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Si les musulmans sont sexuellement frustrés, tant pis pour eux !

Belle femme arabe dans le harem arabe intérieur Banque d'images - 21739045

“Il caresse mon dos, mon ventre et mon côté ; il me baise les joues, puis il me suce les lèvres… Lorsqu’il me voit excitée, il vient vite à moi, il ouvre mes cuisses, il embrasse mon bas-ventre. Il me met son membre dans la main afin que je le fasse frapper à ma porte et qu’il arrive dans mon vagin”.

Ainsi s’exprimait, en 1510, le cheikh Mohamed Nefzaoui dans son manuel érotique “Le jardin parfumé”. De quoi stimuler les libidos princières les plus chancelantes et redonner un peu de vie au harem assoupi…

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Imagine-t-on un cheikh arabe s’exprimer ainsi de nos jours où la femme musulmane a perdu toutes ses libertés, y compris dans nos sociétés sexuellement libérées ?

Érotisme et plaisir ont cédé le pas aux préceptes coraniques les plus extrémistes, les plus arriérés, limitant le rôle de la femme à la procréation.

Cette vision dégradante de la femme comme inférieure à l’homme non seulement se traduit par son oppression constante au nom de la religion mais entretient aussi un sentiment permanent de frustration sexuelle.

Selon Google, sur les dix pays les plus accros aux sites pornographiques, huit sont musulmans. On nage en pleine hypocrisie.

J’ai bien du mal à comprendre comment le monde musulman, qui s’adonnait jadis aux plaisirs sexuels sans entraves, est devenu aujourd’hui un univers sinistre où la femme est tout simplement asservie et totalement privée de ses atouts de séduction et de sa faculté d’aimer librement.

Comme l’écrivait récemment un auteur musulman :

“Malgré toute une tradition de séduction, de libertinage, d’érotisme, on constate que le monde arabo-musulman, actuellement sous le prisme de la violence, de la guerre, de l’analphabétisme et de l’ignorance, a dilapidé son trésor d’aimer. La femme, symbole d’amour par excellence, est voilée de la tête aux pieds. Elle s’est transformée en fantôme sur terre.”

Quelle régression !

Alors que la femme occidentale a conquis ses droits à une vie sexuelle épanouie, la femme musulmane du 21e siècle est victime du comportement tribal et misogyne qui règne dans le monde islamique… mais aussi dans nos banlieues où minijupe et décolleté sont désormais interdits.

La Shéhérazade des Mille et Une Nuits et les danseuses du ventre qui embrasaient les nuits du Caire il y a quelques décennies sont des images qui ne collent plus à la réalité du monde musulman d’aujourd’hui.

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La femme orientale qui faisait fantasmer les Occidentaux n’est plus ce qu’elle était. Le regain de puritanisme et la dictature islamiste lui ont été fatals.

“En voilant les femmes, les hommes cachent ce qui les obsède, ce qui alimente toutes les déviances imaginables”, nous dit la journaliste Nathalie Chanine.

On préserve l’hymen jusqu’au mariage en s’adonnant à la sodomie.

Et quand on a cédé à la tentation, le désir étant plus fort que la raison, on recourt à la chirurgie pour refaire son hymen.

En Allemagne, c’est l’explosion des faux hymens.

Allemagne : explosion des vente de « faux hymens » pour les femmes musulmanes

Combien de musulmans ont-ils été abusés par les miracles de la chirurgie, croyant épouser un modèle de virginité et de chasteté ? On ne les compte plus.

Dans certains pays musulmans, il y aurait davantage de « fausses vierges » que de vraies, tant les hyménoplasties sont légion  !

Car la femme n’est pas libre de son corps et de sa sexualité. L’hymen appartient à son futur mari. Et la preuve de virginité sera fournie à la famille au lendemain de la nuit de noces. Le retour aux traditions du temps des grand-mères.

Décidément, le voile cache beaucoup de trésors, certes, mais il ne sert pas à grand-chose car rien n’arrêtera une femme sous l’emprise du désir.

Inutile de reparler de tous ces interdits grotesques que s’imposent les musulmans.

Ils ont oublié que leur monde était jadis un jardin de voluptés.

Ils rêvent des 72 vierges qui les attendent au paradis mais ils se privent du principal plaisir sur terre. Difficile de faire plus maso.

Et s’ils sont frustrés, c’est leur problème.

Jacques Guillemain