lors, il lutte avec sa plume pour sensibiliser les musulmans, victimes, comme il l’a été, de l’idéologie destructrice islamique, et les aider à s’en libérer. Il publie quatre ouvrages, trois en arabe : Étude analytique de l’islam, L’État islamique entre théorie et pratique, Réflexions sur le Coran, un en anglais, Islam, Misogyny and Intolerance, et des articles critiques de l’islam sur son blog www.ahewar.org/m.asp?i=1204.

Dans son dernier article (16.01.2016), il explicite comment Mahomet, ce grand malin, utilise l’idole Allah, pour ensorceler et aveugler ses fidèles. En voici des extraits traduits de l’arabe :

Les habitants de la Péninsule arabique ont adoré leurs propres dieux. Chaque tribu avait le sien, tel que Hobel, Baal, Al-Lat, Al-Uzzat. Les Qoraïch avaient le dieu Al-Lah. Durant le pèlerinage annuel, chacun manifestait sa fierté et acclamait son dieu. Dès qu’une tribu scandait, par exemple, que Hobel est le plus grand des dieux, celle de Qoraïch renchérissait : Non, Al-lah est plus grand (Allah akbar). Ainsi ce slogan s’impose et devient avec le temps le credo du monde arabo-musulman…

Mahomet exploite donc ce dieu et le place sur un trône au septième ciel. Il le décrit comme étant sempiternel, superpuissant, omniscient… alors qu’il n’est, en réalité, qu’un fétiche. En s’imposant comme maître absolu, Mahomet s’en sert à sa guise, prétendant que c’est Allah qui lui révèle des versets pour résoudre ses problèmes sexuels et familiaux, répondre aux questions embarrassantes que lui posent les gens, etc.

Son coran est truffé de ces manigances. Voici quelques preuves frappantes :

  1. Lorsque les gens critiquaient Mahomet et lui reprochaient qu’il écoutait tout ce qu’on lui raconte, il appelait son fétiche Allah au secours qui lui conseillait de leur répondre: Il (Mahomet) est, en effet, tout oreilles, mais pour votre bien. Il croit en Allah et fait confiance aux croyants ; il est une miséricorde pour ceux d’entre vous qui ont la foi. Mais à ceux qui lui causent du tort est réservé un terrible châtiment. (Coran 7,61)

De tels propos ne peuvent venir d’un dieu créateur de l’univers, connaisseur des secrets visibles et invisibles. Peut-il se mettre en colère et s’abaisser ainsi pour défendre quelqu’un ayant subi une médisance de la part d’autres individus ?

Que signifie cette phrase : il fait confiance aux croyants? La foi n’est-elle pas une affaire personnelle qui concerne l’individu et sa conscience ?

Comment ce dieu menace-t-il les gens d’un terrible châtiment, seulement parce qu’ils ont dit que Mahomet écoutait des médisances ?

  1. Des bédouins insultent Mahomet et l’accusent de stérilité, car il n’a pas eu d’enfants en dépit de sa polygamie. Aussitôt, il appelle au secours son fétiche qui lui rapporte ce verset : C’est ton ennemi qui sera impuissant. (Coran 108,3)

Est-il possible que le dieu de l’univers s’humilie ainsi pour insulter un individu qui s’est moqué de Mahomet ?

  1. Aïcha, une de ses épouses, passe une nuit avec Safwan al-Muattal, lors du retour d’une razzia en l’an 6 de l’hégire. tout le monde l’accuse de trahison et d’adultère. Exaspéré, Mahomet l’abandonne pendant un mois chez ses parents jusqu’à l’apparition de ses menstrues. Rassuré qu’elle n’est pas enceinte, il appelle son fétiche Allah pour l’innocenter de toute trahison. Aussitôt le verset suivant arrive :

