Si Gabriel Matzneff avait été une femme, lui ferait-on ce procès ?

Publié le 10 janvier 2020 - par - 88 commentaires - 1 900 vues

En quelques dizaines d’heures bien orchestrées, Gabriel Matzneff est devenu un paria par le seul fait de la publication d’un livre d’une accusatrice tardive mais bien en cour, les tambours de la pudibonderie sonnent, les feux des autodafés sont allumés, les tartufes sont de sortie.

Comme un écho lointain d’une époque révolue, Sue Lyon, la “lolita” de Stanley Kubrick vient de mourir…

Presque avec peine je me suis souvenu d’avoir lu « Les moins de seize ans » ; pourtant quelle belle écriture, quelle langue accomplie, mon oubli vint sans doute des propos qui émergeaient peu de l’ambiance générale des années 70 ; quant au livre de madame Vanessa Springora, je ne le lirai pas. La façon dont il est propulsé au-devant de la scène, en attisant les bas instincts, avec les gros ressorts du voyeurisme, tout en faisant croire à une croisade morale, tout ceci pue le copinage et la consanguinité parisianistes.

Redite nauséeuse des hashtags débiles et des ressentiments commandés, tardifs, intéressés concernant Roman Polanski, cette affaire parigote use des mêmes méthodes staliniennes au fond et post-modernes dans leur forme. Pitoyable de voir que les censeurs d’aujourd’hui sont ceux qui adulaient Serge Gainsbourg ou Léo Ferré, mais voilà, monsieur Gabriel Matzneff est de droite, d’une droite éclairée, ambidextre parfois, et même ambiguë dans sa quête de l’identité humaine, d’une droite calme et vibrante qui démonte chaque manipulation, chaque mensonge, chaque dérive d’une gauche devenue du centre, américanisée, gavée de soft power, à l’hygiénisme fascisant.

Polanski, Matzneff, des Russes en somme, des suppôts de Poutine ! Madame Polanski ne fut-elle pas soutenue par Nicolas Sarkozy et Alain Delon ? chez les sectaires la nuance ne fleurit pas ; puis, rendez-vous compte, Gabriel Matzneff est orthodoxe, c’est trop pour ce milieu atlantiste, traître dans l’âme, et ne pardonnant jamais à ceux, qui, comme eux, n’ont pas renoncé.

Coup politique tordu, charge des uhlans de la cavalerie médiatique dans une guerre à mort contre une intelligence sociale française que les tenants de l’ordre mondial ne sauraient voir renaître ; ne faut-il pas aussi mettre en perspective un livre à vendre, une récente promotion professionnelle de la dénonciatrice et le départ de chez Julliard d’auteurs et d’éditeurs prestigieux ?

Étrangement, nombre de références internet de Vanessa Springora ont été supprimées, comme si ce qui y était écrit ne cadrait pas avec la campagne de réclame de son bébé-pensum, savon de supermarché lavant plus bien que bien, sur fond de dénigrement d’un vieillard à tuer ; parce qu’il y a aussi cela, une sordide vengeance contre un amant sur qui la dame flétrissante fait peser l’approche d’une cinquantaine ridée, retendue et désabusée.

Dans un article, Le Monde évoque des temps ayant changé, entraînant une défense impossible ; serait-ce que la dictature germanopratine invente la rétroactivité de la morale ? Comme pour le fait colonial, il faut à rebours rendre coupable d’un manquement à une norme qui n’existait pas au moment des faits que la bouillie journalistique dénonce, entraînant dans la condamnation tout ce qu’on honnit et qui peut y être mêlé ; détestable arme des médiocres. En désarchivant une émission culte, c’est aussi Bernard Pivot que l’on assassine, ou du moins ce qu’il représente, une France à la parole libre, aventureuse, explorant de nouvelles voies, subtile, sensible, sensuelle ; une France où une émission littéraire était attendue par des millions de citoyens sachant écouter et discerner.

Mais revenons à cette dame avec son prénom de serviette hygiénique, et j’en parle à dessein, puisqu’il est du plus engagé, du plus progressif de parler des règles ; à Apostrophe succèdent des émissions sur une publicité « disruptive » montrant du sang, rouge, quelle affaire ! Et, gommant l’évidente signification sexuelle, des carnassières sans vergogne, de peu d’envergure mais ambitieuses se font des noms ; passer du ménestrel au menstruel, voilà le destin d’une intelligentsia couchée ; d’autres même évoquent ce sujet primordial jusque dans l’enceinte de l’Assemblée nationale ; on a les débats que l’on peut.

Parce que l’on sent bien que si, par bonheur, l’esprit gaulois et le souverainisme culturel l’avait emporté sur la soumission à l’ordre moral anglo-saxon, cette même femelle ferait état, émue et trémoussante, de ses souvenirs de ces premières fois où elle fut grande, avec un homme véritable ; avec des trémolos elle rirait de son dédain des dadais de son âge, de son regret d’un temps souriant où la virilité n’était pas en accusation… où les névroses étaient d’un autre genre. On notera que le saccage de son adolescence et les ravages du prédateur ne semblent pas avoir entravé une belle carrière, que le niveau d’études de dame Springora n’annonçait pas, ni entamé sa soif de pouvoir ; seule une amnésie tri-décennale est diagnostiquée.

« Une œuvre d’art doit être jugée selon les critères esthétiques. En art, ce qui est beau est moral. » Gabriel Matzneff.

