Sélection de quelques réactions

Nous avons pour tradition de retranscrire fidèlement une sélection de textes que nous recevons, à partir du moment où ils ne comportent ni insultes ni diffamations. Il va sans dire qu’il nous arrive d’être en désaccord avec certaines réactions de nos lecteurs, ce qui ne nous empêche pas de les porter à la connaissance de tous.
Bonjour à toute la rédaction
J’ai été particulièrement intéressée dernièrement par les articles de Maurice Vidal.
Dans un « C dans l’air » récent, dont le thème était « Le terreau du terrorisme », un des intervenants dont j’ai aujourd’hui oublié le nom, ex-grand maître du grand orient de France, bien connu des médias, a conclu l’émission par ces paroles « Il faut voir la vérité en face, les « choses » sont devant nous… elles sont à venir.. ». Cela rejoint ce que dit M Vidal « …le pire pourrait être devant nous…? ». Un autre intervenant, à propos du film Fitna, a qualifié le réalisateur Geert Wilders d’islamophobe déclaré. Un 3e intervenant en réponse à une question a énoncé que ce n’était pas quelques centaines d’islamistes qui allaient menacer l’identité française.
Je lisais, dans Le Monde, à propos de l’intégration éventuelle de la Turquie dans l’Union européenne, que l’Europe ne savait pas trop si la Turquie s’acheminait vers la démocratie ou vers une islamisation rampante..!
Les articles de Radu Stoenescu sont également particulièrement intéressants.
Merci à vous tous de dénoncer l’accusation de racistes envers des personnes qui défendent tout simplement leur identité, leurs droits acquis de longue lutte, les valeurs républicaines et laïques, comme Geert Wilders, Brigitte Bardot, et toute la minorité silencieuse qui ne peut se faire entendre. Ainsi que vous le dites si bien, beaucoup, ailleurs, regardent l’Occident car ce sont eux qui, en premier lieu, souffriront de nos faiblesses, de notre indifférence, de notre manque de clairvoyance.
Bien amicalement,
Aimée Toulgoat
Pourquoi l’Ufal ne fera rien sur Echirolles
Mon cher Cyrano,
Suite à ton édito dans le dernier numéro de Riposte Laique sur le problème de la conseillère municipale qui siège voilée au sein du Conseil Municipal, je me vois dans l’obligation de te donner des informations sur l’existence et l’activité de l’UFAL-Echirolles à ce sujet, par rapport à l’UFAL-38 et à l’UFAL en général.
L’UFAL-Echirolles n’a plus aucune activité depuis 1 an qu’a été écartée des responsabilités l’ancienne présidente Edith Levy, militante laïque exemplaire, laquelle t’a écrit je crois pour t’informer de cette situation.
En effet la nouvelle présidente, professeur de l’enseignement catholique privé et qui n’habite même pas Echirolles, a été parachutée à ce poste par le Secrétaire général de l’UFAL régionale, pour les raisons suivantes:
– La direction nationale de l’UFAL a organisé depuis septembre 2007 un virage à 180 de ses positions sur la laïcité.
Pour cela, la direction nationale de l’UFAL a imposé à ses adhérents, par un matraquage éhonté de ses médias, de septembre à décembre 2007, une théorie ridicule (apportée sur commande par une professeur de philosophie) sur la sphère privée qui autoriserait chacun à s’habiller comme il l’entend sur la voie publique et dans les établissements publics, ce qui est un véritable recul par rapport à toutes les dispositions mises en place dans notre pays depuis un siècle grâce à l’apport des valeurs de la laïcité. Cette philosophe a qualifié les militants de l’Ufal favorables à Riposte Laïque d’ultra-laïcistes.
Mais ce virage idéologique a également d’autres aspects, opportunistes. C’est notamment le cas d’Echirolles où le secrétaire général de l’Ufal régionale, Bernard Denis, veut se mettre bien avec l’équipe du Maire pour que l’UFAL-Rhône-Alpes obtienne la gestion de la prochaine maison de retraite voulue par la ville (j’ai participé à la première réunion l’année dernière puis j’en ai été écarté, car je suis catalogué comme trop intransigeant sur la question laïque).
