Royal et Moscovici, ces socialistes paresseux qui détruisent la France

Publié le 22 septembre 2019 - par - 1 839 vues
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À propos de la paresse, de la médiocrité et de l’ambition socialiste opportuniste politicienne : « Et le champion européen de la paresse est… Pierre Moscovici ! Le journal économique allemand Handelsblatt a décrit le commissaire européen aux Affaires économiques, Moscovici. Le journal Handelsblatt juge très sévèrement Moscovici. La raison : une bourde lors d’une réunion avec l’Eurogroupe. Il serait ainsi « inattentif, ignorant et [ferait preuve de] désintérêt ». « Malgré cela, cela ne nuit pas à ses ambitions de carrière », critique le quotidien. Pour preuve, Handelsblatt évoque une réunion européenne sur le cas grec. Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem aurait d’abord « lutté » pour se faire entendre : « Pierre, pouvez-vous dire quelque chose à ce sujet ? » Le sujet en question était l’approbation ou non de la prochaine tranche de crédit pour la Grèce. À trois reprises, Jeroen Dijsselbloem s’adressera en vain à Moscovici, d’après le quotidien.

« Enfin, Declan Costello, représentant de la Commission européenne dans les négociations entre les créanciers et la Grèce, a envoyé une « antisèche » au Français. Moscovici, « apparemment sans méfiance », selon Handelsblatt, lisait tout ce qui était écrit dessus : la question de Jeroen Dijsselbloem et la réponse à apporter. Le malaise s’installant, le reste de l’Eurogroupe serait resté silencieux. Une séquence qui a inspiré le titre de l’article d’Handelsblatt : « Champion européen de la paresse« . Source : Rt.com » © dreuz.info

À propos de la paresse, de la médiocrité et de l’ambition socialiste opportuniste politicienne : Pas de poursuites contre Ségolène Royal pour sa gestion calamiteuse de Poitou-Charentes. Ségolène Royal a été présidente de la région Poitou-Charentes pendant dix ans. « Scandale impuni » : Les élus LR/CPNT évaluaient le préjudice pour les contribuables à « plus de 100 millions d’euros« . Le tribunal administratif de Bordeaux a débouté le groupe d’opposition LR/CPNT de la région Nouvelle-Aquitaine qui voulait lancer une action en justice contre « les irrégularités » de la gestion financière (impayés,dette) de l’ex-région Poitou-Charentes.

Virginie Calmels, présidente (LR) du groupe LR/CPNT, son vice-président (LR) Yves d’Amécourt, et Olivier Chartier, « regrettent que justice ne soit pas rendue et prennent acte de cette décision défavorable qui met à l’abri de poursuite pénale les auteurs politiques de ces actes délictueux ». Impayés et dette colossale !

Les élus LR/CPNT avaient remis le 23 mars au président socialiste de la Nouvelle-Aquitaine, Alain Rousset, « un mémoire sur la gestion de l’ex-Région Poitou-Charentes » appuyé par un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) pointant la mauvaise gestion financière de l’ex-région présidée par Ségolène Royal (2004-2014). La CRC relève des impayés de 111 millions d’euros, que la région Nouvelle-Aquitaine a réglés, et une dette léguée, dont 46 millions d’emprunts toxiques que la nouvelle région doit rembourser.

Alain Rousset socialiste avait refusé d’inscrire à l’ordre du jour des débats du Conseil régional ce mémoire, estimant que la CRC n’avait pas jugé utile de saisir la Cour de discipline budgétaire, seule habilitée à poursuivre pénalement. Les élus de droite avaient alors saisi le tribunal administratif, demandant à pouvoir agir en justice à la place du Conseil régional, comme le prévoit la loi. Leur démarche visait les deux anciens présidents PS de Poitou-Charentes, Ségolène Royal et Jean-François Macaire.