Dans les milieux « ouverts » des années 70/80 les mères « libérées » poussaient souvent leurs filles/copines dans les bras d’hommes afin de mettre fin à cet archaïsme de la virginité ; sa perte la plus précoce étant un vu comme un signe d’affranchissement, le c. faisait partie, sans fard ni excès, des moyens de développement tant personnels que sociaux. Et puis, les petites, dans ce contexte et cette société, étaient assez fières d’être parmi celles « qui l’ont fait » ; les amours tendres et chastes s’étant effacés devant l’hédonisme obligatoire.

Autre temps autres mœurs ; ne voit-on pas une gamine, qu’il y a encore 15 ans on aurait désignée comme demeurée, mettre en émoi les dirigeants les plus en vue de la planète et en pâmoison tous les perroquets des rédactions ? Cette donzelle, à qui ne manque qu’un soupçon d’homosexualité – gageons que son premier boy-friend sera africain – peut distinguer le vrai du faux dans le système climatique de la planète, alors que les scientifiques ont bien du mal à l’analyser avec certitude, mais une autre, concentrée sur les émois de son âge, n’aurait pas la maturité suffisante pour choisir son premier amant ?

L’une franchit les océans suivie d’un aréopage digne des grands chefs, et, parle au monde adulte, rien de moins que de l’avenir de notre Terre, et l’autre ne pourrait avancer de quelques mois un acte profondément intime et quasi-inéluctable ?

Quelle hypocrisie !

En plus des quelques éléments politiques et mercantiles visés plus haut, ce que reprochent les chiens de gardes de la démocratie-totalitaire à Gabriel Matzneff, c’est d’avoir été pleinement de son temps, et même de celui d’avant. Son esthétisme devenu suranné heurte la vulgarité du jour, l’effroyable bêtise de l’immédiateté et du sentimentalisme à la petite semaine.

Pour croire aux poncifs débités actuellement sur la sexualité des jeunes filles, il ne faut pas connaître grand-chose aux adolescentes, surtout de cette époque bénie de liberté et d’équilibre ; il ne faut pas avoir vu les fonds de placards de ces gamines proprettes mais rêvant, le soir, à des choses moins reluisantes, ne pas savoir que la plupart des classes de lycées ont des adresses de « première fois » souvent bien éloignées des cartables roses et des citations gentillettes calligraphiées sur les couvertures des cahiers. Cette attirance vers le « sale interdit » n’est pas uniquement une recherche de transgression, mais est aussi part de la construction de certains êtres féminins mues par la force de quelque chose de moins incisif mais plus fondamental ; Choderlos de Laclos, Montherlant, Nabokov, Lanzman, Proust ne vous ont-ils rien dit ?

La bien-pensance normalisatrice exprime depuis quinze jours la volonté totalitaire que ces jeunes filles particulières – combien sont-elles je ne sais – rentrent dans le rang, il y a une soumission à un conformisme et à un déterminisme réducteurs : « tu feras ça avec quelqu’un de ton âge, tu ne dois pas accepter d’inégalités (homme/femme entre autres), ne t’échappe pas du cadre, c’est mauvais … » « mauvais » pour quoi ? Pour qui ? L’ordre établi ? Faut-il croire à une hiérarchie des « premières fois » socialement contrôlées ?

S’ils n’étaient pas prisonniers de l’Obs et du Huff, beaucoup de professeurs mâles en diraient beaucoup plus ; s’ils ne veulent plus être seuls avec des élèves, ce n’est pas par peur d’eux-mêmes mais bien par crainte de la puissance du désir des ados ; il arrive, par exemple durant les voyages scolaires, de terribles chantages : « fais-moi l’amour ou je hurle et je dis que tu me violes ».

En quoi le consentement d’une jeune fille de 15 ans à un homme de 30 est-il différent de son consentement à un copain de classe ? N’est-ce pas le même acte, la même attente pluriannuelle qu’elle décide d’achever ? L’insistance potentielle de l’adolescent est-elle moins pesante, moins explicite que celle de l’adulte ? Ce dernier est-il nécessairement moins sincère ? Probablement pas car il dispose d’une expérience rendant cette conquête moins unique. Enfin, posons la question : si Gabriel Matzneff avait été une femme, lui ferait-on ce procès ?

Quelle hypocrisie !

Oui, certains hommes mûrs, et souvent cette attirance est précoce, sont attirés par les jeunes filles, sans pour autant être des violeurs, des monstres dangereux, la pression qu’ils exercent est un jeu léger, souvent long, et lorsqu’ils parviennent à leurs fins c’est que l’autre partie était réciproquement attirée ; résolvant une tension interne complexe, c’est au charme qu’elles succombent. Allez dans les cours de collèges, écoutez ce qui est dit par les boutonneux de 14, 15 ans, apprenez à voir les pièges d’une après-midi où les garçons font découvrir à leurs amies de classe les dernières vidéos de sexe qu’ils ont dénichées ; alors vous ne pourrez nier qu’il y a là une violence psychologique réelle, malsaine, sans commune mesure avec la délicatesse des adultes séducteurs ; de quel côté est le respect de l’adolescente, de la future femme ?

Ainsi la majorité sexuelle serait abaissée pour les jeunes filles, à qui l’on fournit contraceptif et conseils (cf. les forums), mais pourquoi faire ? Si l’on estime qu’une adolescente peut avoir une relation sexuelle, en quoi cela nous regarde qu’elle choisisse son partenaire ? Si l’on estime qu’elle n’a pas la maturité pour faire ce choix, alors il faut en revenir aux oies blanches, vierges et pures avant le mariage !

