Sélection de quelques réactions

Nous avons pour tradition de retranscrire fidèlement une sélection de textes que nous recevons, à partir du moment où ils ne comportent ni insultes ni diffamations. Il va sans dire qu’il nous arrive d’être en désaccord avec certaines réactions de nos lecteurs, ce qui ne nous empêche pas de les porter à la connaissance de tous.
Réaction d’Eric Zemmour à l’article de RL parlant de son livre « Petit Frère »
Bonjour,
Puisque j’y suis autorisée, je me permets de porter à votre connaissance le commentaire d’Eric Zemmour à votre excellente recension de son livre, que je lui avais fait parvenir.
Amitiés.
Véronique Hervouet

Vous direz à Pierre Cassen qu’il a en effet écrit le meilleur papier sur
mon livre. Grâce lui soit rendue. Il a même été le seul – Giscard disait
à qui il voulait faire un compliment ambigu : « vous n’êtes pas le
meilleur, vous êtes le seul » – le seul, donc, qui ait mis au pinacle le
récit que fait le narrateur à sa jeune maîtresse des illusions et des
impostures de sa génération. En général, on me dit que je me suis laissé aller à mon penchant pour les théories et l’Histoire, que j’ai écrit un essai dans le roman, bref, les plus hypocrites pleurnichent : « c’est
dommage, vous êtes passés à côté d’un grand roman si vous vous étiez
limités au récit de la vie dans l’immeuble! »
J’avoue qu’ils avaient fini par m’ébranler.
Merci donc à Pierre Cassen qui a compris, lui, que le roman est un genre total, qu’il accueille récits mais aussi idées – tous les géants du roman, de Tolstoï à Balzac en passant par Zola ne se gênent pas- et que mes détracteurs se cachent derrière des querelles de forme parce qu’ils sont furieux contre ma charge destructrice. Je vous avoue que ce papier de Cassen m’a ragaillardi. Encore trois fois merci à lui et à vous !
Amitiés.
Eric Zemmour
Lettre au préfet du Rhône
Monsieur le Préfet,
Je voudrais vous interpeller en qualité de défenseur de nos valeurs républicaines et laïques. Je suis très surprise d’apprendre qu’une personne conseillère municipale d’Echirolles se présente dans les locaux de la république, au cours d’une réunion du conseil, avec le voile islamique, signe religieux ostentatoire et à mon avis provocateur. Il faut être extrêmement vigilant devant la montée de l’intégrisme islamiste.
Nous allons envoyer des soldats en Afghanistan alors que nous tolérons la burqa et la multiplications des tenues intégristes dans les rues françaises. Est-ce bien logique ?
Dans la commune de Plouharnel une personne siège en tenue de moine, ce qui est tout aussi choquant.
De plus en plus de Français sont très inquiets de cette montée en puissance des revendications religieuses (le plus grand danger du siècle à venir) et choqués aussi des discours très désobligeants voire provocateurs de notre Président de la République. Si l’on veut maintenir notre laïcité et ne pas voir se développer des attitudes claniques dommageables pour notre cohésion nationale il me semble utile de recadrer fermement le port de tenues inadmissibles à l’intérieur des bâtiments de la République.
Veuillez agréer Monsieur le préfet, l’expression de mes sincères salutations.
Chantal Crabère
Commando anti-IVG et agression contre le planing familial à Grenoble samedi 3 mai 2008
Le Planning Familial de l’Isère vient d’être agressé par des groupes anti-IVG ! « SOS Tout-petits », et sans doute d’autres groupes, coutumiers du délit d’entrave à l’IVG, ont « tagué » de façon scandaleuse l’entrée du Planning Familial de Grenoble.
Le public, jeune pour la plupart, qui vient pour bénéficier des services publics dispensés par les militant-e-s du Planning a été ainsi violemment agressé cette semaine. Le même jour, les participantes et participants à une réunion privée convoquée par le Planning, ont été bloqués par des manifestants brandissant des banderoles, datant des luttes obscurantistes passées !
Les messages des groupes anti-IVG étant agressifs, mensongers et diffamatoires, l’association du Planning Familial de l’Isère porte plainte à la police, et demande que les forces de police veillent, dans l’agglomération grenobloise, à ce que ces délits, ainsi que les collages massifs d’affiches du même acabit cessent.