Voilà pourquoi l’Ufal ne bougera pas sur l’affaire de la militante voilée d’Echirolles, alors qu’hier, elle se montrait si courageuse lors de la bataille pour une loi contre les signes religieux à l’école.
L’UFAL nationale, avec cette ligne, se trouve ainsi désormais en accord avec les islamistes turcs pour l’autorisation de porter le voile à l’université. Elle s’est de même retrouvée sur les positions de la LDH et du Mrap dans la condamnation de Fanny Truchelut.
Pour revenir à Echirolles, l’adhésion à l’UFAL locale d’enseignants du privé catholique (voire même d’une militante connue pour ses positions en faveur du port du voile islamique à l’école publique et de ses propos limites en faveur des attentats aveugles du Hamas), fait partie de cette opération d’infiltration de militants et d’adhérents hostiles à la laïcité, mais qui renforce la nouvelle politique de la direction de l’UFAL, dans le but évident d’écarter de toute responsabilité les militants authentiquement laïques de l’UFAL, notamment tous ceux qui ont signé la pétition « antiburka », dont j’ai fait partie avec Edith Levy.
Voilà pourquoi ils ont tenté de me débarquer de ma présidence de l’Ufal 38, suite à de grossières manœuvres totalement illégales.
Devant l’énormité de ces actes, le Préfet de l’Isère a procédé à quelques suspensions, en attendant les décisions du Tribunal de Grande Instance que j’ai saisi.
Cher Cyrano, on vit une époque formidable où la trahison est devenue normale et valorisée.
Hubert SAGE
Président de l’Ufal 38

Ufal d’Echirolles volatilisée
J’ai été présidente de l’UFAL Echirolles jusqu’au 31 mars 2007, date de la dernière assemblée générale et du renouvellement du bureau.
Depuis, malgré une relance de ma part, il n’y a pas eu la moindre activité. L’association est en état de « mort clinique ». Il en est de même, je le crains fort, de l’UFAL 38. Ainsi les anti-laïques et les « pseudo-laïques » prospèrent-ils allègrement.
Si l’on me donnait un démenti, j’en serais très étonnée, mais fort satisfaite.
Je suis passée hier, en voiture, devant la très belle mairie d’Echirolles: la toile représentant la République en marche, par Delacroix, tendue sur la façade, avait été déchirée. J’y vois tout un symbole.
Salutations amicales,
Edith Lévy
Ancienne Présidente de l’UFAL d’Echirolles

Lettre au directeur du Crédit Lyonnais
Monsieur,
J’ai déposé ce samedi 19 avril 08, un chèque dans votre agence du Credit Lyonnais « Alexandre Dumas » vers 11h.
Cette agence est équipé d’un sas d’entrée. Un agent de sécurité est placé à l’intérieur et surveille des arrivées.
Or il m’a demandé par des gestes au travers des portes, de retirer le petit bonnet en laine rose que je portais en sortant de la piscine avec les cheveux mouillés.
Je me suis exécutée, pour pouvoir entrer déposer mon chèque, et une fois entrée dans l’agence, je n’ai pas pu remettre mon bonnet, à l’intérieur, ce qui m’obligeait à exposer désagréablement mes cheveux humides et plats.
J’ai fait mon dépôt de chèque.
Et en sortant de l’agence, je croise une dame y entrait sans problème la tête voilée par un foulard islamique attaché sous le cou.
J’ai alors demandé au vigile qu’est ce qui justifiait que je doive me découvrir alors que cette dame passait sans problème, il m’a été répondu un définitif « ce n’est pas pareil » et fait référence à une affichette qui mentionnait « une difficulté d’identification » possible.
Etant donné que mon visage était largement visible, voire plus que celui de cette dame, le critère d’identification tombe et il ne reste que le signe religieux du voile.