Folie du jeunisme, comme si un garçon d’aujourd’hui imbibé de pornographie et du culte de la performance était moins nocif que l’esthète patient et sophistiqué. Avec ces amateurs de minettes, nous sommes le plus souvent loin des belles endormies de Kawabata, tout autant que des jeunes filles en fleurs, et peut-être est-ce cela qui est visé.

Ayant comme premier amant un homme adulte, on peut imaginer que le développement de la jeune-fille sera différent de celui qui aurait été le sien sans cette aventure, mais en est-on sûr ? Sait-on si cela fut négatif ? En ces matières, souvent, les conséquences de la révélation immédiate sont plus dangereuses que l’enfouissement dans la mémoire ; mais de cela le monde moralisateur, aiguillonné par l’ultra-féministe hystérique, n’a cure : ce qui compte, c’est moins le devenir de la prétendue victime que la mise en exergue d’un tort masculin. Le but n’est pas d’aider mais de démontrer, d’avoir raison ; de capturer le pouvoir.

Ces mêmes furies qui s’offusquent d’une entaille délicate dans l’hymen de la jeune fille, vouant au diable le gynécologue des années 80, sont bien muettes à propos des praticiens d’aujourd’hui qui reconstituent ce marqueur anatomique pour satisfaire l’ego brutal de mâles exotiques ; bientôt elles militeront pour l’excision remboursée à 100 % !

Quelle hypocrisie !

Que l’on comprenne bien mon propos ; je dénonce les logiques de boutiquiers, les enfumeurs médiatiques, les calculs sordides, « Matzneff ça va faire combien d’heures de plateau ? » « Tu sais une histoire de dépucelage de gamine, c’est bon pour l’audience » « Julliard c’est vu côté fric ? » « Ouai » « OK on met le paquet ». Je dénonce les traumatismes réinventés tout autant que les compassions téléguidées, combien de ces femmes accusatrices, devenues puissantes ou célèbres, le seraient sans ces faits qu’elles dénoncent ? L’avis des pédo-psychiatres est-il fiable ? Dans leur démarche, quelle part de dogmatisme, quel effort de préservation des prés carrés ? Voir un « psy » une fois, c’est en être altéré sans cesse.

Je dénonce les faux-semblants et les fausses évidences, les approximations, les opinions conjoncturelles, l’intelligence qui baisse le front devant le discours convenu des puissances illégitimes ; même coupable Gabriel Matzneff devrait être défendu par ceux que la liberté éclaire.

Si la pédophilie doit être jugulée, elle doit aussi être définie plus justement, mais en la matière les limites sont complexes à établir. L’adolescence est une période mobile, les développements n’y sont pas linéaires, telle bonne élève, ayant une vision claire de son avenir, disposera d’une maturité émotionnelle faible, une autre au contraire aura globalement et à un même niveau pris possession de toutes les parties de sa personnalité ; enfin celle-ci, blondinette insignifiante, recèle une richesse de sentiments que nourrit une imagination fertile. Trouver le petit bouton d’allumage ouvre le flot de sensualité qu’elle cachait. Chaque cas est spécifique et la réalité du consentement difficile à discerner d’autant qu’il n’est pas toujours synchrone avec le désir.

Il faut pourtant légiférer parce qu’il y a aussi des pervers inquiétants et des faiblesses de jugement, parce qu’il faut séparer l’enfant de l’adolescent, dont on ne dira jamais assez que c’est une invention récente. Un âge en dessous duquel, quelle que soit la différence d’âge entre les partenaires, tout acte sexuel est condamnable – le juge restant seul décideur –, pourrait être désigné par des signes physiologiques, par exemple, pour les jeunes filles, quinze mois après l’apparition des premières règles. La même référence pourrait alors servir pour déterminer un âge où la loi générale s’applique, par exemple 30 mois plus tard ; durant ce temps il pourrait y avoir un délit dans le cas d’une relation mineur/majeur (des deux sexes) dont la peine serait modulée par le tribunal en fonction des éléments connus : bien sûr absence de contrainte, réaffirmation du mineur de son assentiment au moment de l’acte, type de liberté quotidienne donnée à l’adolescent par ses parents, etc. Ainsi il y aurait un espace possible pour les couples allant au bout de leur rencontre ; l’adulte restant punissable, peu, et au gré des jugements. Le flou évite bien souvent les censeurs maladifs… entre Le Bernin et Philipo Néri, je choisi l’Art, Calvin et Khomeiny repasseront.

Je le sais, Gabriel Matzneff est allé plus loin que l’amour des jeunes filles énamourées et quémandeuses, aussi loin que quelques ministres célèbres de notre temps et de tant d’autres ; cependant il n’est pas Maldoror et encore moins Gilles de Ré. D’ailleurs, les milieux homosexuels étant ce qu’ils sont, « l’affaire » montée par quelque officine néo-puritaine ne centre pas ses attaques sur ce point. C’est pourquoi ce texte évoque essentiellement les rapports entre un adulte et une jeune fille pubère.

Bien dans l’esprit du petit milieu borné et vénal des rédactions parisiennes, cette misérable campagne rejoint les dingueries gauchistes ayant comme point commun de nier les réalités des différences physiologiques et psychologiques des sexes ; ce que n’admet pas madame Springora, c’est que pour être « sous emprise », il faut avant tout avoir le désir d’être prise.

Pendant qu’il sommeillait, Ruth, une Moabite,

S’était couchée aux pieds de Booz, le sein nu,

Espérant on ne sait quel rayon inconnu,

Quand viendrait du réveil la lumière subite.