Ceux qui ont avancé des mensonges sont en assez grand nombre parmi vous, mais ne le regardez pas comme un mal [Allah s’adresse à Mahomet, à sa famille et à celle d’Aïcha], bien plus c’est un avantage pour vous. Chacun de ceux qui sont capables de ce crime en sera puni ; celui qui l’aura aggravé, éprouvera un châtiment douloureux… Allah sait tout et vous ne savez rien… Ceux qui accusent les femmes vertueuses seront maudits dans ce monde et dans l’autre ; ils éprouvent un châtiment terrible. (24, 11-24)

Ce qui est étonnant, c’est que les deux principaux auteurs de cette médisance sont Hassan ben Thabit et Hamna bint Jahch. Or Mahomet nomme le premier comme poète à la cour du Prophète, et se marie avec Zeinab, sœur de Hamna, en dépit de la révélation :

Chacun de ceux qui sont capables de ce crime en sera puni ; celui qui l’aura aggravé, éprouvera un châtiment douloureux… Quel cynisme !

  1. Les bédouins avaient l’habitude de venir au domicile de Mahomet et de l’interpeller par Ô Mahomet. Se sentant blessé par leur comportement, puisqu’il voulait qu’on l’appelle Ô apôtre d’Allah, il réclame alors de son fétiche Allah un verset pour réprimer ces bédouins. Le verset suivant arrive comme un éclair :

N’interpellez le prophète comme vous vous interpellez entre vous. Allah connait trop bien ceux d’entre vous qui se dissimulent les uns derrière les autres… Que ceux qui désobéissent aux ordres d’Allah prennent garde d’être frappés par un malheur ou d’être accablés par un châtiment cruel. (24,63)

Il est invraisemblable que de telles menaces affreuses puissent venir d’un dieu clément et miséricordieux, à l’encontre de quelques bédouins qui interpellent Mahomet par son nom sans l’accompagner d’un titre distinctif ou élogieux.

  1. Le comble de ces coranneries absurdes se manifeste lorsque Hafsa, l’une des épouses de Mahomet, le surprend chez elle avec la copte Maria. Elle l’interpelle : Tu copules avec elle dans ma demeure, le jour qui est le mien, et de surcroît sur mon matelas. Mahomet lui demande : Garde le silence ! Au nom d’Allah, je ne la toucherai plus ! N’en parle à personne ! Mais Hafsa en informe aussitôt la très jalouse Aïcha, et l’affaire se propage comme un éclair au sein du harem et de la communauté de Mahomet. Pour trouver une issue agréable à ce scandale, ce dernier fait appel à son fétiche Allah qui vient aussitôt à son secours avec un verset adressé directement à Hafsa et Aïcha :

Si toutes deux vous vous repentez à Allah, c’est que vos cœurs se sont inclinés [au bien] ; mais si au contraire, vous vous liguez contre le Prophète, sachez qu’il a Allah comme protecteur, et pour soutiens, Gabriel, l’élite des croyants, et les anges. (66,4)

Imaginons comment le grand fétiche Allah akbar, son coursier Gabriel, les anges et l’élite des croyants se sont unis contre Hafsa et Aïcha, car elles ont divulgué un fait divers concernant leur époux. Si cet Allah n’était pas un fétiche, il aurait d’abord grondé Mahomet pour sa mauvaise conduite et laissé ces deux femmes tranquilles.

Cette réprimande adressée à ces deux femmes n’étant pas suffisante, Mahomet réclame de son fétiche Allah d’autres versets qui le dispenserait de la promesse faite à Hafsa de ne plus toucher à Maria. Il obtient aussitôt ce qu’il souhaite :

Ô apôtre ! Pourquoi, voulant complaire à tes épouses, t’interdis-tu ce qu’Allah te permet. Allah est infiniment clément et miséricordieux. Il a institué pour toi un moyen pour te délier de tes serments (66,1). Quelle comédie !