Je vous demande donc par la présente des explications complémentaires sur les règles d’accès à votre agence avec un couvre chef dans le cas exposé. Si les critères sont ici religieux, la discrimination devient manifeste.
Je souligne que j’ai essayé d’appeler votre agence pour obtenir des explications de vive voix sur ce qui n’est peut être de l’ordre d’une mauvaise transmissions des règles de sécurité, mais qu’en votre absence la plateforme téléphonique n’a pas pu me passer un de vos collaborateurs.
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’accepter mes salutations distinguées,
Axelle Vernet
Réponse à une lettre accusant Riposte Laïque de dérive
LETTRE DE BRIGITTE STORA
Vous n’êtes plus dans la dérive, mais dans le naufrage
Je ne savais pas que Caroline Fourest était devenue l’ennemie N¨1 de la laicité. Je crois que vous avez signé là ce qui ne s’appelle désormais plus une dérive mais un naufrage. Je ne veux plus recevoir votre newsletter
Brigitte Stora

REPONSE
Chère Brigitte,
Nous n’étions pas dans la dérive, pas plus que nous ne serions désormais dans le naufrage : si nous étions passés de la dérive au naufrage, comment pourrions-nous lutter contre la dérive et le naufrage de ceux qui sont les alliés – volontaires ou non – des islamistes ?
Pour ne pas risquer la dérive, et a fortiori le naufrage, il faut un point d’ancrage. Or, nous sommes à nous-mêmes ce point d’ancrage par la défense inconditionnelle de l’égalité homme /femme, de la laïcité et de la liberté d’expression. Cette inconditionnalité est la marque de toute riposte. Ne riposte que celui qui est attaqué. Et nous sommes attaqués ! Par qui donc ? Par celles et ceux qui justifient le port du voile islamique sur le territoire de la République, et par celles qui l’arborent. Car, n’en déplaise à tous les épris de tolérance, le voile islamique nie à lui seul, et d’un seul tenant, l’égalité homme/femme, la laïcité et la liberté d’expression.
Voilà pourquoi nous sommes en colère contre Caroline Fourest, car sa position dans l’affaire du Gîte vosgien conforte les islamistes : en reprochant à Fanny Truchelut d’avoir refusé que deux musulmanes voilées gardent leur voile dans les parties communes du gîte qu’elle tenait dans les Vosges – et qu’elle a dû vendre suite à ce dont nous parlons ! -, Caroline Fourest s’est rangée ipso facto du côté de celles et ceux qu’elle est censée combattre, et, in fine, leur a donné raison. C’est cela qui nous choque, et c’est cela que nous dénonçons.
Au fond, nous ne dénonçons jamais qu’une contradiction : que diriez-vous si, bien que je n’aie de cesse de combattre la peine capitale, je justifiais, dans tel ou tel cas, et au terme de je ne sais quelle arabesque théorique, telle ou telle exécution ? Ne trouveriez-vous pas cela étrange, pour ne pas dire scandaleux ?
Ce n’est pas l’arbre qu’il faut regarder, mais les fruits qu’il donne.
Bien à vous.
Maurice Vidal
Je suis en colère après l’article de Pierre Cassen sur le livre de Zemmour
En lisant la critique du dernier ouvrage de Eric Zemmour, personnage infréquentable à mes oreilles mais qui trouverait grâce aux vôtres, je ne puis manquer de m’indigner contre des relents « innocents » et banalisés de misogynie ordinaire.
Tout d’abord, vous minimisez l’horreur misogyne qui fait la matière de l’ouvrage « Le premier sexe » en écrivant simplement « Il s’est mis dernièrement beaucoup de féministes à dos, en publiant un essai très contesté,  » comme si « mettre les féministes à dos » pouvait rendre compte de l’ignominie des propos tenus dans cet ouvrage.