Gérard Couvert

 

 

 

 

Print Friendly, PDF & Email
Notifiez de
amandinelonchamp

Ceux qui rêvent de voir adopter officiellement l’union d’adultes avec des enfants oublient que des ‘grands’ pourront alors LEGALEMENT convoler avec les enfants de leur famille ou peut-être même leurs propres gamins, garçons ou filles. Ça n’arrivera pas qu’aux autres à ce moment-là.

Riposte Laique vient de mettre en ligne une vidéo filmant une enfant qui va être mariée de force et qui hurle de révolte et de désespoir. Attention, âmes sensibles s’abstenir, comme dit la formule bien connue.

Lien de l’article : Et si on parlait de la pédophilie en terre d’islam ?
https://ripostelaique.com/et-si-on-parlait-de-la-pedophilie-en-terre-dislam.html

amandinelonchamp

Julien Martel , et l’autre lien dans l’article est l’acte sexuel avec des animaux qui seront ensuite abattus parce qu’ils seront considérés comme impurs ! Ces gens là commentent toutes les cruautés . Honte à ces peuples !

amandinelonchamp

Commettent toutes les cruautés — Rectification ..Mais certains Français les apprécient au point d’adopter leur mentalité en se convertissant à leur religion comme le Français Cédric Chouviat , ce livreur mort dans un contrôle de police .

amandinelonchamp

Allez voir sur Ytbe le témoignage de sa ‘Femme’ …

amandinelonchamp

Ce qui m’étonne beaucoup , c’est qu’ en 1989 , personne n’a été choqué de voir dans le film Noce blanche une Vanessa Paradis de 15 ans dans le lit d’un Bruno Cremer de 60 ans ans . C’était l’histoire d’une élève de quinze ans poursuivant son professeur de philosophie de ses assiduités.Il n’y a pas eu plainte de Vanessa Paradis contre la production ni même de ses parents , mais il faut dire que Vanessa a mené carrière, après. C’est peut-être pour cela qu’il n’y a pas eu de suites .

didile

Tiens donc !Les acteurs,quel que soit leur âge ,ne lisent donc pas le scénario avant de commencer à tourner !
Oh !ce n’est pa bien ,ça.

"à la" poubelle

La majorité sexuelle légale est fixée à 15 ans en France, donc Vanessa Paradis n’enfreignait pas la loi.

Gérard Couvert

14 ans et 360 jours c’est un crime, 14 ans et 370 jours c’est un délit ?

amandinelonchamp

Bien sûr mais quand même… Visionnez le film et vous ressentirez une gêne malgré vous. C’est garanti. Imaginez votre fille à la place de la jeune Vanessa dans certaines scènes.

amandinelonchamp

A propos , sur François des Souche le 31/12/2019 : Photos de certains gangs Pakistanais ayant violé et prostitué des adolescentes Blanches en 2018-2019.

platipus

Il y avait le code pénal à 15 ans mais les Français n’appliquent pas la loi!
Matzneff est un homme brillant mais inexcusable, l’adulte doit dire non et se dire non conformément à la loi.

Gérard Couvert

Vous ne connaissez pas ce genre d’adolescentes et n’avez pas regardé la photo dont j’ai mis le lien plus bas.

MAXIMUS

La Castration chimique, serait un minimum , aucune indulgence à avoir .
Toucher aux enfants est non négociables.
Comment certain peuvent encore leur trouver des excuses!!!!!

Vishnu

Votre écrit est fort bien tramé, Monsieur Couvert. Vous découvrez à travers les réactions de certains lecteurs la difficulté qu’ont les gens à lire une analyse, ainsi qu’à supporter l’idée d’une réflexion posée. Les gens qui se perdent en manifestation de rage à la lecture d’un point de vue ettayé conduisent à être pessimiste, ou du moins dubitatif quant à l’espèce humaine, ce qui motive généralement l’attitude conservatrice, or parmi les conservateurs, il y a beaucoup de gens obtus. Comment faire donc ?
Il n’y a rien à faire, hélas.
Si vous me le permettez, je vous conseille l’anarchisme de droite, ça rend peinard.
Bien que que votre billet soit très pertinent, je ne partage pas toujours votre regard, mais peu importe, bien entendu, car seul compte le débat courtois.

Gérard Couvert

Je suis d’un optimisme global et involontaire, ce qui me rend pessimiste sur les choix de l’existence. Il y a bien longtemps que je sais que suis un anar de droite mais ne m’y fait que doucement, en serais-je convaincu avant de quitter ce monde ? En revanche je revendique d’être un réactionnaire de progrès. Allez jeter un œil sur mon blog, je l’ai un peu négligé ces temps-ci mais vous y trouverez quelques gourmandises.

Patapon

Superbe et convaincante charge.Nous crèverons d’une overdose de moraline.Les amours des poètes se moquent de l’etat civil,et c’est tant mieux!C’est la moitié de l’Astree et de la republique des lettres et des arts que des imbéciles condamnent à l’enfer.L’ignorance,l’inculture ,la vulgarité sont les vrais fléaux de ce siècle aux lumières vacillantes.Matzneff en est le souffre douleurs.

Patrick Granville

J’avais 15 ans dans les années 64 quand j’ai eu mon premier flirt de découverte (caressant) avec une jeune fleuriste de 16 ans. Sans doute me trouvait-elle pas assez entreprenant, trop doux et pas assez conquérant qu’elle me quitta en quelques jours pour se mettre en ménage avec un adulte algérien qui travaillait à l’usine en face de son magasin de fleurs. On n’en a pas fait un fromage dans les médias à cette époque, mais lui, ce Mohamed, en avait fait son quatre heure.