Les manifestations de ces groupes se produisent, aujourd’hui, contre les activités du Planning Familial, après avoir été ciblées contre les services publics d’IVG pendant de nombreuses années. C’est l’organisation qui a ouvert les premières permanences au public, en 1961, qui est attaqué.
Ces groupuscules, comme dans d’autres villes françaises, mais aussi européennes, contestent violemment le droit à l’information et à la prévention sur les questions de sexualité, et le droit de tout-e citoyen-ne de choisir d’avoir, ou non, une grossesse. Le droit de choisir sa sexualité et sa procréation est un droit reconnu à tout citoyen et citoyenne de notre pays, et devrait l’être dans toute l’Europe. La garantie de ce droit nécessite une lutte globale contre toutes les violences à l’encontre des femmes.
Cette lutte s’étend aujourd’hui aux différents pays européens . C’est sans doute pour cela que le Conseil de l’Europe vient de voter une Résolution demandant à tous les Etats de dépénaliser l’avortement, et de garantir à chaque femme de pouvoir avoir accès à un avortement dans de bonnes conditions sanitaires !
Aujourd’hui, les droits et les libertés des femmes, chèrement acquises dans notre pays et dans le monde, sont menacés, en particulier par la montée des intégrismes. En France et en Europe, les oppositions à ces droits se développent d’autant plus que nos pays n’affirment plus avec la vigueur nécessaire les principes de laïcité et de mixité. Ils installent même, petit à petit, un relativisme culturel « au nom de la démocratie » et remettent en cause, ainsi, l’universalité des droits fondamentaux des femmes et des hommes.
Nous n’accepterons pas que soit attaqué, par quelque moyen que se soit, un droit fondamental obtenu après un long combat et au prix d’un lourd tribut payé par les femmes.
Mouvement Français pour le Planning Familial
(Transmis par Fabienne Courvoisier)
Liquider mai 68 ?
On n’a pas fini d’entendre parler des quarante ans de mai 68. J’avais 5 ans… Mais j’ai le souvenir que mon père, qui avait délaissé sa Sicile natale dans un état de désolation, ne comprenait guère ce qu’il appelait une révolte de petits bourgeois. Je ne reconnais qu’un seul mérite à ce mouvement, c’est d’avoir introduit en effet des espaces de liberté individuelle dans une société corsetée et rigide. Sinon, cette génération fut la génération des trente glorieuses, les précédentes ayant connu l’occupation, des guerres mondiales et des contextes de marasmes et de turbulences propices aux déchaînements de drames.
Avec le recul, la génération 68 fut bénie des dieux. Il ne s’agit pas de mettre tout le monde dans le même sac, en collant une étiquette réductrice à toute une génération. Mais les leaders les plus charismatiques du mouvement de mai 68 ont mangé la soupe capitaliste des trente glorieuses dans laquelle ils n’ont eu de cesse de cracher au nom d’une critique hystérique du capitalisme révélatrice de leur ignorance fabuleuse des principes économiques. Ils ont connu la révolution sexuelle sans le sida. Ils ont rejeté des parents qui avaient connu les privations, la guerre et la souffrance. Ils ont laissé pousser des enfants sans cadre sous prétexte de ne rien interdire et d’expérimenter des méthodes pédagogiques progressistes. Ils ont profité de tous les acquis sociaux, s’empressant de partir aujourd’hui à la retraite (avec anticipation) avec le pactole et une espérance de vie en augmentation de sorte que la durée de vie à la retraite sera bientôt aussi longue que la vie active.
Qui paiera ? Les enfants et les petits-enfants pardi, lesquels vont hériter de dettes et d’impôts nouveaux !
Les porte-paroles de cette génération gâtée, non contents d’avoir profité de cette miraculeuse conjonction d’avantages, non contents d’être nés au bon endroit au meilleur moment, terrorisent toujours les âmes, imposent leurs valeurs et leurs références intellectuelles, font régner une police de la pensée inflexible qui ne tolère aucune contradiction.
