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Séparatisme : Le machiavélique Macron accélère l’islamisation de la France

Emmanuel Macron aux Mureaux (Yvelines), le 2 octobre.

C’est donc aux Mureaux, terre de « reconquête républicaine », qu’Emmanuel Macron a présenté son programme de lutte contre le séparatisme.

Une Marianne stylisée, en fond de décor mural, accompagne ce discours présidentiel, censé renforcer l’idée de nation, de République et de cohésion nationale. Le symbole républicain est bien là.

Voici un résumé sur l’essentiel de cette intervention.

L’objectif est de définir clairement la réalité du problème, qui met en danger notre société, et d’y apporter le remède.

Le problème, ce n’est pas la laïcité, qui est la liberté de croire ou  pas. La laïcité, c’est la neutralité de l’État, c’est le ciment de la société.

Mais attention à ne pas tomber dans le piège de l’amalgame, en stigmatisant tous les musulmans…

Le problème, c’est le séparatisme islamiste, ce contre-projet de société non conforme à nos lois.

Cette idéologie affirme que l’islam est supérieur à la loi républicaine.

L’islamisme veut créer un ordre parallèle, avec en ligne de mire la prise du pouvoir.

Liberté d’expression, liberté de conscience et droit au blasphème sont dans le collimateur des intégristes. Cette idéologie mène au jihad et au terrorisme.

Macron rend hommage aux victimes des attentats de 2015, en évoquant le procès en cours.

L’islam vit une crise mondiale avec l’émergence d’un courant fondamentaliste dans les pays musulmans, qui s’est  ensuite propagé en Europe.

Les musulmans de France subissent l’influence des courants intégristes extérieurs, des salafistes, des wahhabites ou des  Frères musulmans, une influence qui a dégénéré et a prospéré sur nos erreurs et nos lâchetés. J’ai échangé avec mes homologues d’Arabie, du Qatar, de la Turquie, du Maroc et de l’Algérie.

Nous avons construit le séparatisme, en concentrant  la misère dans les quartiers. C’est le manque de mixité qui a favorisé le projet islamiste, lequel a comblé le vide laissé par la République.

De plus, le projet  islamiste se nourrit de notre passé colonial, de la guerre d’Algérie, pour attiser la haine de la République chez les jeunes.

Il faut donc combattre l’islamisme, reconquérir les quartiers et  ouvrir le livre de notre passé.

C’est une action qui prendra des années.

Beaucoup a déjà été fait contre le terrorisme et  la radicalisation. 32 attentats ont été déjoués. Le renseignement  a été renforcé et réorganisé.

La réponse, qui engage toute la nation, repose sur cinq  piliers. Un projet de loi sera présenté le 9 décembre par le ministre de l’Intérieur.

La neutralité des services publics doit être réaffirmée. Menus confessionnels dans les cantines, horaires hommes-femmes dans les piscine, dérives sexistes dans les transports, tout cela sera contrôlé, poursuivi et sanctionné. Les préfets y veilleront.

Les associations, dont certaines sont les vecteurs de l’islam radical, seront contrôlées, qu’elles soient culturelles, sportives ou artistiques.

Leurs subventions seront accordées sous conditions.

Les dissolutions, en cas de manquements aux règles républicaines, seront facilitées.

L’école, qui reste le creuset républicain qui forme les citoyens de demain, subit des dérives  inacceptables. 50 000 élèves sont hors système.

L’absentéisme régulier, le refus des cours de musique ou des séances de piscine ne seront plus tolérés.

En 2021, l’école sera obligatoire dès l’âge de 3 ans et l’enseignement à domicile restera réservé aux seuls cas médicaux.

Les écoles hors contrat seront mieux encadrées.

Les écoles clandestines traquées.

Les accords avec le Maroc, l’Algérie et la Turquie, pour l’enseignement des langues d’origine, dispensé par des enseignants étrangers, seront supprimés.

Le réveil républicain doit être une priorité.

Ensemble, il faut créer un islam en France qui soit un islam des Lumières.

Il faut que l’islam vive en paix avec la République. Il faut accompagner les autorités musulmanes dans ce projet  sans se substituer à elles. Ce n’est pas à l’État d’organiser l’islam, mais son rôle est d’accompagner.

Formation des imams, financement des mosquées, basculement des mosquées du statut de la loi de 1901 vers le statut de la loi de 1905. Tout cela se fera en concertation.

Mais c’est à l’État qu’il appartient de contrôler le respect  du cadre républicain.