Gérard Couvert

Votre cas n’est pas isolé et est assez répandu quoique discret, j’y fais allusion dans l’article en parlant des adresses de “premières fois”.

amandinelonchamp

Les petites Françaises insatisfaites de leurs congénères ne sont pas perdues pour tout le monde . L’ennui est qu’en se jetant dans les bras du momo le plus proche pour se venger de ce qu’elles considèrent comme un affront elles rencontrent bien pire ,mais il est souvent trop tard pour elles.

Gérard Couvert

Comme vous avez raison !

amandinelonchamp

J’aimerais mieux avoir tort .

Gerard

Pas très bien compris 15 mois 30 mois. Pouvez préciser ?
“Un âge en dessous duquel, quelle que soit la différence d’âge entre les partenaires, tout acte sexuel est condamnable – le juge restant seul décideur –, pourrait être désigné par des signes physiologiques, par exemple, pour les jeunes filles, quinze mois après l’apparition des premières règles. La même référence pourrait alors servir pour déterminer un âge où la loi générale s’applique, par exemple 30 mois plus tard ; durant ce temps il pourrait y avoir un délit dans le cas d’une relation mineur/majeur (des deux sexes) dont la peine serait modulée par le tribunal en fonction des éléments connus“

Gérard Couvert

C’est vrai que la rédaction est un peu confuse. Mon idée, puisqu’il faut des limites est de tenter de les calquer sur une réalité mobile, c’est-à-dire qui tienne compte de l’age “psychologique” de la jeune fille (cas dont nous parlons). L’apparition des règles entraine chez une fille, nécessairement la prise de conscience de sa féminité ; je ne parle pas uniquement de sa capacité à procréer mais aussi des prévisions hygiéniques et vestimentaires qu’elle doit faire, de l’apprentissage d’une relative douleur naturelle, du regard des garçons, et du contact avec le sang qui est un marqueur fort de toute l’humanité. Cette prise de conscience induit, dans un délais que j’estime proche de 15 mois (tenant compte de mon expérience) une maturation forte.

Gérard Couvert

Cette maturité, qui est en bonne partie responsable des meilleurs résultats scolaires de jeunes filles, entraine à des degrés variables la maturité sexuelle qu’on ne trouvera jamais chez une gamine non-réglée. Cette date “règles+15 mois” serait le moment où l’on passe d’un crime à un délit ; commencerait une période de 30 mois à l’issue de laquelle la Loi commune s’appliquerait.

bob

Pour ma part, je ne connais pas ce dossier ni ces gens, la fille, le mec, je ne peux donc rien dire à ce propos.
Ce que je constate, c’est que la parole de la femme est désormais sacrée, celle de l’homme nulle et non avenue.
Quand une femme accuse un homme, celui-ci est foutu, qu’il ait fait quelque chose ou rien.
Son nom est étalé dans les journaux, avec photo, CV, et tous les renseignements, sa réputation salie, il est viré de son boulot et condamné par les médias.
Or, que je sache, tant que quelqu’un n’est pas passé en jugement, il est présumé innocent.
Mais ça, les merdias l’oublient dès qu’il s’agit de la plainte d’une femme contre un homme.

Novo

bob, m. Matzneff se vante lui même d’avoir sodomisé les mineurs dans son livre, encensé à l’époque. Il se désigne lui même, il a même gagné plein d’argent grâce à ses “exploits” criminels.

"à la" poubelle

Bravo Bob ! Cent pour cent d’accord avec vous.
450.000 imbéciles (dont pas mal d’hommes mariés !) ont signé la pétition pour faire libérer la femme assassin Jacqueline Sauvage. Comble de la connerie, ces hommes signataires sont d’accord pour se faire crever la paillasse par leur épouse, et surtout, qu’elle n’aille pas en prison !

Legrand

Si si si. …….. une première dame ….mon bon monsieur ( et ellle s’appelle
Brigitte 🐹

Gérard Couvert

Puisque nombre d’entre vous persiste à ne pas comprendre voici une photographie montrant l’ignoble violeur avec la pauvrette, victime et pas consentante !
https://uploads.disquscdn.com/images/6a9b048dfdfdfb1472284c5d52147a55887d75f671796c627ea461067e61ceb6.jpg

quiditvrai

Gérard Couvert, pour vous démontrer à quel niveau vos prémisses et à-prioris vous égarent de la vérité.
Prenez le temps qu’il faut pour bien assimiler la justesse et la brillance de ce document audio qui vous contredit pratiquement sur toute la ligne et intitulée:
Affaire Gabriel Matzneff : la reconstruction de Vanessa Springora par l’écriture
https://youtu.be/qcD5Vo7dIxs
Il n’y a que les cons pour critiquer un livre qu’il n’a pas lu.
A défaut de le lire , au moins écouter cette vidéo.
Question d’honnêteté intellectuelle ce qui je soupçonne n’est pas votre qualité première du moins sur ce sujet de la manipulation d’un déviant sexuel dont vous avez manifestement acheter notamment par le livre : “Les moins de seize ans, les passions schismatiques”

quiditvrai

…dont vous avez manifestement acheter ses idées notamment par le livre que vous encensez: “Les moins de seize ans, les passions schismatiques”
Vous avez été enfumé et aveuglé par ce prédateur sexuel raffiné qui en a fait un art perversé

quiditvrai

TV_Libertés expliquent la dégénérescence de gens comme vous , Gérard Couvert ” à la complaisance très facile et défenseur de l’indéfendable Gabriel Matzneff.
“Matzneff : l’affaire pédocriminelle de trop ? ” :
https://www.youtube.com/watch?v=4LFXjdg8qb8

POLYEUCTE

“Dieu était dans sa tombe et regardait Matzneff”.
Quelle Pub pour lui et Vanessa…
Ca suffit !

