Sélection de quelques réactions

Lettre à Christine Tasin

Madame bonjour,

j’ai lu votre article « Ils osent siffler la Marseillaise ! » dans le n°15 de Riposte Laïque. J’ai trouvé votre analyse remarquablement claire et logique pour un texte très intéressant.

Comme j’habite dans le 11ème à Paris dont Georges Sarre est le maire, je voulais savoir si vous aviez l’intention de venir à la Maison de Mettalos (centre culturel de l’arrondissement) faire une conférence sur les sujets que vous avez abordés. En effet, depuis de nombreuses années les islamistes imposent dans le quartier une autorité grandissante sur la population d’origine immigrée. De plus en plus de femmes ne sont même plus voilées mais couvertes (burka), d’autres « libres » se font insulter par de véritables milices de jeunes religieux (certains se promènent dans le quartier avec djellaba, couvre-chef et sac à dos évoquant je ne sais quel « week-en à la campagne »).

La situation se dégrade, chaque vendredi la rue de la mosquée JPTimbaud est coupée pour la prière, des haut-parleurs sonorisent tous les environs. Les « barbus » font règner un ordre qui à moins de 10mn de la place de la République est contraire aux principes de notre société. Nous avons besoin de politiques courageux pour venir contrer les attaques intégristes.

En vous remerciant pour votre combat.

L.

simple citoyen- 75011

100 % avec Riposte Laïque

Bonjour Cyrano

Je t’envoie un lien vers un site que l’on vient de me faire connaître qui propose de porter plainte devant la cour européenne des droits de l’homme pour s’opposer au traité de Lisbonne. Je ne suis pas juriste et ignore si la démarche préconisée peut aboutir ou même est possible. Je la soumets à ta réflexion et peut-être que ça vaudrait le coup de la relayer si ça ne relève pas du canular. Mais peut-être que tu connais déjà.

Amicalement. 100 % avec Riposte Laïque

René Petitprêtre

[http://www.29mai.eu/->http://www.29mai.eu/]

M. Sarkozy, chasseur de fraudes!!!

 » Sarkozy déclare la guerre à la fraude » titrait la presse au début de septembre 2007.
Avec les fraudes aux prestations sociales, ce sont celles à la TVA et le travail au noir qui coûteraient le plus cher à la collectivité, avec plus de 40 milliards d’euros de perte pour l’Etat et pour l’URSSAF notamment. A côté, les régimes spéciaux de retraite coûtent « seulement » 8 milliards aux contribuables. Sachant que les plus grosses magouilles, facilitées par la liberté des prix, pullulent dans le privé ( BTP, immobilier, restauration, etc…), le gouvernement osera-t-il s’attaquer aux tricheurs et escrocs en tous genres du secteur privé avec le même acharnement mis en oeuvre contre les acquis des travailleurs du secteur public, ceux des cheminots en particulier ?
On peut en douter fortement puisque M. Sarkozy a parlé de dépénalisation du droit des affaires (discours à Paris du 6/09/2007).

Jean Rapin

Marseille

Retraité du public et du privé

Bravo pour vos projets de conférences

Amis laiques, en réponse à votre N° 15, ce message de satisfaction et d’encouragement a poursuivre dans la voie militante qui se precise . Bravo donc pour ces projets de conferences et d’actions directes contre toute atteinte ou menace a l’esprit laique vital pour notre democratie. J’attends « riposte laique « avec interet .