Un » dispositif anti-putsch » sera mis en place pour interdire aux islamistes de prendre le contrôle des mosquées.

C’est le CFCM qui sera responsable de la certification des imams.

Ensuite, il faut mieux connaître l’islam et la civilisation musulmane.

Création d’un Institut scientifique d’islamologie.

Il faut développer l’enseignement de l’arabe.

Les autres civilisations seront enseignées dans le respect de la République.

Faire aimer la République. Mais l’amour ne se décrète pas.

La République doit être une promesse d’espoir et d’avenir meilleur.

Beaucoup a été fait dans les banlieues. Les 3/4 de ce que préconisait  l’excellent  rapport de Jean-Louis Borloo, sont déjà appliqués.

Nous allons revenir dans les quartiers avec une justice de proximité, une police de proximité.

L’égalité des chances doit être bien réelle. Les testings seront renforcés.

Le logement social sera réformé.

Le plan de relance doit profiter aussi aux quartiers.

Ce réveil républicain exige les efforts de tous.

Car il s’agit d’une question existentielle qui conditionne  le « vivre- ensemble ».

Il faut donc ne rien céder à tous ceux qui veulent nous diviser. (islamistes, mais aussi sous-entendu, la sphère identitaire)

Conclusion : attendons-nous au pire dans les années qui viennent.

C’est une fuite en avant dans l’islamisation de la France.

Car c’est là un bien modeste réveil républicain ! Un exercice d’équilibriste dans lequel Macron excelle, le summum du « en même temps », qui n’aboutira à rien.

Car Macron refuse d’attaquer le mal à la racine : le tsunami migratoire, essentiellement d’origine musulmane.

Le remède est dérisoire comparé à la menace du cancer métastasé de l’islamisme, qui a gagné des pans entiers de la jeunesse.

50 % des jeunes musulmans souhaitent la charia à la place de la loi républicaine. 74 % musulmans de moins de 25 ans placent la religion avant la République !

Et Macron nous parle de réveil républicain avec quelques mesurettes !

Il n’y a donc pas grand-chose à attendre de ces mesures qui n’auront qu’un effet à la marge.

Il est clair que Macron sait très bien que le mal est si profond qu’il ne peut plus faire grand-chose, à moins d’accepter une politique de rupture totale.

Il tente de faire illusion, mais face à la détermination des barbus et à la taqîya, il n’empêchera jamais l’extension des mini-califats qui gagnent nos banlieues.

La France est l’ennemie d’une bonne partie de la jeunesse musulmane.

Ce discours n’est que poudre aux yeux.

Il culpabilise la République qui n’a pas assez fait, malgré les dizaines milliards déversés dans les banlieues

Il culpabilise la France et son histoire coloniale, niant que la colonisation fut une gigantesque œuvre civilisatrice

Il culpabilise à demi-mots la sphère identitaire et patriote, qui divise la nation

Pas un mot sur la fracture identitaire et l’échec de l’intégration

Pas un mot sur l’explosion du racisme anti-Blancs, les mouvements décoloniaux et indigénistes.

Pas un mot sur l’invasion migratoire, source première  de l’islamisme. Macron pulvérise tous les records.

En 2019, il a accordé 274 700 visas  de séjour (+ 6,1 % par rapport à 2018)

En 2019, 177 822 demandeurs d’asile ont frappé à la porte de la France (+ 9,3 %)

En 2019, 112 626 naturalisations ont été accordées.

À ces chiffres, il faut ajouter les légions de mineurs isolés (on en prévoit 40 000 de plus pour 2020) et les dizaines de milliers de clandestins.

Au total, ce sont bien 500 000 immigrés supplémentaires qui débarquent chaque  année.

Ce chiffre ahurissant représente 3 fois le solde naturel des naissances de 2019, qui est de 141 000 naissances.

753 000 naissances

612 000 décès

Solde net de 141 000 naissances, dont un bon tiers d’origine immigrée.

En clair, pour 100 000 natifs, on compte 41 000 naissances immigrées + 500 000  nouveaux immigrés dont l’immense majorité ne repartira jamais.

Qui peut encore contester la réalité du Grand Remplacement ?

C’est cela, le terreau de l’islamisme.

Et contre ce fléau, le mondialiste Macron ne fera rien, c’est une évidence.

Aujourd’hui, notre Président n’a fait que confirmer la fuite en avant dans sa politique immigrationniste.

Une politique suicidaire qui va générer un chaos racial dévastateur.

Jacques Guillemain