Gérard Couvert

Continuons à citer Victor Hugo :
Et l’on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.

DA SILVA MANUELA

Vous avez mis un texte très long …..pourquoi ???
Il n’y a pas besoin d’en écrire autant pour dire que c’est un PEDOPHILE …
Il est évident qu’avec de belles paroles n’importe quelle jeune fille tombe dans le piège.
Oui il va lui faire l’amour, il va être très doux et gentil, elle ne l’oubliera jamais, ce fut un tres belle expérience. Mais est ce acceptable ?????
Alors banalisons la pédophilie. Mais si c’est votre fille ???? L’accepterez vous ???

"à la" poubelle

Celles qui avaient vu Popaul en ski il y a trente ans, déclenchent une avalanche a retardement d’accusations, de calomnies et d’insultes. Il prend maintenant une dégelée de celles qu’il avait dégelées autrefois.

Alain Carrasco

On a le pédophile à géométrie variable, sur rl… Matzneff est une sinistre ordure. Et vous monsieur Couvert, si vous étiez une femme, abusée sexuellement à 14 ans…?

"à la" poubelle

J’espère que vous êtes couvert, scrogneugneu ! Ou plutôt Trogneugneux, en raison du Picard et de sa surgelée. ..
Agréablement surpris de lire un informaticien qui écrit dans une si belle langue française, alors que l’invasion informatique a détruit la langue française.
Matzneff s’exprime dans une langue française parfaite, à la différence d’auteurs actuels de bêtes-sellers…
J’ai une dizaine de ses livres, qui ne se résument pas à la pédophilie, que je n’approuve pas. C’était un très bel homme, très narcissique (son point commun avec les femmes!)
Une armée de crétins, qui la veille ignoraient tous l’existence de cet écrivain, n’avaient jamais lu une ligne de sa cinquantaine de livres, réclame la peine de mort pour un homme dont ils ne connaissent rien.

Gérard Couvert

Merci de votre appréciation ; vous savez la programmation peut aussi être pratiquée comme un art.

Patapon

Matzneff fut le disciple et le très jeune amant de Henri de Montherlant,grand auteur de droite au classicisme exigeant,que personne ne lit plus aujourd’hui.

quiditvrai

Une rhétorique de minable pour tenter d’excuser l’inexcusable.
Aller conter cela à un psychologue de l’enfance et il vous fera comprendre à quel point votre perception de cette affaire est biaisée .
Gabriel Matzneff est un pédophile, faut pratiquement être un pervers pour ne pas l’admettre.
Cet article est un torchon et je pèse mes mots.
Honte à vous et à ceux qui vous appuient en lisant cet article délirant et déconnecter de la réalité

GERARD R.

“Honte à vous et à ceux qui vous appuient en lisant cet article délirant et déconnecter de la réalité”

Vous avez d’autant plus raison, que les contributions qui “n’appuient pas” cet appel au viol feutré, ne sont pas publiées. Comme quoi…

Rose

Bravo quiditveai, ce matzneff est un vieux dégueulasse, qui déjà dans les années 80 chez Pivot faisait très malsain.
Comme si sa religion ou ses opinions politiques allaient excuser ses moteurs de tordu!!!

Patapon

Dans les années bénies par le pape Pivot,Matzneff etait un auteur important ,un vrai dandy ,professant une pensée de droite pure à une époque où ca ne payait pas vraiment,un dandy séducteur et séduisant,un écrivain de belle facture…Une génération pour qui “la vraie morale se moque de la morale.”

Gérard Couvert

Etre traité de minable par un connard est un plaisir de fin gourmet.

Vîncent L.

Heureusement il y a votre commentaire. Matzneff, qu’il écrive bien ou mal, qu’il soit de gauche ou de droite, je m’en moque éperdument. C’est un obsédé qui est condamnable. Il ne mérite certes pas la peine de mort mais quelque temps en prison, serait assez logique.

didile

On est en train de mettre en place tous les genres de familles possibles :avec père ou sans ,avec mère ou sans ,avec des gamètes surgelés qui vont devenir des œufs de cent ans ,de toutes les races ,couleurs ,formes .
Mais une fois qu’ils seront là ,tous ces mômes ,est-il prévu quelque chose pour que quelqu’un s’occupe d’eux .?
Car lorsqu’on lit que ces gamines se trouvaient en compagnie de messieurs pas particulièrement recommandables ,on se demande, non pas ce qu’elles faisaient,
mais bien plutôt ce que faisaient leurs parents qui, semble-t-il, les perdaient souvent de vue .
Laisser une grande liberté aux enfants ,n’est-ce pas plutôt défendre la sienne et mettre sa conscience dans sa poche?

Patapon

Que penser de ces mamans de la bonne société qui confiaient leurs jolies adolescentes au photographe David Hamilton,qui les a immortalisées,apres les avoir caressées?

GERARD R.

