1

Selon Merkel, les terroristes musulmans ne seraient pas racistes…

Les vidéos étant censurées par YouTube, voir les versions complètes ainsi que la documentation complète sur :

http://www.islam-questions.com

Lorsqu’il y a quelques semaines un déséquilibré allemand a tué 9 personnes, y compris sa propre mère, Angela Merkel et l’ensemble de la presse ont qualifié cet acte d’un psychopathe, de crime raciste. Ils ont souligné avec une certitude absolue cette prétendue évidence : il y a un lien direct entre l’idéologie de l’extrême droite et ce crime considéré comme raciste, même s’il a été commis par une personne diagnostiquée officiellement comme déséquilibrée, souffrant de graves troubles psychiatriques. Malgré cette réalité, on continue à marteler que c’est le discours des partis d’extrême droite qui a armé le bras du criminel, alors qu’on continue à nier d’une manière catégorique tout lien de cause à effet, entre les terroristes qui tuent au nom d’Allah et  les préceptes de haine et de violence contenus dans le Coran et la Sunna de Mahomet.

Ce genre de discours relève d’un cynisme absolu : si les partis qualifiés d’extrême droite, comme l’AFD (Alternative for Deutschland ) ou le Rassemblement National, tenaient un discours qui incitent à la haine et au racisme, ils tomberaient tout simplement sous le coup de la loi et seraient interdits par la justice. Le fait que ces partis participent en toute légalité aux élections prouve qu’ils respectent la loi et n’incitent ni à la haine, ni au racisme. Malgré cette évidence absolue et le diagnostic formel des médecins qui affirment que le terroriste allemand était un déséquilibré qui souffrait de graves troubles psychologiques, et ne pouvait pas disposer des facultés mentales de discernement, Merkel et consorts, ainsi que la quasi-totalité des médias, ont tous crié au racisme.

Un tel lien qui existerait entre les partis comme l’AFD ou le RN est présenté comme une évidence scientifiquement démontrée, alors qu’il relève du mensonge le plus cynique.

En revanche, les milliers d’attentats commis par des terroristes musulmans sont considérés comme n’ayant rien à voir avec l’islam. Alors que ces terroristes se revendiquent comme musulmans, agissant en conformité avec les préceptes du Coran et de la Sunna de Mahomet, Merkel, comme Macron, Obama ou François Hollande jurent leurs grands dieux, que ces actes n’ont rien à voir avec l’islam.

Et quand on leurs montre les versets du Coran et les hadiths de Mahomet qui appellent à tuer et à terroriser les infidèles, et mêmes les musulmans considérés comme hypocrites pour leur condamnation du djihad, ils continuent à pratiquer le déni d’évidence.

Ces mensonges et cette propagande relèvent de l’infamie, parce qu’il montrent le mépris raciste que ressentent ces chefs d’États, relayés par une presse servile, envers les millions de victimes de ces préceptes barbares de l’islam comme celui qui prescrit : « quiconque offense Mahomet doit être tué ».

Ce précepte constitue le fondement musulman de l’attentat contre Charlie Hebdo. Il a été mis en œuvre par Mahomet lui-même aux premiers temps de l’islam. Maomet a tué et ordonné l’assassinat terroriste de ses adversaires, en particulier de nombreux poètes, au seul motif que leur poésie l’avait offensé. On ne citera que l’exemple du poète Ka’b Ibn Al Ashraf (Bukhari, Livre des expéditions guerrières, Hadith 15 : le meurtre de Ka’b Ibn l Ashraf) ou de la poétesse Asma Bint Marwane (la Sirat d’Ibn Ishaq).

Frère Rachid, ce Marocain grand connaisseur de l’islam, apporte toutes les preuves qui démontrent la conformité avec l’islam des attentats contre Charlie Hebdo. (il faut regarder, à partir de la minute 23, le prêche rempli de haine du Cheikh Al ‘Arifi envers ceux qui osent offenser Mahomet) :

Actuellement, en Suisse, la semaine de lutte contre le racisme refuse de faire la moindre mention à la haine raciste des attentats commis par les musulmans. Bien au contraire, on assiste à l’instrumentalisation de l’attaque en Allemagne dont le coupable est un individu présentant des troubles mentaux.