Valeurs Actuelles : Ségolène Royal n’a participé à aucune réunion du Conseil de l’Arctique. Comme a pu le vérifier Checknews, l’ancienne ministre a séché tous les rendez-vous du Conseil de l’Arctique. Elle est pourtant ambassadrice des pôles. Depuis qu’elle a été nommée par Macron ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, elle n’a participé à aucune des quatre réunions du Conseil de l’Arctique : « Ce n’est pas juste hallucinant. Ça fait peur… » Le scandale a éclaté lors de sa participation à l’émission On n’est pas couché, diffusée samedi 14 septembre. « Que dit la France ? Qu’est-ce que je dis au nom de la France dans ces instances, et dans ce qu’on appelle le Conseil de l’Arctique ? C’est d’attirer l’attention sur les conséquences du dérèglement climatique », déclare Ségolène Royal. Des propos que Mikaa Mered, spécialiste des pôles, chercheur et enseignant à l’Institut libre d’étude des relations internationales, a dénoncés sur Twitter : « En 2 ans, S. Royal ne s’est JAMAIS rendue à la moindre réunion de la moindre instance diplomatique arctique officielle et n’a mené AUCUNE action… Mais qui vérifie ? »

À propos de la justification de la paresse, de la médiocrité et de l’ambition socialiste opportuniste politicienne : L’enfumage de l’empreinte carbone comme seule justification de la paresse de Ségolène !

CheckNews a mené l’enquête : l’ex-présidente de la région Poitou-Charentes n’a participé à aucune des quatre rencontres des « Senior Arctic Officials ». La France y était bien représentée, mais pas par Ségolène Royal, comme l’a confirmé son cabinet, tentant d’apporter une justification à ces absences : « Ségolène Royal décide de ses déplacements en fonction de ses engagements et de son empreinte carbone« . Takaycroire !

Ségolène Royal : pompe à fric, le désastre est consommé : la route solaire est un désastre financier.

Par h16 : Le désastre financier prévisible, et annoncé, de la « route solaire » inaugurée en grande pompe par Ségolène Royal en Normandie le 22 décembre 2016, est consommé. Et il est pire qu’anticipé car les experts se sont trompés sur la production prévue d’électricité. Elle n’est pas de 767 kWh par jour en moyenne mais de seulement 409 kWh, soit presque deux fois moins. Cette surface a produit 150 méga-wattheures (MWh) d’électricité sur un an, et seulement en milieu de journée. Les 2800 m2 constituant le kilomètre de « route solaire » normande ont coûté 5 millions d’euros hors taxes au contribuable français, soit près de 1800 euros par m2, contre 5 euros pour l’asphalte. Pour information, la même route solaire chinoise coûte presque quatre fois moins cher, soit environ 420 euros par m2. Dans ces conditions, espérer exporter cette technologie relève du rêve (socialiste). Le coût d’achat sur le marché de l’électricité étant d’environ 40 euros/MWh, la valeur de cette production ressort à 6000 euros par an soit environ 0,01 % de rendement sur investissement… Si la durée de vie de cette portion de route solaire est de 10 ans, elle délivrera au total 1500 MWh ce qui correspond à 3400 euros/MWh soit 85 fois le prix du marché ! Et il est probable que des frais supplémentaires d’entretien viendront s’ajouter compte-tenu des contraintes physiques que la route solaire doit subir, notamment le passage des véhicules. Il a déjà fallu remplacer 5 % de la surface (gratuitement ?).

Qui va payer pour nettoyer l’encrassement qui voile la lumière des panneaux ? Ce genre de pompe à fric permet à ses copains de se gaver de subventions publiques et d’offrir une inauguration à Ségolène.