Toute cette logorrhée serait inutile, si l’on appliquait une loi commune pour tout pédophile: un pédophile une balle. Et une seconde, immédiatement pour ne pas passer pour des barbares. Ce traitement serait à appliquer scrupuleusement, à tout pervers confondu de pédophilie. Et ce, même s’il est de confession… juive.
Tout le reste n’est que baratin libertaire…

CALLET

Quel plaisir de lire un texte aussi éloigné de la bien-pensance bêlante et haineuse de tous les lâches qui s’acharnent sur Matzneff ! Merci.

Gérard Couvert

Merci, nous sommes peu nombreux à comprendre ce qui se trame derrière cette affaire.

Patapon

Bien d’accord avec vous,Callet.La moraline à haute dose est un poison mortel.

ISA

Et si cette opération s’inscrivait dans le cadre de la fenêtre d’Overton, que j’ai découvert récemment ? Dans le but d’amener les esprits à accepter la pédophilie, d’en banaliser l’existence ? Première étape : on se met à parler du phénomène, deuxième étape : on signale des cas limites, où la pédophilie est discutable, troisième étape, on ostracise les ronchons moralisateurs (faschos, fatalement, les progressistes se tairont, sans quoi ils se renieraient), quatrième étape, promotion médiatique : on montre la vie commune d’un people et d’un ado, puis on abaisse petit à petit l’âge de l’enfant ; Hollywood et la pub sont de la partie. Parallèlement, on change la sémantique pour faire disparaître le terme pédophilie. Quand le public est fin prêt, place à la loi.

zéphyrin

ma foi si l’on considère les intérêts du monde de la pédo agression, ça tient la route. on constate le phénomène dans d’autres domaines d’ailleurs…
quand on voit les concours de miss pour petites filles, on ne peut qu’y songer…

DA SILVA MANUELA

BRAVO C’EST EXACTEMENT CELA ….

Allobroge

Perso je me fous de savoir s’il est de droite ou de gauche,être pédophile ne souffre aucune excuse, il a joué de sa personnalité pour violer. Point . C’est criminel ! Reste que les beaux esprits continueront à jouer sur les mots et nous ferons savoir que c’est un grand écrivain. Ecrivain soit, dans le roman on peut dire ce qu’on veut même les choses les plus horribles, mais là c’est de viol avec témoin dont il s’agit ! Je ne peux que déplorer que cette dame qui le dénonce ait attendu autant d’années pour le faire. Serait ce voulu ou le résultat d’un traumatisme ? La justice le dira !

Patapon

Cette dame n’a sûrement rien vécu de plus intéressant ,dans sa vie de bourgeoise comme il faut,que cette aventure,qui fut l’acme de sa carrière amoureuse.Alors,puisque les violeurs,les pervers,les salauds ,ça fait vendre,pourquoi se priverait elle de cette manne éditoriale?Matzneff n’en méritait pas tant,lui qui ,dans son grand âge,ne doit plus bander pour personne.

François BLANC

Avec cette histoire j’ai l’impression que les marxistes brûlent ce qu’ils ont adoré en tirant courageusement sur une ambulance
Quand ils mettront en cause le grand jack je réviserais peut être mon jugement sur leur courage

Alain Carrasco

Matzneff était pote avec le Pen.

Patapon

Bah oui,Carrasco,Matzneff etait jadis une figure de proue intellectuelle de la droite nationale identitaire a une époque où ca ne se faisait pas tellement.Ca pose un problème?

Vîncent L.

Il était pote aussi avec Mitterrand

Vauban

Je suis chaque jour impressionné par la qualité éditoriale de RL! Quel plaisir de vous lire tous!
La presse subventionnée a du mouron à se faire. J’espère qu’un des nôtres accédant au pouvoir bientôt, la fera crever. Autant de traîtres médiocres qui se gargarisent sur notre compte est insupportable.

Didounou

Matzneff c’est bien écrit, Springora c’est écoeurant ?
On vous parle aussi de petits garçons de huit ans, Couvert !

Polanski et Matzneff seraient attaqués parce qu’ils sont de droite. C’est faux pour le premier qui n’a échappé à la prison pendant trente ans que parce qu’il est en France.
Vous pourriez bien avoir raison pour le second.

Mais visiblement vous n’êtes pas là pour attaquer les pédophiles de gauche.

Paskal

A ma connaissance elle n’a pas encore pris position pour Matzneff mais la ligue trotskiste a défendu Polanski et Michael Jackson avec véhémence.

Patapon

Pour la pédophilie,la gauche libertaire n’est pas en reste.Elle aurait meme le pompon…Entre “le Fléau Social””le Torchon brûle”,”Gai Pied”,où signaient impunement quelques polygraphes dépravés , qui ont ,depuis ,fait carrière ,quand ils ne sont pas morts de leurs vices,et la sordide affaire du “Corral ” où étaient impliquées des figures de la Miterrandie,et tout ce que l’on Ignore,ou que l’on feint de ne pas savoir.:ballets bleus et roses,dans les somptueux ryads de Marrakech,escapades en Thaïlande,etc…

Jill

Ah Matzeff est de droite ;fallait le dire tout de suite ;si il avait Été de gauche on n’aurait entendu parler de rien. Rappelez vous Luc Ferry prêt à mettre sur le tapis un ancien ministre pédophile ;il fût prie de s’écraser, dissuasion à l’appui.
Voyez Cohn-Bendit et ses relations affirmées avec les petites filles ;il est de gauche et juif, donc silence… ce n’est qu’un jeu voyons.

