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Schiappa s’acharne contre les mâles gaulois, mais fout la paix aux harceleurs muzz…

S’il reste un soupçon de lucidité à Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité « Femmes-Hommes », dont l’esprit semble évoluer à un niveau stratosphérique, il serait nécessaire que lors d’un de ses très brefs retours sur Terre elle se penche sur les déclarations qu’elle a faites le 30 juillet sur BFM en annonçant que 10 000 agents de la police de sécurité du quotidien allaient être recrutés pour lutter contre le harcèlement de rue.

Madame Schiappa aurait peut-être déjà dû mieux consulter ses fiches car il ne s’agit certainement pas du recrutement de 10 000 fonctionnaires de police dont les missions seraient entièrement dévolues à ce phénomène. Cela semblerait un peu disproportionné. Il s’agira plutôt, pour les agents, entre deux contrôles routiers, un différend familial et deux vols à l’étalage, d’interpeller, si par un extraordinaire coup du hasard la situation se présentait à eux, des individus auteurs de harcèlement.

Ramenons tout de suite Madame Schiappa à la triste réalité. D’une part, il sera quasiment impossible aux forces de l’ordre de prouver la matérialité des faits. Le potentiel mis en cause pourra expliquer qu’il sifflait des oiseaux et non des femmes, que sa gorge émet des borborygmes incontrôlables. que son regard un peu insistant est dû à sa forte myopie… bref, tout un éventail d’excuses qui rendront l’infraction impossible à caractériser. Pour établir les faits, les policiers devront consacrer un temps précieux aux auditions de témoins, saisies de bandes de vidéo-protection, et autres actes chronophages qui les détourneront de leur patrouilles anti-criminalité dont le rôle n’est pas négligeable en matière de lutte contre la délinquance.

Ne rêvons pas. La plupart des procédures seront classées sans suite avec un simple rappel à la loi. Les mis en cause, le plus souvent insolvables, ne seront jamais astreints au paiement de l’amende.

Les conséquences de tout cela seront à l’image de l’action menée par les secrétaires d’Etat et autres ministricules LREM : beaucoup d’agitation à plus de 80 km/h pour un résultat aussi maigre que la déclaration d’impôts de Thierry Solère.

Marlène Schiappa, féministe ardente qui n’oublie tout de même pas de scolariser ses gosses dans l’enseignement privé, est-elle à ce point aveugle ou prend-elle vraiment les Français pour des cons ? Ne remarque-t-elle pas que ceux qui sifflent et harcèlent les femmes dans les rues des quartiers nord de Paris, sont les mêmes qui jettent leurs détritus sur la voie publique, fraudent dans les transports en commun, se frottent contre les passagères du métro pour obtenir un plaisir aussi minable que leur existence ? Ne constate-t-elle pas que ces harceleurs de rue sont dans leur quasi-totalité des musulmans qui n’ont que mépris pour la femme et dont la frustration sexuelle, inscrite au cœur de l’idéologie islamique, les pousse à adopter des comportements pathologiques ? Comprend-elle que ceux qui giflent une femme dans la rue ayant osé refuser leurs avances grotesques sont également ceux qui rackettent les adolescents et outragent les policiers, s’affranchissant de toute norme humaine basée sur le respect et la tolérance ? Or, Marlène Schiappa et toutes les bonnes âmes à l’indignation facile, sont les premières à souhaiter l’entrée massive dans notre pays de clandestins aux mœurs moyenâgeuses incompatibles avec les valeurs de tolérance et d’égalité hommes-femmes fondatrices de notre « vivre-ensemble ».

N’a-t-elle vraiment pas conscience de participer à un gouvernement qui encourage une immigration incontrôlée et une politique d’assistanat dont les harceleurs de rue sont une des plus parfaites émanations ? Et comment demander à des policiers surchargés de travail, en proie à des agressions quotidiennes sur la voie publique lorsqu’on ne les accuse tout simplement pas d’avoir violé une racaille,  au mépris de toute logique, ou d’avoir molesté un voleur qui tentait de s’échapper du palais de Justice de Paris, de s’impliquer dans de nouvelles infractions bancales, créées simplement par pure idéologie, pour satisfaire des revendications féministes hors sol ?

Martine Chapouton