  1. Cette mascarade invraisemblable continue. Un jour, Mahomet décide de marier son fils adoptif, Zayd, avec Zeinab bent Jahch. Celle-ci refuse et son frère aussi. Tous les deux supplient Mahomet de ne pas leur coller cette tare, car Zayd était un affranchi. Ne tolérant pas qu’on le contredise, Mahomet appelle son Allah qui lui révèle :

Il ne convient pas à un croyant ni à une croyante (Zeinab et son frère) de suivre leur propre choix, si Allah et son apôtre en ont décidé autrement. Quiconque désobéit à Allah et à son apôtre est dans un égarement manifeste. (33,36)

Si Allah n’était pas un fétiche, il n’aurait pas à s’occuper du mariage de Zeinab, mais plutôt de choses plus importantes concernant l’humanité.

Cette mascarade avec Zeinab ne s’arrête pas là. Quelques mois après son mariage avec Zaïd, Mahomet s’est épris d’elle. Il ourdit alors un nouveau scénario pour l’épouser. Il demande d’abord à Zaïd de la répudier, et réclame de son fétiche Allah de justifier son choix. Aussitôt un verset invraisemblable, d’une complicité effroyable, descend :

Comme tu dis à celui (Zaïd) envers lequel Allah a été plein de bonté et auquel tu accordais tes bienfaits : ‘Garde ton épouse et crains Allah’, et tu cachais les sentiments de ton cœur qu’Allah devait bientôt manifester, tu le faisais par crainte des hommes et pourtant c’est Allah que tu devais craindre.

Puis, la révélation atteint un cynisme inouï :

Lorsque Zaïd obtint d’elle ce qu’il désirait, nous te la donnâmes pour femme, afin que les croyants ne soient pas coupables en se mariant avec les femmes de leurs enfants adoptifs, lorsque ceux-ci en ont obtenu ce qu’ils désirent. Ce qu’Allah décide, s’accomplit. » (33,37)

On peut comprendre que Mahomet a accordé une faveur à Zaïd en l’affranchissant de son statut d’esclave, mais comment Allah l’a favorisé ? Est-ce en le mariant avec Zeinab sans son consentement ? Ou bien parce qu’il lui a ouvert la voie à l’islam ? Dans les deux cas, il n’y a aucune raison qui justifie ici la bonté d’Allah envers lui. Mais comme Mahomet a accordé des bienfaits à Zaïd, alors son fétiche le fait automatiquement par dépendance.

  1. Mahomet se trouve aussi embarrassé dans d’autres circonstances avec ses femmes ou avec d’autres qui lui livrent leur cœur. Alors, pour se justifier, il fait appel à son fétiche Allah qui lui livre des versets légalisant sa perversion. Face à cette manigance effrayante, Aïcha se révolte et lui exprime avec sarcasme : Je vois ton Allah se dépêcher pour combler tes caprices.

Sans doute, l’idole Allah est plus grande que toutes les autres. Lorsqu’un militant de Daesh égorge un individu, il crie aussitôt Allah akbar, annonçant ainsi au monde qu’il a sacrifié cette personne comme offrande au grand fétiche Allah. Ceci est d’autant plus visible sur la bannière de Daesh, sur laquelle on lit de haut en bas : Allah rasoul mohamed (Allah apôtre de Mahomet). Mais si on lit ce texte de bas en haut, il devient Mohamed rasoul Allah (Mahomet apôtre d’Allah). Comme on lit normalement de haut en bas, il en découle que Daesh et ses acolytes témoignent que Allah rasoul mohamed (Allah est l’apôtre de Mahomet), ou plutôt son esclave.

Malek Sibali

Quand verrons-nous sur les plateaux des chaînes de télévision en France des gens sérieux, comme Dr. El-Naggar, oser démonter et démasquer toutes les astuces diaboliques de Mahomet et la perversité de cette secte de l’islam ?

Pour plus de détails sur la conception d’Allah voir le lien suivant :

http://ripostelaique.com/allah-qui-es-tu-de-malek-sibali-que-les-musulmans-se-revoltent-contre-le-coran.html