Ensuite, Pierre écrit sans sourciller : « Dans les années 1985, l’auteur a sympathisé avec un jeune cadre RPR, gaulliste, avec qui il partage le goût de la rhétorique, la passion de l’Histoire de France, et l’amour des femmes et de la vie facile. » Comme si partager « l’amour des femmes et la vie facile » était une locution pouvant être acceptable dans un journal qui se dit féministe. Nous savons trop bien que qui aime LES femmes n’en aime aucune et que qui aime les femmes ET la vie facile n’a aucun respect pour la moitié du ciel.
« Ce sont surtout les conclusions qu’il tire de toute cette action qui sont intéressantes » écrit Pierre et de citer la classe ouvrière. Quid du mouvement des femmes qui a obtenu pour nous, opprimées depuis des millénaires, encore opprimées comme des bêtes dans de nombreux pays, des avancées révolutionnaires ? Je n’en citerai que quelques unes : le droit à la contraception, à l’avortement, l’ouverture aux femmes de toutes les écoles et formations, la reconnaissance du viol et de l’inceste, la réforme du divorce, les droits des mères isolées, le droit à la recherche de paternité, l’obligation de pension alimentaire pour tous les enfants, droits identiques pour enfants « naturels » et enfants « légitimes », la loi sur la parité, les mesures prises en faveur d’une réelle égalité des salaires -même si elles ne sont pas appliquées encore !-, etc.
Je suis tout de même étonnée que, dans une lettre qui se dit « féministe », on puisse rendre des louanges à un ouvrage qui fait l’impasse sur des luttes et des avancées aussi réellement révolutionnaires !
Mais le clou de la critique de cet ouvrage par Pierre Cassen est ce paragraphe :
« Le deuxième échange se situe entre l’auteur et sa jeune maîtresse, journaliste bobo au Parisien Libéré. Fascinée par cette époque, elle lui demande de lui raconter le militantisme des années 80, vingt-cinq ans plus tard. Ce sont les meilleurs moments de l’ouvrage. L’auteur entreprend, avec cynisme et provocation, un véritable travail de démolition, féroce, souvent cynique et drôle, au grand dam de la jeune journaliste. Zemmour, dans ce livre, brise les tabous par dizaines, sans aucun complexe. On se demande d’ailleurs comment il n’a pris un procès, dans le contexte actuel ! »
Comme par hasard, le journaliste choisi pour faire valoir ce qu’il y a de plus méprisant dans son milieu : « sa jeune maitresse, journaliste bobo » avec laquelle, forcément en état de sujétion puisque plus jeune, bourgeoise et amoureuse, il peut laisser libre cours à son humour que les « vieilles guenons féministes mal baisées » comme moi trouvent sinistre, lamentable, stupide et inacceptable et que certains osent priser sous prétexte de ‘provocation ».
Non, Pierre, ce n’est pas de la « provocation », c’est du sexisme et de la misogynie pur jus et c’est être lâchement snob que ne pas le reconnaître, botter en touche ou en faire son miel.
Tu laisses entrevoir des aspects susceptibles d’être intéressants dans l’ouvrage de Zemmour mais des aspects ne suffisent pas à faire une oeuvre littéraire respectable.
Pierre, ton éloge de l’ouvrage de Zemmour et de son auteur est indigne de Riposte Laïque.
A. B.
C’est à cause de mai 68 et du relativisme culturel que le fascisme vert progresse
Cher ami, je réagis à votre édito du mardi 15 avril. Sur le « fond islamique », je suis en accord entier avec vous et vous soutiens sans réserve pour le combat juste que vous menez et qui est le nôtre, à chacun d’entre nous, à tout laïque véritable portant la liberté de penser à son niveau ajusté où, s’il doit le respect à la liberté de l’autre, il est en droit de l’exiger de l’« autre », pour lui-même. Ce qui signifie que tout prosélytisme religieux doit être banni. Car du prosélytisme au fanatisme les écarts sont souvent étonnamment réduits.