Dans ce pays, on assiste à cette instrumentalisation pendant la semaine consacrée officiellement à la lutte contre le racisme.

Les autorités, à l’exemple de Bashkim Iseni (délégué à l’intégration de la ville de Lausanne) qui confirme clairement dans son article sur le quotidien Le Temps (https://blogs.letemps.ch/bashkim-iseni/2020/02/27/racisme/ ).

Le racisme est illustré par les meurtres commis en Allemagne par un Allemand, même si cette personne est officiellement reconnue comme déséquilibrée ne disposant pas de toutes ses facultés mentales. En revanche, on fait une impasse totale sur les dizaines de milliers d’attentats terroristes commis par des personnes qui se revendiquent officiellement comme musulmanes. On continue à matraquer à une échelle massive que les auteurs musulmans des attentats terroristes ne seraient que des déséquilibrés et des imbécile qui n’auraient rien compris à l’islam. D’une manière officielle, on continue la propagande digne de Goebels et des heures les plus sombres de l’Histoire : « il n’y a aucun lien entre les attentats terroristes commis au nom d’Allah, et les versets du Coran ou les hadiths de Mahomet qui incitent explicitement à la haine raciste, à la violence guerrière et au meurtre ! »

Ce double standard, qui refuse de voir toute attitude raciste dans les crimes commis par des terroristes musulmans, constitue le socle du discours officiel dans nos pays européens, comme le souligne le site :

https://lesobservateurs.ch/2020/03/01/bashkim-iseni-delegue-a-lintegration-pretend-combattre-le-racisme-mais-evite-de-denoncer-la-christianophobie/

« Magiquement, pour Bashkim Iseni (délégué à l’intégration de la ville de Lausanne), il n’est plus question de déséquilibré comme on l’a fait à moult reprises lorsqu’il s’agissait des musulmans, mais de « racisme ».

Une sourate pour rappeler ce qui attend ceux qui ne sont pas musulmans selon le Coran et qui recouvre la définition du racisme décrite par… Bashkim Iseni  :

(Coran sourate 3, verset 85) : « Et quiconque désire une religion autre que l’islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants. »

Ce responsable de la ville de Lausanne définit ainsi le racisme :

« Dans son acception large, il s’agit d’une idéologie qui postule une hiérarchie des races, des cultures ou des religions, ce qui justifierait, selon cette vision, la discrimination et l’hostilité violente envers un groupe humain, perçu comme inférieur, ou comme une menace à sa propre identité. »

Le site poursuit :

« Bashkim Iseni a-t-il écrit un article sur le racisme lorsque l’imam de Bienne proférait des menaces à l’encontre des infidèles, racisme anti-chrétien émanant d’un musulman qui est établi dans notre pays et qui profite de notre assurance vieillesse sans avoir cotisé ?

A-t-il écrit quoi que ce soit lors de l’attaque islamiste de Londres en janvier ? Ou lors des révélations concernant un attentat islamiste de grande envergure à Genève? Deux Albanais auraient été impliqués.

On rappellera qu’Albinfo, dont il est le fondateur, est soutenu par… la Confédération helvétique ! »

Comme de nombreuses autorités politiques, médiatiques et académiques, Bashkim Iseni fait l’amalgame entre racisme et islamophobie, ce qui revient à considérer comme raciste toute critique envers l’islam. Il engage officiellement une pseudo-lutte à sens unique contre le racisme, en considérant implicitement que la dénonciation de l’islam relève du racisme.

