Si j’étais une fille je ne serais pas attirée par des bacheliers efféminés en jupe

Publié le 18 mai 2014 - par - 963 vues
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A deux semaines des épreuves du BAC, on voit ça:

jupe_garçons

Ils ne savent pas encore bien lire, ni écrire et surtout ils ne savent pas penser, ce qui fait très largement plaisir aux dirigeants qui peuvent ainsi mesurer la non-réaction de ces jeunes idiots. Le jour ou on leur demandera de venir à poil avec une banane là ou vous savez ils le feront.

Si j’étais une fille je ne serais pas attirée par un garçon efféminé mais plutôt par quelqu’un de viril capable d’assurer ma défense parce que dans la nature, en général, c’est le mâle qui défend le territoire du fait de sa constitution physique. Ce n’est pas toujours vrai mais ça l’est dans la plupart des cas.

Si j’étais un garçon, attendez je vérifie, ah ben oui tout est là, je choisirais une fille  féminine plutôt qu’une pratiquante de lutte de 120 kilos de muscle. Cela a d’ailleurs été mon choix et chose amusante dame nature nous a donné deux beaux garçons … et dans la foulée deux belles-filles. Il est presque certain que nous aurons une descendance sans avoir recours à la GPA PMA et autres. Nous devons être patients, ils faut que nos jeunes adultes terminent leurs études en cycle supérieur.

Maintenant si les études consistent à transformer nos ados en lesbiennes-gays-bi-transsexuels, vous avez parfaitement le droit de retirer vos enfants d’un système scolaire débilitant, inefficace et coûteux et leur faire passer le bac en candidat libre. Et chose amusante le taux de réussite avec obtention d’une mention très bien est très largement supérieur aux produits décérébrés que nous fournit l’édulcoration nationale avec des profs qui passent le concours avec 4,5 sur 20 de moyenne au concours dans l’académie de Créteil.

Si vous êtes déçus par la première photographie, je vous propose celle-ci:

écossais

Avouez qu’il y a comme une différence, et si vous avez le temps regardez « Braveheart » avec Mel Gibson, lui aussi en jupe.

Si vous avez encore du temps, relisez « Les Rois Maudits » de Maurice Druon et en particulier « La Louve de France ». Vous verrez que le fils homosexuel d’Edouard le sec a mal supporté le supplice qui commence bien et qui finit mal selon la formule consacrée.

Gaston d’Orléans, frère cadet de Louis XIII, fut élevé en fille, question de ne pas avoir de concurrence à la couronne. Et voici son portrait selon lEncyclopædia Universalis: On le voit comme le chef de file des libertins de l’époque, dont l’un des passe-temps étaient les chansons à boire, les poèmes érotiques et les parties de débauche, fréquemment bisexuelles, à une époque où la séparation entre homosexualité et hétérosexualité n’était pas vraiment tranchée.

Même traitement pour Philippe, frère de Louis XIV pour ne pas faire ombrage à son aîné. Même traitement aujourd’hui avec l’outil LGBT pour nos bacheliers pré-formatés par l’ABCD entres autres théories pour ne pas avoir de remise en question du pouvoir des « élites » bien installées dans leur « fief ». Je ne reprends ici que le vocabulaire de la presse subventionnée. Ce vocabulaire veut tout dire, il y a d’un coté des barons et leurs fiefs, de l’autre le bas peuple ignorant parce que voulu ignorant, tout juste bon à applaudir un match de foot, ça c’est pour les jeux, et le fait qu’il croit payer moins d’impôts cette année, ça c’est pour le pain.

Du pain et des jeux, et puisque l’histoire a tendance à se répéter… la chute de l’empire par l’invasion de barbares.

Philippe Legrand

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