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Seul un muzz, Erdogan, souhaite qu’une fillette meure en martyr

« Si elle tombe en martyr, elle sera recouverte d’un drapeau, si Dieu le veut. »

Non, Recep Erdogan, Dieu ne peut pas vouloir qu’une petite fille soit tuée au nom d’une quelconque idéologie.

La civilisation occidentale ne peut pas accepter qu’une petite fille soit vêtue d’un uniforme militaire.

Seule une religion comme la vôtre peut inciter des enfants à revêtir des uniformes, à se servir d’armes de guerre et à se sacrifier pour une idéologie inacceptable et rétrograde pour nos sociétés civilisées.

Ceux qui « sacrifient » des enfants, des petites filles, sont des monstres.

Recep Erdogan, votre ego surdimensionné, la terreur que vous imposez à votre pays, les répressions sanglantes et  brutales, nous autorisent à vous considérer comme l’un de ces monstres.

Comment peut-on envisager, ne serait-ce qu’une seule seconde, qu’un pays sous la dictature d’un tel personnage puisse un jour être associé à une Union européenne ?

Comment des chefs d’états occidentaux peuvent, ne serait-ce qu’un seul instant, s’associer et collaborer avec un tel personnage ?

En aucun cas la Turquie ne doit faire partie de l’Europe, en tous les cas de l’Europe à laquelle nous sommes associés car, dans un tel cas, il faudrait se retirer immédiatement.

Aucun pays musulman ne doit, ne peut, être associé à l’Europe.

Le proposer serait déjà un acte irresponsable et condamnable et l’on peut même se demander comment la Russie de Vladimir Poutine peut collaborer avec un tel dictateur irresponsable ? Il est vrai que leurs relations ne tiennent qu’à un fil bien fragile !

Après le génocide arménien, responsable de plus d’un million de morts entre 1914 et 1923, la Turquie d’Erdogan entreprend un génocide kurde, sous l’œil indifférent des nations occidentales, qui ne se manifesteront, comme ce fut le cas pour l’Arménie, qu’un siècle plus tard.

Mais peut-être que le morceau kurde sera plus dur à avaler et qu’Erdogan risque de s’y casser les dents, même en sacrifiant des « petites filles », au nom de son Dieu !

Il risque d’en payer le prix fort et de livrer son pays à un bain de sang.

Manuel Gomez