Par contre, il refuse de reconnaître que l’islam appelle explicitement au racisme, en désignant explicitement les infidèles d’animaux, des souillures :

(Coran : sourate 8, verset 55) :  » Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont les mécréants qui refusent de croire en l’islam. »

(Coran : sourate 98, verset 6) :  » Les infidèles parmi les chrétiens et les juifs (qui refusent de se convertir à l’islam) ainsi que les polythéistes, iront au feu de l’Enfer, pour y demeurer éternellement. De toute la création, ce sont eux les pires des créatures. »

(Coran : sourate 9, verset 28) : « Ô vous (musulmans) qui croyez ! (Sachez que) les mécréants qui associent d’autres divinités au seul Allah (comme les chrétiens qui associe à Dieu un Fils), ne sont qu’impureté (ou souillure). »

Asia Bibi, considérée comme impure parce que chrétienne, a payé cher le fait d’avoir souillé par son impureté l’eau du puits réservé aux musulmans !

Le responsable de l’État de Vaud, comme une grande partie des autorités politiques, médiatiques et académiques, fait semblant d’ignorer les nombreux versets du Coran qui déshumanisent les infidèles, appellent à les détester et ordonnent de les combattre :

(Coran : sourate 60, verset 4) : Certes, vous avez eu un bel exemple à suivre en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : « Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul. »

(Coran : sourate 9, verset 30) : Les chrétiens disent : « Le Christ est fils de Dieu ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse !

(Coran : sourate 9, verset 30) : Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager (Mahomet) ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité (l’islam), parmi les chrétiens et les juifs qui ont reçu les Écritures (c’est-à-dire la Torah, les Psaumes et l’Évangile), jusqu’à ce qu’ils versent la capitation de leurs propres mains, après avoir accepté leur statut l’humiliation et d’infériorité.

Il est clair que cet enseignement qui déshumanise ceux que l’islam considère comme des mécréants et qui ordonne de les détester et de les combattre jusqu’à ce qu’ils se soumettent aux maîtres musulmans en acceptent leur statut d’infériorité et d’humiliation, relève du nazisme et du racisme le plus abject.

Mais les autorités, aussi bien politiques que médiatiques ou académiques, continuent obstinément de pratiquer le déni de vérité et répètent que l’islam enseigne la paix, l’amour et la tolérance.

Cette attitude mensongère, cynique et remplie de mépris envers les victimes des préceptes de l’islam, n’est pas limitée à la Suisse. Elle est malheureusement devenue la norme dans la presque totalité des pays occidentaux.

Lors de l’attentat contre Charlie Hebdo, il y a cinq ans, on assistait au même déni de vérité et aux mêmes mensonges cyniques proférés par des chefs d’État comme Barack Obama ou François Hollande. Cette attitude fourbe, mensongère et remplie de mépris envers leur propre peuple, les Macron, Merkel, Obama ou Hollande, continue à être quotidiennement matraquée.

Lors du défilé « Je suis Charlie » organisé à la suite des attentats contre Charlie Hebdo, François Hollande, toute honte bue, n’a pas hésité à marcher aux côtés des pires tortionnaires qui sanctionnent, dans leur pays,  le délit de blasphème.

Parmi les représentants de ces pays qui n’ont que mépris pour la personne humaine, on rappellera l’Arabie saoudite et les tortures qu’elle infligées au blogger Raef Badaoui, condamné pour « insulte à l’islam » : le 9 janvier, il a reçu les 50 premiers coups de fouet d’une sentence en comptant 1 000. Et les chefs des États, comme François Hollande ou Barack Obama, grands amis de cette monarchie monstrueuse, n’arrêtent pas de répéter que « ça n’a rien à voir avec l’islam » !!!

Frère Rachid rappelle à Obama et aux autres chefs d’États européens leur ignorance totale de la barbarie islamique :

Malheureusement, leur attitude est une illustration parfaites des célèbres paroles de Winston Churchill : ils ont préféré la honte à la guerre contre le nazislamisme. Ils auront la honte et la guerre.

Zohra Nedaa-Amal