Ils sont installés dans les murs de Radio-France où ils professent leur marxisme décalé, débattant doctement de la crise du libéralisme ou de la fin du capitalisme. Ils ont pris les rennes de l’université où ils formatent encore les esprits sans aucune préoccupation de la réalité qui vient pourtant chaque jour démentir ses postulats erronés. Les mouvements lycéens et étudiants font désormais partis des rituels imposés.
Et ceux qui ont le malheur de ne pas de se conformer à ce format sont immédiatement traités de fascistes ou de réactionnaires. Avec eux, il n’y a pas de demi-mesure ! C’était cela aussi l’esprit de mai 68.
Et pourtant, ils devraient faire preuve de plus de modestie. D’abord, ils se sont plantés sur toute la ligne dans leur lecture de l’histoire, cautionnant les pires régimes politiques. Ensuite, ils vivent mieux que leurs parents alors que leurs enfants vivront moins bien qu’eux. Pour la première fois dans l’histoire de notre pays, une génération a été incapable de transmettre le flambeau de la prospérité, la croyant acquise. Et c’est sans doute parce qu’elle a été incapable de transmettre les facteurs de cette prospérité que sont le capital humain (c’est-à-dire principalement la confiance, la morale, la compétence et la connaissance du monde, de l’économie et de l’homme) et l’épargne. L’éducation nationale, qu’elle a proprement phagocytée, n’assure plus son rôle de transmission des connaissances. Elle a toujours condamné cette école « bourgeoise ». Pour elle, l’école doit « fabriquer des citoyens solidaires », entendez par là des moutons incapables de penser par eux-mêmes et de se débrouiller sans l’Etat-berger.
Quant à l’épargne, elle suffit à peine à supporter la charge de la dette publique. Dans ce contexte, que reste t-il pour l’investissement productif, pour le financement plus risqué de la recherche et de l’innovation sans lesquels aucune croissance ne saurait être durable ?
Quelle dignité peuvent avoir des parents qui laissent des factures à leurs enfants alors qu’ils ont eux-mêmes hérités d’un véritable trésor ? Car ils sont nés dans un pays riche et ils laisseront un pays en voie de sous-développement. Mais ils n’auront jamais le courage de l’admettre et ils sauront toujours trouver des boucs émissaires : c’est la faute au grand capital ! Diantre, quelle trouvaille pour ces esprits pétris de dialectique et ces experts en langue de bois. Par pudeur, au lieu de célébrer dans la rue cet anniversaire pittoresque, taisez-vous enfin, laissez la place à d’autres, prenez votre retraite, profitez encore de vos vieux jours, mais de grâce, cessez de donner des leçons !
Jean-Louis Caccomo
Je n’ai pas eu besoin de 68 pour faire mes révolutions
Moi, en 1968, je ne me suis même pas rendue compte de ce qu’il y avait La Révolution…
J’avais 22 ans, ma fille était née en janvier cela m’occupait pas mal de temps. Nous n’avions pas la télé, cela ne nous intéressait pas. Nous écoutions France Musique le soir pendant que nous lisions les mémoires de SaintSimon , du Prince de Ligne, de Casanova, tout Flaubert, tout Stendhal, les classiques russes.
Je n’ai pas eu besoin de Mai 68 pour faire mes révolutions, ni du MLF pour faire ma révolution , sans doute mes lectures m’ont-elles suffi a, comme disait l’ami Clemenceau (?) « d’abord il faut savoir ce qu’on veut et ensuite il faut aller tout droit… »
Ce n’est que des années plus tard, en entendant les autres en parler que je me suis dit « sacrebleu il y a eu la révolution et je ne m’en suis pas apperçue ! j’ai raté la révolution » Comme je faisais ma révolution tout le temps je n’avais pas eu le temps de faire celle des autres …
Anne Lauwaert
Merci pour vos deux derniers numéros
Bien Cher Cyrano,
Cela fait plusieurs jours que mon mail aurait dû partir, mais suite à des « manips » malencontreuses, le texte a disparu, m’obligeant à réitérer la chose. Je ferai donc plus bref que prévu, car pris par le temps.
