Si l’extrême droite, c’est la haine de l’autre, la gauche, c’est la haine des Français

Publié le 28 août 2013 - par - 1 428 vues
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« Ce n’est pas en bourrant les prisons qu’on améliore la sécurité » lançait Cécile Duflot ce 20 août dans une interview dans Libération.

Ah bon ? Parce que c’est en les vidant, peut-être ?

C’est en tout cas ce que pense Christiane Taubira qui vient de confirmer « la création d’une peine de probation hors prison », « une réforme de rupture » « pour lutter contre la récidive ».

Sous Rachida Dati qui appartenait à un gouvernement de droite avec un président que l’équipe de campagne de Hollande n’hésitait pas à caricaturer en nazi sur des comptes non officiellement affiliés au Ps (dignes et respectueuses méthodes des autoproclamés droits de l’hommistes) :

http://24heuresactu.com/2012/06/11/sarkozy-nazi-un-membre-de-la-campagne-de-hollande-avoue/

gouvernement que Christiane Taubira qualifie, sans rire, de laxiste :

http://www.charentelibre.fr/2013/08/07/des-detenus-pourraient-etre-liberes-en-raison-d-une-vieille-erreur-juridique,1849772.php

nous nous demandons si c’est la folie qui règne en maître dans ce gouvernement de pantins pathétiques ou si tous ces socialos ne convergent vers des buts précis mais inavouables.

Avec Madame Dati, les peines de prison ferme inférieures ou égales à deux ans n’étaient pas appliquées mais aménagées. Et pour se prendre 2 ans ferme, il fallait quand même en faire ! Infraction, vol, violences, violence aggravée, escroquerie, cambriolage, vol avec port d’arme, agression sexuelle.

Christiane Taubira décide de mieux faire et les passe à 5 ans.

La Garde des Sceaux applique donc avec une logique implacable l’idéologie socialiste : il ne sert à rien de faire faire de la prison ferme aux  individus s’étant rendus coupables de délits puisqu’en sortant de taule, les pauvres, lâchés tout seuls dans la nature, ils n’ont d’autres choix que de replonger et ainsi devenir des (multi)récidivistes .

La nouvelle loi de Taubira se propose ainsi de supprimer la récidive en supprimant toute peine de prison inférieure ou égale à 5 ans comme on vient de le voir, laissant ainsi en milieu ouvert donc en liberté pleine et entière, dans la nature, des délinquants notoires, des dealers notoires, des voleurs et agresseurs notoires. Affirmant ainsi et malgré toutes les preuves accumulées du contraire depuis des décennies que c’est l’emprisonnement qui achèverait ce que la société engendre, à savoir, des voleurs, des assassins, des dealers, des violeurs, enfin, toutes ces personnes qui se rendent coupables de forfaits tout en en n’étant pas responsables.

Cette nouvelle loi pourrait ressembler au « sursis avec mise à l’épreuve » (SME) mis en place en 1958. Il n’en est rien.  Jusqu’alors, la population percevait le sursis comme une peine amoindrie due à une dangerosité minimale des délits commis conjuguée à un repenti sincère de l’individu concerné. Lequel s’engageait par ce sursis à ne plus faire l’objet de poursuites judiciaires sous peine de prendre la fois suivante, de la prison ferme. Le sursis ne concernait donc pas le récidiviste. Ce sursis s’appliquait au « primant » ayant commis la plupart du temps une « erreur de jeunesse » et à qui était donné une chance de se racheter une bonne conduite.

Taubira annule tout simplement la notion de récidive puisque c’est une sorte de remise à zéro des compteurs dès lors que la condamnation ne dépasse pas 5 années d’emprisonnement.

La récente actualité nous montre une fois de plus que le sursis ne correspond plus en rien à une mise à l’épreuve durant laquelle les auteurs de délits devaient se ranger des voitures. Il semblerait plutôt que les innombrables secondes chances accordées avec un aveuglement sidérant ne décuplent leurs capacités de nuisance les insérant définitivement dans une impunité totale.

C’est cette petite musique bien trop connue qui vient de coûter la vie à Jacques Blondel qui tenta de stopper les deux braqueurs d’un tabac à Marignane.  L’un des assassins présumés, Marwan Rezgui âgé de seulement 18 ans avait déjà été condamné 3 fois pour vol et cambriolage.

« Il purgeait actuellement une peine de prison de 4 mois avec sursis ».  Formulation tout à fait dévoyée. Avant, les voyous purgeaient des peines de prison en prison, maintenant ils ne purgent rien du tout puisque le hors prison leur permet de poursuivre leurs méfaits en toute tranquillité.

http://www.fdesouche.com/400337-marignane-13-un-sexagenaire-tue-par-balles-pour-avoir-tente-dempecher-un-braquage

Les honnêtes gens ont bien du souci à se faire, l’Etat ne se portant plus garant de leur sécurité mais seulement du bien-être des délinquants.

