Ségolène Royal l'opportuniste redécouvre le drapeau français… après 5 ans de silence ! Miracle des présidentielles ?

Décidément elle nous aura tout fait. On se souvient de sa calamiteuse campagne de 2007 où la démocratie participative, l’enfermement des professeurs 35h par semaine dans les établissements à jouer les assistantes sociales  et la nécessité de faire raccompagner par la police les femmes qui travaillent la nuit chez elles avaient servi de projet politique… Déjà on avait entendu pendant quelques semaines parler du drapeau français, de la Marseillaise et d’un referendum pour la ratification du futur  traité de Lisbonne, sans doute sous l’influence de Jean-Pierre Chevènement ;  on s’en était réjouis mais nous nous étions très vite rendu compte qu’on avait été manipulés puisque celle qui avait voulu jouer l’icône républicaine sur la Grande muraille de Chine avait brutalement changé son fusil d’épaule pour trahir la France et les Français en approuvant la ratification par le parlement du traité de Lisbonne, ce traité qui grave dans le marbre la fin de la souveraineté nationale, pour ne pas parler de la fin de la nation !
Alors on peut comprendre que l’on prenne avec des pincettes ses nouvelles velléités de convaincre à nouveau les  Français qu’elle est vraiment opposée à l’immigration illégale et  désireuse que la gauche se réapproprie nos trois couleurs nationales.
Les Français sont fatigués des promesses de circonstances. Les Français n’ont pas oublié que le Parti socialiste ne s’est emparé du drapeau tricolore qu’entre les deux tours de 2002, faisant semblant d’aimer la France… quand il a besoin de la France. Et Ségolène Royal fait la même chose.
Qui pourrait encore croire que les Copé, Royal, Fillon ou Dray étaient sincères quand ils affirmaient, avec tout le sérieux dont ils sont capables, en  2008, qu’il est inacceptable que la Marseillaise soit sifflée sur un stade de football, alors qu’ils se taisaient quand cela fut fait, pour la première fois, en 2001 ? Tout simplement parce que depuis, ils ont accepté sans mot dire l’intolérable et que leur silence ou leurs actions ont démenti, à moults reprises, qu’ils sont complices du démantèlement de la France ! Nous attendons encore les protestations des uns ou des  autres quand la Fnac a voulu primer une photo montrant quelqu’un s’essuyant les fesses avec le drapeau français, nous attendons encore les protestations des uns et des autres quand le drapeau français a été brûlé après avoir été remplacé par le drapeau algérien au fronton de la mairie, à Toulouse ! Nous attendons encore les protestations des uns ou des  autres quand le débat sur l’Identité nationale n’a pu avoir lieu à cause des manifestations gauchistes ! Nous attendons encore les protestations des uns ou des  autres quand l’Union Européenne nous a empêchés de garder nos frontières pour empêcher les immigrés illégaux d’entrer dans notre pays. Nous attendons encore les protestations des uns et des autres quand  Delanoe et quelques autres ont voulu faire interdire nos assises sur l’islamisation de l’Europe.
La liste est trop longue… A chacun de ces épisodes, les socialistes étaient du côté des gauchistes, et insultaient quiconque osait défendre l’indentité nationale, le drapeau, l’hymne, amalgamant cela à Vichy, et, bien sur, « aux heures les plus sombres de notre histoire » !
Et puis, le Français moyen en a assez de recevoir des leçons de civisme de nos élites politiques qui,  vivant bien à l’abri dans leurs quartiers protégés, trouvent bon de traiter de raciste celui qui fuit les quartiers dits de « mixité sociale ». Un exemple entre mille, celui d’Egolèene Royal, encore elle, tel que rapporté par la dépêche AFP ci-dessous,  qui se passe de commentaire.
Ségolène Royal épinglée par le fondateur du cours Florent
AFP/Archives – Jean-Pierre Muller
09 janvier 09:29 – PARIS (AFP) – Le fondateur et directeur général du Cours Florent, François Florent, a épinglé Mme Ségolène Royal en affirmant lundi soir, à l’occasion du 40e anniversaire de cette célèbre école privée d’art dramatique, qu’elle avait renoncé à y inscrire son fils car l’enseignement se déroulait dans le XIXe arrondissement et non dans le centre de Paris comme elle le pensait.
« Un samedi après-midi, une voiture avec chauffeur s’arrête devant nos locaux (…) Une maman accompagnée de son enfant en descend, demande à l’inscrire en cycle préparatoire à notre secrétaire : +Vos premières années du cycle préparatoire sont bien quai d’Anjou ? (NDLR : 4e arrondissement)+; +Non Madame, nous n’avons plus le quai d’Anjou. Les cours sont ici…+; +Alors, je ne peux pas inscrire mon fils+. L’enfant et la maman s’engouffrent dans la berline, direction le soleil couchant. La maman est candidate à la présidence de la République le 22 avril », a dit François Florent lors d’un discours en présence de 200 invités dont de nombreux comédiens, anciens élèves du Cours Florent, notamment Francis Huster et Jacques Weber.
A l’issue de son intervention, François Florent a indiqué à l’AFP qu’il évoquait bien Mme Ségolène Royal, ajoutant « qu’il avait été choqué par cette réaction ». M. Florent n’a pas souhaité dater son récit mais en a garanti l’authenticité.
Dans son intervention, François Florent avait également souligné que « par choix financier mais aussi par éthique, il (me) tient à coeur que notre siège social soit équidistant du Bois de Boulogne et de Clichy-sous-Bois (…) Les enfants de l’Ouest parisien voudraient que nous venions à eux, mais ceux du Nord et de l’Est veulent venir à nous ».
Depuis plusieurs années, le Cours Florent est situé avenue Jean-Jaurès, au coeur du XIXe arrondissement de Paris, l’un des plus populaires de la capitale.
© 2007 AFP
Après la lecture d’une telle anecdote, comment croire à la sincérité de Ségolène Royal ? Elle lâche d’ailleurs le morceau, en disant « qu’il ne faut pas abandonner le drapeau à l’extrême droite ». Traduction : si Marine Le Pen (qui doit être visée par le qualificatif « extrême droite ») n’existait pas, la flamme nouvelle de Ségolène pour le bleu blanc rouge n’aurait pas de raison d’être !
Comment Ségolène Royal croit-elle être crédible auprès du peuple ? Elle est aussi grotesque que le serait Strauss-Kahn réclamant la nationalisation du système bancaire, Hollande la sortie de l’Union européenne, Aubry le retour des 35 heures ou Fabius la retraite à 60 ans !
Christine Tasin
Résistance républicaine

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