L’islam-isme est le Fascisme de ce siècle et il devra être combattu, avec la même « férocité » que les fanatiques musulmans cherchent à l’imposer à notre Occident, la « férocité » pouvant s’habiller de toutes les potions anesthésiques imaginables pour endormir les faibles d’esprits
Précisément, votre éditorial évoque Gandhi, symbole et apôtre de la non-violence. Il évoque aussi mai-68 à propos duquel j’ai écrit un article « non conforme », apportant un éclairage résolument nouveau à propos de cette époque dont les conséquences ont été catastrophiques sur le plan de l’Inconscient collectif en Occident. Vous évoquez, non sans angélisme, « l’année de tous les espoirs, […], nouveaux jalons entre générations, entre hommes et femmes […] des établissements d’éducation ».
Cyrano… de quelles contradictions vous entourez-vous à ce propos ? Voyons ! Mai 68 a insufflé l’empoisonnement fatal dans les cerveaux de nos citoyens et hommes politiques, celui du relativisme culturel (voir mon article). C’est à cause de ce relativisme que le fascisme vert s’exporte si docilement, celui de tous les déboires et faillites dans nos écoles. Echine courbée sous le fouet des imprécateurs fustigeant colonialisme et esclavagisme (dont Aimé Césaire a été le chantre encensé), nous voici voué à la génuflexion, sommé, à genoux, à une repentance qui se devait éternelle… Comment combattre l’islam, dans ces conditions ?
Cyrano… je suis un scientifique. Tout homme de science sait que l’Univers a ses lois propres et que l’homme qui en est issu en est forcément imprégné. La première de celle-ci est le CONFLIT. La deuxième est le REPÈRE pour y faire face. En raccourci, l’homme a besoin de repères culturels pour ne pas succomber au conflit engagé par le fanatique qui veut l’asservir. Le théâtre occidental que mai 68 a dressé n’est plus à inventer : multiculturalisme oblige, nous devons nous soumettre. A la violence de l’autre, anges déchus par nos forfaits, nous avons inventé le mythe de la non-violence pour que notre propre masochisme nous asservisse un peu plus chaque jour. Autant la non-violence est l’expression même de la noblesse de notre condition d’humain sur cette Terre, autant en faire un système nous réduit en servitude et bientôt en dhimmitude, autant le « système non violent » en fait une indignité. La non-violence s’exerce lorsque nous avons en face de nous une intelligence interlocutoire, capable d’écouter et d’accepter une logique autre que la sienne. Lorsque le fanatisme veut imposer sa loi, vous devriez savoir que la non-violence est devenue la charte du faible et du lâche. Cessons alors, je vous prie, d’encenser ce qui ne sert d’encensoir que dans la poésie. En dérision, d’ailleurs : le chantre de la non-violence est mort, assassiné : autant Gandhi que Martin Luther King, des hommes soumis à de féroces violences intérieures… refoulées au plus profond d’eux-mêmes, des hommes qui ont « fait un rêve ». Il est bon en ces temps de non moins féroces démythifications qui nous sont imposées, d’écouter non plus des rêves mais des oracles « à qui on ne la fait pas ».
W. Churchill s’adressant aux lâches capitulards français de Munich 1938, au cours de la deuxième guerre mondiale :
« Vous avez préféré le déshonneur à la guerre.
Vous avez eu et le déshonneur et la guerre.
Elie Barnavi s’adressant aux Européens : un israélien expert, ancien ambassadeur d’Israël en France dans les années 2000, terminant en 2006 son excellent petit ouvrage « Les religions meurtrières » (Flammarion « Café Voltaire ») par :
« […] Il y a la civilisation et il y a la barbarie, et entre les deux il n’y a point de dialogue possible » […] Il vous faudra réapprendre à faire la guerre […] il y va de la sauvegarde de vos valeurs, de vos libertés, de votre mode de vie. Bref, de l’avenir de vos enfants. Adieu ».
Arrêtons avec le mythe devenu scandaleux de la non-violence, à force de ne jamais avoir été compris. La violence est inscrite en l’homme, de par son héritage dans la longue lignée évolutionniste du monde. Le vernis de la civilisation chrétienne et des Lumières a pu faire diversion et donner le change : faire croire que le dialogue entre « bonnes » volontés marquait la fin de la violence. C’est faux. La démythification en cours nous en marquera au fer rouge… hélas ! C’est ainsi que la « Fitna » éliminera nos civilisations devenues indignes et qu’elle autodétruira ses propres fausses valeurs de la haine et du fanatisme religieux.