Les aventures de la route solaire de la Reine des Neiges : Par ces décisions stupides de Ségolène Royal, le contribuable va-t-il supporter encore longtemps de telles gabegies financières ? Le journal Le monde revient sur le fiasco de la route solaire ! Le 22 décembre 2016, une apprentie politicienne, Ségolène Royal, venait faire profiter de son immense talent Tourouvre-au-Perche en Normandie en inaugurant, avec pompe et fanfare, la fabuleuse route solaire, un tronçon routier recouvert de panneaux photovoltaïques, sans précédent au monde par sa taille : un kilomètre de pavage solaire, permettant de produire de l’électricité en suffisance pour la consommation de l’éclairage public d’une ville de 5 000 habitants ! À l’époque, aucun doute sur la rentabilité globale du projet financé par un État décidément pas avare de l’argent gratuit des autres !

Le chemin de la fabuleuse route solaire de la Reine des Neiges qui mène à l’enfer des contribuables est toujours pavé des bonnes intentions idiotes de Ségolène. L’idée était aussi simple qu’idiote : si installer des panneaux solaires représente le risque de défigurer des paysages naturels (comme avec les éoliennes que Ségolène pensait enterrer ?) et un manque à gagner en termes de surface agricole si on veut le faire sur une surface raisonnable, pourquoi ne pas mettre à profit ces vastes surfaces déjà largement exposées au soleil (et donc aussi à toutes les intempéries) que sont les routes du pays ? Et quoi de mieux que ces routes, qui supportent le passage d’engins pouvant peser des dizaines de tonnes à des vitesses importantes qui soulèvent une quantité considérable de poussière généralement opaque, pour accueillir un matériau à la fois fragile, sensible aux obstructions lumineuses, pour fournir à tous une énergie aussi variable qu’intermittente et dont la gratuité claironnée haut et fort s’arrête au moment de payer la facture du fameux revêtement ?

À 5 millions d’euros du kilomètre, pourquoi se priver, puisque c’est l’État qui paye ?

Aussitôt dit, aussitôt payé, aussitôt fait : prometteuse d’une vaste extension de cette idée lumineuse à un réseau plus large de routes françaises, l’expérience pilote était lancée. Pourtant, dès le départ, plusieurs experts pointaient les problèmes inhérents de la fausse bonne idée : rendements faibles, durabilité discutable, tout pointait déjà vers un désastre financier. Vingt mois plus tard, en août 2018, les choses se précisaient, levant la plupart des doutes sur la foirade magistrale qu’on pouvait deviner dès le départ : entre des rendements encore plus faibles que prévus (409 kWh au lieu de 767) et une production totale dont le prix global se montait à peine à 6 000 euros (soit un rendement de 0,1 %), le désastre financier était consommé.

La route solaire doit subir un ravalement complet et subir de lourds travaux après ses trois années de bons, loyaux et microscopiques services. Le constat est cruel et sans ambiguïté : le projet initié par Ségolène Royal a subi le même sort que tant d’autres dans lesquels la ministre de l’Environnement a fourré ses doigts.

Il n’a pas rempli ses objectifs initiaux et doit être entièrement revu. Pour cela, une nouvelle tranche de travaux (dont le coût total n’est pas encore connu) a été lancée afin de tenir compte du magnifique retour d’expérience de ces trois premières années. En plus du rendement minable, les riverains sont agacés par le bruit que génère cette installation : dès que les véhicules dépassent 50 km/h, les nuisances sonores sont suffisamment fortes pour que la mairie ait décidé d’abaisser la vitesse maximale autorisée !

Pour faire bonne mesure, le tronçon recouvert par les panneaux sera réduit à 700 mètres, ce qui ajoute au sentiment de fiasco total sans lequel ce projet n’aurait probablement pas pu bénéficier du Label Ségo ! Mais nous sommes en France de la gabegie socialiste et même Ségolène Royal peut faire n’importe quoi avec le pognon des autres ! Malgré cela, le désastre Ségolène Royal ne semble pas avoir suffi pour qu’enfin, une administration, un politicien ou le contribuable qui finance ces âneries, y mettent le holà !