Merci pour les RL N° 39, et le 39 spécial, c’est vrai, aux récits très émouvants (Mireille Popelin a réussi à me mouiller les yeux) , en tous cas qui ne laissent pas indifférents. J’ai beaucoup apprécié l’honnêteté des récits, dont les auteurs ont eu des prises de conscience, révélatrices de leur intelligence, et de leur remise en cause, au fil du temps et au gré des événements.
J’ai un grand respect pour les femmes et les hommes, dont les options politiques sont différentes des miennes, dans la mesure où ils sont sincères, à condition bien entendu, qu’ils me laissent « l’ouvrir  » de temps à autre. Dans toutes les hypothèses, nous nous rejoignons souvent sur des sujets de société, mais sans ambiguïté, sur la nécessité de maintenir la laïcité, ô combien nécessaire à notre république.
Je n’ai pas trop saisi, où voulait en arriver le détracteur de l’article de M. CASSEN, qui m’a semblé se méprendre, et faire du hors sujet sur le sens de la lecture, que voulait donner ce dernier, du livre dont il expose fort bien à mon sens l’esprit. Quant aux esprits il y en a toujours des chagrins!!!
Je rebondis sur l’article de M. CASSEN, car actuellement je suis en train de lire « Le monde arabe existe-t-il? » de Lucien Oulahbib, aux éditions de Paris, qui m’autorise à dire, que lorsqu’il parle de famille marocaine et famille berbère, il fait sans doute involontairement une sorte de pléonasme. En effet, j’ai déjà eu l’occasion de m’informer sur la question dans d’autres ouvrages, et il ressort encore de son livre, que la plupart des habitants de l’Afrique du nord, ne sont pas arabes, si ce n’est de culture ou de religion, ces derniers y étant minoritaires, mais un mélange de berbères (ce qui est le cas de la plupart des marocains) de gétules, de maures,etc .
J’ose m’autoriser à inviter les rédactrices et rédacteurs de RL, parmi lesquels je ne doute pas qu’il y ait des personnes, qui nous feront une synthèse pertinente de l’ouvrage de Lucien Oulahbib, à le lire. Et j’émets la suggestion, que fort des connaissances que nous livre M. Oulahbib, il ne serait peut-être pas inutile d’entreprendre auprès de nos concitoyens relevant de cette origine, un travail d’information leur apprenant (ce que la plupart ignorent) qu’avant les invasions arabes du VIIeme siècles, leurs ancêtres étaient soit chrétiens, soient juifs soient animistes, les arabes anthropologiques ne représentant qu’environ 1 individu sur 6.
En ce qui concerne la réaction de la personne affirmant, que ce n’est pas la laïcité, mais le catholicisme qui freinera l’islamisme, il est sans doute sincère, mais nage en pleine utopie me semble-t-il. Par contre, à mon sens, et en y mettant les réserves qui s’imposent, l’un pourrait aller avec l’autre, pour autant que le catholicisme n’essaye pas de phagocyter la laïcité, se contentant comme toutes les religions de rester à sa place.
J’espère avoir réussi à être le plus concis possible, pour ne pas fatiguer l’état major de RL, que je salue bien volontiers au passage.
Bien amicalement à Toutes et à Tous.
Jean-Claude Collet
Mai 68
J’avais25 ans,j’étais en province-salarié et mal payé.
Quand je suis allé à Paris vers la fin mai, j’ai été surpris de voir des curés en civil tenir des stands dans la cour de la Sorbonne. Plus révolutionnaires qu’eux,selon eux il n’y avait pas.
Les étudiants faisaient de l’ouvriérisme.
Il y a eu « grève générale » le 13 mai de toute la classe ouvrière sous la direction des syndicats;très suivie dans toutes les villes de France.Avec des défilés immenses partout: des mots d’ordre sur les revendications salariales car tout était bloqué depuis les ordonnances de mars 67 prises par le ministre des finances michel Debré.La gauche ayant perdu les législatives de 1967.
Un des slogans : »10 ans ,ça suffit! »
C’était l’anniversaire du coup d’état du 13 mai 1958. Slogan dirigé directement contre De Gaulle et son pouvoir autoritaire.
Je ne pense pas que la presse d’aujourd’hui va réellement repasser tout ce qui concernait les revendications ouvrières.