Bon combat, à vos côtés, mais n’oubliez pas ce que Gandhi ignorait : il ne suffit pas de réveiller un homme. Il faut « soi-même » s’Éveiller à la Conscience Universelle (qui va infiniment au-delà de la simple conscience psychologique ou de l’opinion, qui conduit au délayage culturel que vous avez, d’ailleurs, fort bien perçu et exprimé dans votre édito).
Johann Soulas
Nicolas Dupont-Aignan
J’avoue que, homme de gauche, je suis irrité à chaque fois que vous parlez de Nicolas Dupont-Aignan, qui, pour moi, est un homme de droite, et rien d’autre. Pour autant, je me suis obligé à approfondir mes recherches, et je dois vous dire ma grande perplexité. A ma grande surprise, je suis souvent en phase avec les propos qu’il tient, et je vous fais suivre son intervention après l’intervention télévisée de Sarkozy.
Merci à vous de m’avoir fait douter, et de m’ouvrir un peu les yeux.
Jacques Bontemps
http://www.blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/2008/04/24/216-reaction-suite-a-l-emission-en-direct-de-l-elysee
La politesse de tel ou tel maire a ses limites
Cher ami,
Il faut, en effet, être ferme avec ces comportements originaux par lesquels les gens concernés montrent qu’ils ont des oeuillères et cela n’est pas bon pour créer des relations sans a priori entre des laïques, membres d’un même conseil municipal.
Je souhaiterais que Rachida Dati fasse clairement le point sur ce sujet.
Solidairement,
Jean Revet
J’approuve votre conception de la laïcité
Ce message pour vous dire que j’approuve votre conception de la laïcité, et votre soutien à Mme Truchelu. Je souhaite recevoir votre journal. Merci et Salutations cordiales.
Michel Lafosse
Bravo pour votre édiorial
Claude Leroy
Contre l’islamisme, il faut un catholicisme fort
Bonjour,
Ce n’est pas en prônant la laïcité que vous ferez reculer l’Islam. Combat perdu d’avance…..
Dans l’Histoire, l’Islam a reculé seulement là où le catholicisme était fort. Notamment en Europe.
La France est un pays catholique. Ou vous sabotez par le laïcisme ses chances de vaincre l’Islam en mettant ce dernier au même rang que le christianisme. Ou vous promouvez utilement le christianisme.
A vous d’en tirer les conclusions.
Cordialement.
Smadndlc – Saint Michel Archange Défendez-nous dans les combats.
En quoi la kippa vous dérange-t-elle ?
Cher Cyrano,
Il y a quand même quelque chose qui me dérange dans certains articles de Riposte Laïque – notamment dans votre dernier éditorial: ce besoin récurrent d’évoquer la kippa comme pour en faire l’équivalent du « voile » islamique.
La kippa est-elle un symbole d’inégalité ou d’oppression ?
La kippa dissimule-t-elle une partie du visage ou de la silhouette de la personne ?
La kippa a-t-elle déjà posé un problème quelque part en France ?
Le judaïsme représente-t-il une menace contre la société française ?
On dirait qu’à l’instar de Caroline Fourest, avec son livre « Tirs croisés » que je n’ai pas lu mais dont la couverture, le titre et le sous-titre annoncent trop bien la couleur, les membres de Riposte Laïque ont besoin eux-mêmes de consommer régulièrement une certaine dose de ce « politiquement correct » qu’ils dénoncent par ailleurs.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la loi contre les signes religieux à l’école ne me paraît pas être une véritable victoire contre l’offensive islamiste: par certains côtés, c’est aussi une capitulation.
Puissiez-vous, vous et vos collègues, y réfléchir un peu.