Lucie Lafarge

Bonjour d’un ufalien de Martinique

Je vous lis depuis le debut eentant qu membre de UFAL et humaniste convaincu. J’aimerais relayer votre esprit comme celui de UFAL. Mais une question me taraude. Je suis pour la liberté absolu pour tout individu pour peu qu’il respecte celle des autres. Dans les pays a forte densité musulmane la democratie n’existe pas dans leur langage et religion et la politique se mele sans savoir ou commence et ou finit l’un par rapport a l’autre, le taux d’analphabete est tres elevé. Aller systematiquement contre tel outel façon de construire leur vie on ne s’imisce pas dans la vie interne des individus. Je parle au nom de la liberte absolu de chacun d’etre ce qu’il veut être? On marche tantot dans le domain religieux et tantot dans le domaine du privé. J’ai du mal a décerner les limites. Je suis resté circonspect dans le cadre des Vosges. Elle a le droit de porter un foulard sur sa tete et de louer l’appartement de Mme Fanny. Par contre, Mme Fanny n’a pas la capacité de juger si elle est libre ou pas ce n’est pas de sa compétence. Le mari d’une femme musulmane la frappe parce qu’elle ne porte pas le tchador, à la limite c’est atteinte a la personne mais elle sait en tant que musulmane elle a fait obligeance de porter ce voile qui represente pour la societe muslmane un objet de culte. Comme un juif porte la kippa. Dans le cadre scolaire il est clairement explixcite que l’on ne doit pa s etre reconnu pour sa religion ou toute appaartennce a un quelconque cercle. Je suis un laïque profondement attaché a la liberté des uns et des autres. Mes grands parents etant des esclaves alors vous voyez.

Je resterais toujours un humaniste convaincu de la perfectibilité de l’homme

Charlery Charlec

Un livre sur la vie de Madame Tassadite Zidelkhile

Christian Billères, a recueilli le témoignage sur la vie de Madame Tassadite Zidelkhile. Ce témoignage a été publié en livre aux Editions de l’Harmattan. Au-delà du travail de mémorialiste, un exercice à la fois exigeant et altruiste, le livre s’élève au-dessus de son sujet et de son objet.

Nous sommes dans l’Histoire. Chaque période se choisit ses « Braves », ses « Justes », ses « Héros », ses « Saints » à partir d’un acte, d’une tranche de vie, ou d’une vie entière. Ces balises symboliques sont choisies en fonction de l’exemplarité de l’acte ou du parcours, pour permettre à l’Humanité de tracer son chemin.

« L’école de Jules Ferry » nous avait trouvé des ancêtres « les gaulois » avec un chef emblématique « Vercingétorix », nous ne sommes ni vous, ni Monsieur Billères, ni Madame Zidelkhile, ni Lilian Thuram, ni moi des descendants des gaulois. Pourtant nous sommes français, la seule légitimité à l’être est l’adhésion au préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 qui reprend in extenso la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (26 Août).

Aujourd’hui, en créant un ministère de l’Identité Nationale, le gouvernement veut-il créer un ministère de la révision du préambule de la Constitution ? Les enfants, petits-enfants, arrière petits-enfants de toutes les Madames « Zidlekhile » peuvent à juste titre sans trouver troubler.

Ce livre nous raconte une histoire française, dans ces bonheurs et malheurs. Née dans un département alors français, celui du Constantinois, il porte le témoignage simple d’une petite fille, qualifiée « d’indigène ». Le 24 octobre 1870, un décret donne la citoyenneté française aux 37.000 juifs d’Algérie, ce décret est connu sous le nom de décret « Crémieux ». Quant aux musulmans d’Algérie, ils sont ravalés au statut d’indigène.

Une histoire française donc, qui ajoute à la colonisation, une transgression de l’article 1 et de l’article 10 (au moins) de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Elle nous parle d’une histoire française, quand elle nous conte ces hommes qui partent de Kabylie pour aller à la guerre, défendre une patrie, qui les considère comme des sous-hommes.

Une histoire française, quand elle témoigne, du départ d’Algérie (pas de l’émigration, puisqu’à cette époque, l’Algérie était encore la France), l’arrivée en France, à Ivry, la misère des travailleurs, les conditions de logement.

Une honteuse histoire française, quand elle raconte la grande rafle du 17 octobre 1961, vue du côté des femmes qui attendent leurs maris, leurs frères, leurs fils, et que ceux-ci rentrent blessés ou ne rentrent pas, jeter à la Seine. Insoutenable moment de la France.

Mais malgré, toutes ces vicissitudes de l’histoire d’une femme, elle ne cesse de plaider pour l’égalité, passe par-dessus les conflits « c’est les gouvernants qui sont responsables, pas le peuple » « les gens eux ils s’entendent bien ».

C’est un grand plaidoyer pour la fraternité des hommes dans la république, au-delà de ce qui a été fait tout au long de notre histoire, par les classes dominantes pour les opposer, du décret « Crémieux » au ministère de « l’identité nationale ».

C. B.

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