Desespoir50

La pédophilie est partout dans tous les milieux, mais les merdias gauchistes ne la place, malhonnêtement, qu’au sein de l’église,de la culture, mais oublient de citer les grandes institutions aussi dévastatrices que sont l’Education Nationale et le monde politique. Les veaux Français ont actuellement de nombreux cas évidents, comme le sinistre lang, chon bendit et cette minable prof de 39 ans qui a mis dans son lit l’un de ses élèves de 14/15 ans.
Entre les merdias et la justice ce fléau a de belles années devant lui ! Bonjour les prochains dégâts !

Pierre Régnier

Daniel Cohn-Bendit n’est pour moi qu’un lamentable gamin dévastateur, qui n’agit que pour jouir de ses démolitions de véritables valeurs acquises.
Mais je suis surpris de lire fréquemment qu’il se serait vanté, lui aussi, d’être pédophile. Je ne vois jamais rapporté le moindre élément de preuve de cette supposée pédophilie cohn-bendiste. Je me souviens seulement avoir entendu l’individu dire chez Pivot son intérêt et son amusement quand une fillette tentait d’ouvrir sa braguette. Ce n’était pas spécialement intelligent mais, de là à en faire une preuve de pédophilie ! … S’il y a des éléments sérieux de soupçon il faut les dire. Sinon, il faut cesser de dénoncer des prétendus pédophiles simplement parce qu’on ne les aime pas.

ISWT

Je plussoie.

Colonnia Agripinensis

Je suis impressionnée par ce texte au souffle immense. J’en approuve chaque ligne car l’homme est un ami de 45 ans. Je remercie le signataire de la qualité de son texte qui doit être unique dans un océan d’hypocrisie. Françoise Dolto, pour laquelle je n’avais pas beaucoup de sentiments bienveillants, défendait les relations avec des “Moins de 16 ans”, si elles étaient consenties. Dolto fait l’objet de la nouvelle vindicte, qu’il est de mauvais ton, même dangereux de défendre. Sur le fond même, je n’ai pas d’avis pour ou contre. Je condamnerai que la cruauté et la violence faites aux enfants, par exemple en islam, ou forcer des enfants à avoir des relations sexuelles est culturel. Alors je dirai d’abord que l’islam est incompatible avec l’occident. Cet argument est soigneusement évité.

Gérard Couvert

Merci ; je pense que le vicolo Bianconi à Zagarolo vous dit quelque chose …

Collonia Agripinensis

Non ?

Gérard Couvert

Zagarolo est un endroit cher à G. Matzneff ; il y avait là-bas une certaine dame du monde de l’édition dont la maison était un lieu magique.
Zagarolo est une petite ville, attachante comme le sont si souvent les bourgades anciennes Italiennes, au sud de Rome, lieu du combat des Horaces et des Curiaces. Je vous dis cela en l’honneur de Cologne, à moins que votre pseudo fasse allusion à cette pauvre Agrippine !

youkant

“si c’était une femme…” oui, ce serait, c’est différent. Nous en avons un exemple, ce me semble! non??

Patapon

Finement observe,Youkant.

Le king

On ne peut pas le juger aujourd’hui pour des écrits remontants à 20, 30 ou 40 ans ; lesquels écrits n’ont à l’époque suscité nulle levée de bouclier ni indignation particulière ! Jugeons une époque, oui, mais pas les individus ( même si je n’irais pas dîner avec ce monsieur Madzneff)…

Patapon

Qui se souvient d’un film merveilleux avec Delphine Seyrig dans le rôle de la comtesse Bathory,”Les lèvres rouges”,ou la vampiresse séduit de très jolies très jeunes filles…Ce film serait interdit aujourd’hui.O tempora…O mores…

zéphyrin

je peux répondre très partiellement à la question de votre titre.
l’accueil dans un commissariat pour un dépôt de plainte d’une très jeune femme contre une femme plus âgée, n’est pas le même que pour un homme.
ce n’est pas vraiment un viol n’est ce pas, et puis c’est plus mignon, surtout si ce sont des hommes qui la reçoivent.. Comme si la difficulté de ce dépôt de plainte n’était pas immense, et ses conséquences étaient banales. surtout si l’accusation concerne une mère méritante et d’un bon milieu social, donc une sainte. (sourire)

Beau Fixe

Pouah ! Article bourré de haine et l’aprioris idéologiques sur un livre qu’on avoue n’avoir pas lu. Imposture !

Gérard Couvert

Il vous a échappé que cet article ne parle pas du livre mais des conditions dans lequel il est écrit et diffusé.

Novo

Comment peut on se permettre de critiquer le livre qu’on a pas lu et en faire tout un article ? Mme Springora a le droit de dénoncer le faux consentement que peut avoir une enfant pour les relations et de décrire tous les abus sexuels dans un livre. On s’en fout si Matzneff soit de droite ou de gauche. A ce niveau là il ne faut pas être sectaire. C’est un criminel.

Gérard Couvert

Je ne critique pas le livre mais la curée organisée. Une enfant, un faux consentement … et bien non je ne crois pas.

Clotilde Prouvost

Tant pis pour vous, monsieur l’informaticien.
Avez-vous des enfants ?

Patapon

Je ne sais pas quels adolescents vous étiez,mais j’affirme d’expérience qu’a quinze ans,on sait assez bien ce que l’on veut….

Novo

J’en connait autour de moi qui aiment jouer au Lego.

Hector Poupon

bravo pout votre audace !

Gérard Couvert

Merci, je n’avais pas lu votre texte avant d’écrire celui-là, mais je décèle une communauté de pensée ; n’est-ce pas ?

Lire Aussi