Cordialement,
Marc Rozenbaum
Il faut soutenir Charles-Clément Boniface, « Père Samuel »
Charles-Clément Boniface, plus connu sous le nom de « Père Samuel », est un prêtre catholique belge d’origine araméenne. Né en Turquie orientale, il fait partie de ce peuple très ancien qui parle la langue de Jésus, l’araméen, et s’est converti au christianisme dès les origines. Rappelons aussi que le christianisme est apparu en Asie Mineure, l’actuelle Turquie, bien avant la naissance de l’islam : « Saint Nicolas » (270-350 APJC), par exemple, était évêque de la ville de Myre.
Confrontés à la domination musulmane dès le VIIe siècle, les Araméens qui sont restés chrétiens n’ont cessé d’être victimes de discriminations et de persécutions. Encore au début du XXe siècle, ils ont subi de la part des Turcs musulmans des massacres dans lesquels la famille du Père Samuel a vu mourir 42 de ses membres.
En plus de sa langue maternelle, l’araméen, Charles-Clément Boniface parle et lit couramment l’arabe littéraire – il est né et a vécu pendant 35 ans dans des pays musulmans – et étudie l’islam depuis plus de quarante ans. Ordonné prêtre catholique au Liban (1967), il s’est fixé pour mission, outre son rôle de pasteur de sa paroisse en Belgique, d’avertir les Européens sur les dangers de l’islam, car il pense que la présence de l’islam en Europe y entraînera les mêmes périls que ceux dont lui et sa famille ont été victimes dans leur terre ancestrale du Proche-Orient.
Ses discours et textes sur le contenu de la doctrine de l’islam sont des exposés très clairs, pédagogiques, et référencés. Vous pouvez les consulter sur son site : http://www.peresamuel.com ; et quelques-uns sur http://islam-connaissance.blogspot.com.
Comme les lecteurs de Riposte Laïque l’auront deviné, le Père Samuel, qui a réchappé aux persécutions des musulmans et qui a le courage, au point de risquer à nouveau sa vie, de parler de l’islam sans équivoque, se voit intenter un procès pour « racisme » devant la justice belge. Il devra ainsi comparaître devant le tribunal correctionnel de Charleroi (Belgique) les vendredis 16 mai, à 10 h 30 ; 30 mai, à 9 h et 13 juin, à 9 h.
Il peut paraître saugrenu d’appeler à soutenir un prêtre catholique sur une revue laïque, et même, avouons-le, carrément laïcarde. Mais les lecteurs de Riposte Laïque savent bien que ce n’est pas le moment de s’enfermer dans des « querelles de chapelle ». Or c’est exactement aussi l’avis du Père Samuel et je peux témoigner personnellement qu’il est spontanément tout à fait chaleureux envers la féministe athée laïcarde déclarée et impénitente que je suis.
Le Père Samuel est un prêtre catholique comme il ne doit plus en exister qu’en Asie mineure : « traditionnel » dans sa tenue vestimentaire, dans sa messe en latin, dans son point de vue conforme à celui du Vatican, sur la famille, la sexualité et l’homosexualité ; il se dit même guérisseur et, contrairement à certains abbés médiatiques, il affirme : « je suis vierge et pur et le resterai jusqu’à ma mort ». Mais il précise toujours qu’il accueille les homosexuels « sans faire de distinction », qu’il « préfère un franc-maçon humain à un évêque inhumain » et il aime rappeler, comme le dit l’évangile selon saint Jean (4, 22), que « le salut vient des juifs ».
À ceux qui lui reprochent ses propos sur les conséquences de la présence de musulmans en Europe, il explique que les évènements prouvent ses dires : « Est-ce que ce ne sont pas des jeunes musulmans nés et élevés ici en Europe, qui ont fait exploser des bombes en Angleterre (Londres, 2005) et en Espagne (Madrid, 2004) ? ». À ceux qui lui reprochent ses prétendues « incitations à la haine », il répond : « je ne hais que la haine », et toutes les litanies d’ « amour de Dieu pour les hommes » et « d’amour pour son prochain » de la Bible et des Évangiles… Concrètement il rappelle : « je n’ai jamais appelé à aucune violence envers les musulmans, jamais, jamais bien au contraire ».