Les honnêtes citoyens ont bien des raisons d’entendre avec effroi et dégoût l’immonde Claude Askolovitch qualifier d‘infiniment pitoyable ce type (Jacques Blondel) parce qu’il est mort. Ce type qui « a transformé 2 voyous merdeux en assassins« .

http://corto74.blogspot.com/2013/08/claude-askolowitch-minspire-une-pitie.html?showComment=1377449215305

Les honnêtes citoyens sont scandalisés et écoeurés par les propos de la sénatrice Rossignol qui rend « la lâcheté collective » responsable de l’insécurité tandis que la bête  Askolovitch rend « pitoyable » un acte héroïque.  Jacques Blondel a même été égoïste : il n’a pas pensé à sa femme et à ses gosses qui se retrouvent veuve et orphelins ! Et que n’aurait-on entendu si ce pauvre homme avait blessé, pire même, tué les braqueurs !

http://www.courrier-picard.fr/region/victime-d-un-vol-la-senatrice-laurence-rossignol-est-ia186b0n154220

Les Français n’en peuvent tout simplement plus d’être bombardés de double langage, de propos se contredisant les uns les autres et qui transcrivent de plus en plus clairement  la haine viscérale que tous les islamo collabos de droite et de gauche leur vouent depuis des dizaines d’années.

La ministre de la justice en personne tient des propos stupéfiants quoique parfaitement éloquents :

« Si nous laissions les choses en état, il nous faudrait nous résoudre à la récidive, il nous faudrait affronter les condamnations de la cour européenne pour condition de détention indigne. Voilà ce que serait le coût du statu quo. Auquel il faut ajouter le coût moral de prendre des risques sur les citoyens »

http://www.laprovence.com/article/papier/2501570/le-calme-apres-la-tempete-pour-le-ps-a-la-rochelle.html

D’une part, elle enfonce le clou en affirmant que l’absence de peine de prison supprimera la récidive et nous savons ce qu’il en est des individus « bien connus des services de police »;  elle confirme sans aucune gêne que la France n’est plus maître chez elle en se faisant taper sur les doigts comme une gamine récalcitrante- c’est l’Europe qui décide- et d’autre part, elle pratique la novlangue décrite par Georges Orwell dans 1984 : les citoyens sont bien plus en sécurité avec des voyous dehors plutôt que dedans. La prison, c’est être en liberté.

C’est ça, la logique et la justice socialiste.

La France est factuellement en grand danger et l’université d’été de La Rochelle où vient de faire son show toute la collabosphère  ne fait que corroborer les inquiétudes grandissantes du peuple Français.

C’est sa propre haine que cette bande de traîtres à sa patrie et à son peuple projette sur tous ceux qui ne pensent pas comme elle. Sur tous ceux qui ont senti ou compris les enjeux morbides d’une politique européiste, immigrationniste, mondialiste en passant par le décervelage en règle ciblé de nos petites têtes blondes et brunes dans les salles de classes où le travail individuel a cédé la place aux groupes de discussion sur tout et surtout sur n’importe quoi.

Quand Valls qui fait du Sarkozy, en médiocre, vociférant, vilipendant, brandissant bras et doigts comme des armes de guerre nous dit que l’extrême- droite lui est viscéralement insupportable ( à lui et à la gôche), et qu’ils sentent :

« La tromperie, la supercherie, le mensonge, l’offense qui est faite à notre idéal démocratique et républicain », tous ces termes s’attribuent en réalité à eux- mêmes.

La gauche trompe les Français depuis 40 ans en se parant de toutes les vertus, ce qui, en soit, est  hautement suspect.

« L’extrême-droite, le rejet et la haine de l’autre » ?

http://terre-de-france.over-blog.com/article-13300388.html

Bernard Henri Lévy, le philosophe de pacotille, le milliardaire belliqueux, le défenseur de lui-même n’écrivait-il pas :

« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux.”

“Les patries en tout genre et leurs cortèges de vieilleries me dégoûtent au dernier degré : tout cela n’est qu’un repli frileux et crispé sur les identités les plus pauvres. Parler patois, danser au rythme des bourrées, marcher au son des binious… tant d’épaisse sottise m’écœure.

L’extrême droite, le rejet et la haine de l’autre ?

Valls, le 6 décembre 2012, sur France 2, traite les Français de peuple rabougri.
L’extrême droite, le rejet et la haine de l’autre ?
Ségolène Royal, en janvier 2007 ne rêve que de métissage, le blanc ne lui étant acceptable que dans ses tenues :
« Le métissage, je le dis ici, est une chance  pour la France. Je serai la présidente de la France métissée et qui se reconnaît comme telle ».
Azouz Begag, lui, a des solutions radicales pour éradiquer le peuple Français : « Il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes, là-bas, les descendants de Vercingétorix… Il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être comme une invasion de criquets… Partout, de manière à ce qu’on ne puisse plus revenir en arrière« .

 

Richard Bohringer nous témoigne de son amour de la France et des Français en  déclarant : « Pour  me plaire, il faut être juif, arabe ou africain« .

Tout mais plus jamais de Français de souche ou de coeur.

C’est l’avenir qu’ils nous concoctent, tous ces traîtres à leur pays, à leurs congénères : un monde rempli d’hôtels où chacun viendrait se servir, une bouillasse immonde de cultures mélangées, des hommes et des femmes interchangeables car indifférenciés sexuellement, un nouvel ordre mondial vers lequel Sarkozy voulait nous entraîner avec « personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer« . ( 16 janvier 2009). Et pour parvenir à ce but, un levier de choc : une religion abêtissante et liberticide. Après le laxisme, la charia.

Caroline Corbières

http://www.fdesouche.com/200023-jacques-attali-un-pays-cest-comme-un-hotel : visions surréalistes du monde de demain par Attali et Toubon.

 

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