– Ce qui m’avait surpris,ce sont les moyens matériels que les stations de radio comme Radio-Luxembourg et Europe n°1 ont utilisé au service des émeutiers dans la nuit du 10 au 11 mai 1968.
– Appelées « radio-émeute » par la droite,à juste titre. Ce que n’arrive pas à croire les jeunes d’aujourd’hui,c’est que les syndicats et organisations de gauche n’avaient aucun accès aux médias audovisuels et radiophoniques, sauf la ….CFDT qui n’a jamais été de gauche pour moi.
Seules informations pour la gauche,celles diffusées par les « Actualités cinématographiques » qui n’existent plus aujourd’hui.
Jean-Claude Dubois
Je n’ai pas eu besoin de 68 pour m’émanciper
J’ai lu les « souvenirs » de mai 68 sur Riposte Laïque , c’est une excellente idée d’avoir interrogé ceux qui se battent aujourd’hui pour une République laïque et de connaître le parcours qui les y a amenés.
Moi, en mai 68 je venais d’accoucher d’un petit garçon et je me souviens des difficultés à trouver du lait à cause des grèves.
J’étais plutôt contre ce qui m’apparaissait comme une mascarade, sans doute à cause du fait que j’avais fait ma révolution toute seule, sans attendre la foule, en milieu hostile, j’avais affronté les mentalités de mon milieu, puis quitté ma maison, mon pays, trouvé du travail et décidé d’élever mon fils seule.
Pour moi donc, ces revendications sociales étaient éculées et superficielles car je pensais que cette libération se ferait de toutes les façons!
Aujourd’hui hélas on voit s’amplifier le spectre de la regression par ceux qui veulent noyer toute l’évolution de la société depuis des decennies et écraser les acquis durement gagnés par les femmes, et on s’aperçoit trop souvent que ce sont ceux qui étaient en 68 sur les barricades qui sont les plus tolérants face aux fondamentalistes de l’Islam et trop nombreux sont ceux qui soutiennent le voile, et au mieux ne le condamnent pas.
J’avoue que chaque femme voilée est pour moi un coup de poignard, et ne voulant pas précipiter ma mise en bière, j’ai choisi un coin
de terre où je n’en vois pratiquement plus.
Ce qui ne m’empêche pas de suivre les evenements en France et de vous soutenir.
J’aurais un mot à dire à Pascal Hilout concernant son genou dont il parle dans son exposé, mais je n’ai plus son adresse, pouvez vous me la communiquer?
Jane
RL 68! excellente idée!
Bonjour, Cyrano
Je me suis retrouvée,à mon niveau, dans qques témoignages, et cela m’a rajeunie, émue et confortée dans mes certitudes, ce dont je ne peux pas douter, certitudes qui ont donné toute sa force à ma vie et qui m’ont permis de dire Non au risque de me faire insulter et rejeter… mais, soyons positifs, cela m’a permis de faire de nouvelles et belles rencontres, comme vous , cher Cyrano, et toute l’équipe de RL. bisous
Annie Lecomptebillard. Paris
Rosa Valentini
Cher ami,
J’ai été très touché par le récit de Rosa Valentini et je la comprends tout à fait. Je suis sûr que beaucoup de femmes pensent comme elle.
Merci et au revoir,
Jean Revet
Venant de Prague, je connais le prix de la liberté
Cher Riposte Laïque; Moi aussi j’ai eu marre des vedettes de 68 devenues des bobos bronzés après des w.e. au soleil.
Je suis venu à Paris de Prague après l’invasion soviétique. Prague 68 ce fut autre chose…J’ai quitté ce pays où j’ai vécu 19 ans avec une grande expérience de ce que signifie la liberté pour ceux qui en sont privés. Paris août 68…après les vacances de ces futurs bobos, quelle autre expérience…négative!
J’ai dit, chers amis de Riposte laïque.
Ilios Yannakakis
Sport et voile
Bonjour, au cours de mes recherches sur la présence du voile chez les sportives, je suis tombé avec bonheur sur votre mobilisation, ce jour seulement !!.
Désolé de ne pas avoir eu connaissance de cela avant. Si vous en êtes d’accord, j’en ferai part dans mon prochain ouvrage, et lors de mes cours auprès des étudiants en sports notamment Bravo
Stef Héas

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