Quand nos « intellectuels vigilants » d’une guerre ou deux de retard, font tellement dans leur pantalon qu’ils n’osent même pas ouvrir un coran ou un manuel de fiqh (droit musulman) de peur que ne leur échappe un jour un mot de travers sur l’islam, Charles-Clément Boniface, lui, n’a pas peur : il est prêt à « témoigner » fût-ce au prix de sa vie, afin de protéger « les petits enfants européens » contre le danger venu de l’islam.
Charles-Clément Boniface, s’il est prêtre, est aussi un homme, un homme droit ai-je envie d’ajouter. C’est pourquoi il faut le soutenir : ces 16, 30 mai et 13 juin, tous à Charleroi avec le Père Samuel !
Elisseievna
Ne faites pas une fixation sur le voile, il y a pire !
Bonjour,
Je viens de lire ceci dans votre éditorial :
« Nos ancêtres n’ont pas viré les curés de la vie politique française pour qu’on voit revenir les petites soldates de l’islam en uniforme dans les conseils municipaux ! »
Vous rigolez ? Vous croyez qu’il venait comment, à l’assemblée, le chanoine-député Kir (celui de l’apéro) ? En uniforme de para ?
Et le conseiller en éthique du CNES, dominicain à mi-temps ? Vous trouvez ça normal, ce genre de cumul ? Et l’enseignement privé confessionnel, etc., etc.
En fait, c’est la laïcité elle-même qui est toute relative, et c’est ça qui fait qu’elle est si facile à attaquer de tous côtés, y compris par ceux qui sont censés la défendre.
Quant au voile, ce n’est vraiment pas la peine de faire une fixation là-dessus. S’il n’y avait que ça…
Tenez, le compte-rendu d’un colloque d’industriels chrétiens :
« Les valeurs de la foi, un avantage compétitif ? » « Dans une délocalisation, je suis attentif à mon prochain. Mais le Roumain, le Turc et le Chinois ne sont-ils pas également mon prochain ? La réponse n’est jamais simple ».
« Dieu aime les bons ouvriers, Dieu aime ceux qui travaillent, où qu’ils travaillent. Le dirigeant chrétien est appelé à remplir son poste. Il doit se comprendre ni comme le père, ni comme le chef mais comme l’intendant, ce très beau mot du Nouveau Testament. Ce qui compte, c’est la fonction. Un dirigeant n’a pas le choix, il participe à l’intendance de la Terre ».
Dernières Nouvelles d’Alsace, 7 mai 2005
(« Le dirigeant chrétien est appelé à remplir son poste [par Dieu, évidemment] », à comparer par exemple avec ceci :
« Tout Führer est Führer, doit être Führer conformément à la forme prégnante de son être », Martin Heidegger)… Mais c’est encore une autre histoire…
Vous croyez vraiment qu’ils redeviennent laïques quand ils sont en fonction ?
Et leurs employés musulmans (ou autres) éventuels, vous ne croyez pas qu’ils s’en rendent compte, aussi ?
Il y a encore du chemin à faire jusqu’à la laïcité…
Salutations
Pierre Boriliens
Je vous sers la main à tous
Je suis votre site, je ferai une donation, croyez moi, un de ces jours! Je fais des donations ici et la (y compris a l’etranger -au fait je vis en Australie-, par exemple a Ezra Levant), je souhaiterais seulement avoir plus d’argent pour faire plus!).
Enfin, le sujet de cet email, c’est cela: N’y a t il pas une petition pour defendre notre Brigitte Bardot, nom de Dieu! Qui a des ennuis avec la justice parce qu’elle a commis un crime epouvantable, a savoir, dire LA VERITE! Que notre culture est menacee par l’inculture! La barbarie!
Pas que j’approuve ses rantings contre les homosexuels. Eux nous foutent la paix!
Bon, c’est tout!
Je vous serre bien la main a tous!
Michele Timmermans

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