Cette aventure illustre plusieurs maux que le peuple français subit régulièrement sans trop grogner : idiotie d’une idée de Ségolène Royal, sa récupération pour des raisons médiatiques par des politiciens aussi incompétents qu’avides d’exposition facile, capitalisme de connivence qui permet à des copains bien en cour de bénéficier d’une publicité gratuite et d’investissements publics coûteux, résultats navrants qui ne remettront en cause ni le projet, ni les investissements et qui ne justifieront nulle opprobre logique sur le politicien qui aura porté cette ânerie à bout de bras. Et, mieux que tout, on aura une relance pour une nouvelle fournée encore une fois payée par le contribuable qui n’a, dans cette affaire, jamais son mot à dire. La France crève de ces initiatives socialistes idiotes et coûteuses, de ces politiciens incompétents et systématiquement oubliés lors des bilans, de cette presse trop arrangeante pour rappeler leur responsabilité directe dans ces échecs. De millions cramés en routes inutiles en autres millions perdus dans des projets tout aussi dispensables, ce sont finalement des milliards qui, chaque année, disparaissent et appauvrissent chacun d’entre nous.

Michel Gay : Ségolène Royal inaugure sa route solaire faite de panneaux photovoltaïques. Ségolène Royal veut faire de la France un pays d’avant-garde (ruiné). Quel est l’intérêt de dépenser 5 millions d’euros d’argent public pour rouler pendant un kilomètre sur 2 800 m2 de panneaux solaires posés sur une route ? Le mètre carré de panneau solaire futuriste sur route revient à près de… 1 800 € ! Le futur radieux de Ségolène Royal sous le soleil sera ruineux ou ne sera pas… Les deux couches de revêtement « de nouvelle génération » ajoutées sur le dessus des panneaux pour résister à l’écrasement diminuera leur capacité de production (déjà faible à l’horizontale et intermittente). Mais personne ne semble s’en inquiéter. La ministre de l’environnement qualifie cette prouesse technique réalisée en Normandie de « gap technologique ». Quel exploit ! Mais qu’y a t-il donc dans la tête de nos brillants dirigeants politiques pour développer cette monumentale absurdité ?

Ségolène Royal a déclaré : « Il y a des routes à faire et de l’énergie et ça prouve que la France peut être à l’avant garde (déglingo-socialiste) ». Pour investir dans des bêtises avant les autres ? Ségolène Royal n’en est plus à une ânerie (déglingo-socialiste) près : « Je suis sûre qu’un jour on pourra rouler sur une route solaire avec des voitures électriques qui se rechargeront en roulant sur la route solaire ». Ben voyons !

Ségolène Royal ministre de l’enfumage ignore que le soleil est une énergie diffuse et intermittente !

Diffuse parce que chaque mètre carré restitue environ 100 watts à midi en été, quand il y a du soleil, (une voiture moyenne a besoin d’une puissance de 20 000 watts à 80 000 watts) et que ces panneaux fonctionnent à pleine puissance moins de 1 500 heures par an (sur 8 760 heures dans une année).

Les voitures électriques (déglingo-socialistes) ne vont pas pouvoir rouler souvent !

« La route solaire s’inscrit dans la transition énergétique (déglingo-socialiste) : promesse de croissance verte, création d’emplois, innovation ! » s’était félicitée Ségolène. Elle avait annoncé que la production serait de 17 963 kilowattheures (kWh) par jour, quand le site internet du ministère ne fait état que de 790 kWh par jour, soit vingt-deux fois moins ! Ce sont les performances au regard de son coût que mettent en cause les experts.

Ségolène Royal a indiqué que depuis le 1er janvier 2015 et la Cop 21, la France a investi un milliard d’euros dans le photovoltaïque, représentant 6 000 emplois (déglingo-socialistes). Ce qui fait presque 170 000 euros de subventions publiques par emploi. Pourvu qu’ils soient durables…

Thierry Michaud-Nérard

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