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Série : Joe Biden, le candidat des ténèbres qui a une tête de Covid (1)


Joe Biden (de son nom complet Joseph Robinette Biden), qui vient d’être investi par le parti démocrate pour affronter Donald Trump, souffre, à près de 78 ans, d’altération des facultés psycho-cognitives, ce que la presse officielle européenne n’a pratiquement jamais évoqué pour préserver la bonne image de celui qui veut bouter Trump hors de la Maison-Blanche.
Nous allons entamer ici une série 7 articles pour porter à la connaissance des lecteurs ce que la presse classique leur cache.

On verra comment Robinette confond sa sœur avec sa femme, comment il ne sait pas pour quel poste il est candidat, comment il ne sait pas où il se trouve, comment il cafouille et ce qu’on pourrait attendre – ou plutôt craindre – de lui si jamais il est élu…
Le comportement de Biden est tellement grotesque qu’en parler pourrait laisser supposer que c’est du « fake ». Mais ça ne l’est pas. Tout ce qui sera dit dans cette série d’articles est vérifiable et basé sur des témoignages et prouvé par des vidéos.

1/7 – De la COVID-19 au COBIDEN-20

Avez-vous remarqué l’étrange ressemblance entre le coronavirus dit Sras-Cov2, responsable de la Covid-19, maladie très prisée par le monde entier, et la tête de Joe Biden ?

Joseph Robinette Biden a une tête qu’on dirait une boule de cire dans laquelle on a creusé des yeux, un nez et une bouche pour faire peur aux enfants, telle une citrouille d’Halloween, tout comme le coronavirus ressemble à une pelote de laine ronde de fil à tricoter dans laquelle on a planté des fléchettes.
C’est indiscutable : le coronavirus actuel et Joe Biden proviennent l’un de l’autre. Ils ont les mêmes gènes. Même s’ils ont été développés dans des laboratoires différents. L’un dans les laboratoires de Wuhan, en Chine, l’autre dans des laboratoires financés par l’Arabie saoudite à Honolulu, à Hawaï, la patrie de Barack Hussein Obama.

Le peuple américain est appelé, le 3 novembre prochain, à choisir entre Donald Trump et Joe Biden. « Sleeping Joe », comme s’amuse à l’appeler Donald Trump, est pour le moment donné favori. Si jamais il passe, le monde sera confronté à un nouveau virus beaucoup plus dévastateur que celui responsable de la Covid-19. Ce sera le CoBiden-20.
CoBiden se dit certain d’occuper prochainement la Maison-Blanche et de mettre Donald Trump à la rue.

On reviendra à la terrible période qui a suivi l’avènement de Barack Hussein Obama, entré en fonction en tant que président des USA le 20 janvier 2009, puis bizarrement et incompréhensiblement nobélisé 9 mois plus tard, en octobre 2009, en recevant le prix Nobel de la paix. Ce prix lui aurait été décerné « pour ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationale entre les peuples », se justifiait alors le jury du Prix.
À peine un an plus tard, une vague de manifestations populaires déferlait sur le monde dit arabe.

Cette vague commence le 17 décembre 2010 en Tunisie, puis elle est très vite suivie en Algérie à partir du 28 décembre, et, dès le lendemain 29 décembre, au Yémen.
Puis ça va être un grand déchaînement à partir de janvier 2011 : Jordanie, Mauritanie, Oman, Arabie saoudite, Liban, Égypte, Syrie, Maroc, Soudan.

En février 2011, les manifestations touchent Djibouti, Bahreïn, Irak, Libye, Somalie, Koweït…
La presse occidentale aux ordres présentait ces manifestations comme étant un « Printemps arabe » et, de partout, on appelait à soutenir ce mouvement soi-disant porteur d’espoir de démocratie pour le monde arabo-musulman.
C’était un leurre.
Ledit « Printemps arabe » n’avait rien de printemps. On allait vite se rendre compte qu’on était plutôt en plein dans un « craint temps islamique ».

L’islam déferlait sur le monde dit arabe et ailleurs. Il allait diviser et déchirer des populations, emporter des régimes et des gouvernements.
Puis, un an plus tard, en 2012, une ancienne organisation islamique, créée 6 ans plus tôt, et encore inconnue jusque-là, retrouve de la vigueur. Elle commence à s’étendre en Syrie. Et, en avril 2013, elle devient l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh). Fin juin 2014, « Daesh » annonce le « rétablissement du califat » dans les territoires sous son contrôle et prend le nom d’« État islamique ».

Tout ceci pendant le règne de Barack Hussein Obama et de son vice-président, Jo Biden, dit Robinette, le candidat qu’on pousse aujourd’hui à la présidence des États-Unis.
Il n’y eut jamais autant de barbaries islamiques, autant de têtes tranchées, autant de sang versé que pendant le mandat du Président américain Hussein Obama.

Barack Hussein Obama a bien mis, ou, plus correctement, a fait semblant de mettre en place une coalition militaire internationale pour combattre l’État islamique. C’était le 8 août 2014. Cette coalition n’a pas empêché l’État islamique d’étendre son territoire et d’accentuer sa barbarie.
La cité antique de Palmyre est tombée aux mains de l’État islamique en mai 2015, soit 9 mois après le début des « opérations » de ladite coalition internationale. Et son ancien directeur de 84 ans, égorgé.

La guerre supposée être menée contre l’EI par la coalition internationale était bien un leurre. En 1991, il avait suffi à peine de sept semaines pour pulvériser l’Irak, qui était pourtant une grande puissance militaire.
Il faudra attendre l’arrivée de Donald Trump pour voir une réelle action menée contre l’État islamique.
Si Joe Robinette accède à la Maison-Blanche, l’État islamique va ressusciter. Avec plus de sauvagerie.
Avec CoBiden à la présidence des USA, c’est le monde entier qui va être confiné. Dans la soumission à l’islam. On portera des masques de la dhimmitude… et on sera inoculé du gène de la charia.

Biden ne cache d’ailleurs pas son attachement à l’islam. Il souhaite que « la foi islamique soit davantage enseignée dans les écoles » des États-Unis. C’est ce qu’il a déclaré en intervenant le 20 juillet dernier devant le sommet islamique (en ligne) « Million Muslim Votes ».


https://twitter.com/i/status/1285294476953563138

Robinette a également assuré qu’en cas d’élection aux prochaines présidentielles, il mettrait fin au décret migratoire de Donald Trump visant à interdire l’entrée des ressortissants de six pays majoritairement musulmans sur le territoire américain.
Robinette Biden après Hussein Obama…

Des temps sombres planent sur le monde.

Messin’Issa