Si tout cela n’était que des messianismes prématurés ?

Publié le 31 août 2020 - par - 50 commentaires - 1 154 vues

Riposte laïque encourage ses lecteurs à résister à l’islamisation de la France et, plus largement, à la destruction de son identité, de sa personnalité collective, par l’action des élites mondialistes.
Il peut être utile de s’efforcer de bien analyser les motivations de ces dernières.

J’ai déjà mentionné plus d’une fois les entrepreneurs et hommes d’affaires, observant que la libre circulation des marchandises, des capitaux et de la main-d’œuvre leur apporte les plus gros bénéfices. J’ai également mentionné des gens de gauche, disciples d’Antonio Gramsci (1891-1937) qui, considérant que la gauche italienne avait été vaincue, en 1922, parce que ses adversaires fascistes s’appuyaient sur la nation, la religion et la famille, estimait qu’il fallait d’abord détruire ces trois entités pour assurer le triomphe de la révolution marxiste.

Mais l’on observe actuellement en France un consensus très large dans l’opinion publique pour le rejet de l’identité nationale. Bien sûr, les médias, l’enseignement, la magistrature et même l’administration sont, dans une large mesure, dominés par la gauche. Et ces corps influent beaucoup sur l’opinion. Tout le monde n’a pas le courage de nager à contre-courant, de défendre des idées qui lui vaudront une haine implacable, voire une riposte violente, des adversaires de plus en plus nombreux – et l’indifférence, sinon une désapprobation, de la majorité conformiste.
Mais il existe peut-être encore quelque chose de plus profond qui motive l’actuelle pensée dominante. La majorité de gens ont besoin d’espérer en quelque chose, de croire en quelque chose.

Nous savons que nous allons mourir. Or, notre instinct de conservation nous pousse à ne pas vouloir mourir. Nous souffrons et nous ne voulons pas souffrir. Toutes ces frustrations fondamentales exigent des compensations.
Ainsi, peut-être, est apparue l’idée qu’un jour viendra le Messie qui mettra fin à toutes ces souffrances difficilement supportables.
Beaucoup d’historiens pensent que l’idéal messianique se forma au VIe siècle avant notre ère, en Babylonie, où les exilés hébreux monothéistes entrèrent en contact avec les Perses zoroastriens, croyant à la lutte éternelle entre les forces de la lumière et les forces des ténèbres, lutte devant se terminer, finalement, par la victoire des premières sur les secondes.

Le christianisme, cette grande synthèse de l’héritage hébreux et de l’héritage gréco-romain, a repris à son compte l’idéal messianique.
L’on peut dire que la différence essentielle entre le judaïsme et le christianisme consiste dans le fait que si les juifs croient en la future venue du Messie, les chrétiens croient au futur retour du Messie, la parousie, le retour du Christ-roi. Dans la prière chrétienne la plus connue, on dit : « Que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Les chrétiens reconnaissent que le règne de Dieu n’est pas encore venu, que sa volonté est, peut-être, faite au ciel, mais pas encore sur la terre.

Chez les juifs, on observe à la fois une croyance ferme en la future venue du Messie – et une méfiance extrême à l’égard de tout ce qui est perçu comme un messianisme prématuré. Il faut absolument croire en la future venue du Messie, parce que sans cela, on n’aurait pas de motivation de progresser. Mais quiconque se présente comme un messie ne peut être qu’un faux messie, parce qu’après la venue du Messie, on n’aura plus aucun effort à faire.

Ceux qui lisent habituellement mes articles savent que je me réclame de mes deux racines : la juive et la chrétienne. Mais ma vie n’a pas été marquée par le conflit entre ces deux forces-là. Elle a été marquée par le conflit entre deux forces qui, du point de vue du judaïsme, sont deux messianismes prématurés : le christianisme et le marxisme.
Je ne les mets sûrement pas à égalité. Le christianisme a incontestablement apporté un grand progrès moral et il a laissé un grand patrimoine esthétique. Le marxisme a apporté surtout les souffrances et les destructions. Aussi, le christianisme dure déjà deux mille ans. Le marxisme s’est déjà bien essoufflé au bout de moins de deux siècles.

Il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui, ici en France, ces deux forces semblent être en déclin. Mais le besoin fondamental qui les a engendrées n’est pas pour autant disparu. Ceux qui ne peuvent plus croire ni en un salut dans l’au-delà, ni dans un avenir radieux de la société sans classe, adhèrent alors à un autre messianisme prématuré, composé de la permissivité soixante-huitarde et de l’antipatriotisme, voulant oublier, après les horreurs du fascisme et du national-socialisme, que le nationalisme était avant le produit de la Révolution de 1789.
Ce n’est pas, pour autant, que l’on doive nier que le nationalisme peut prendre des formes odieuses. Mais qu’est-ce qui ne peut pas prendre des formes odieuses ?

On peut rêver d’un monde, où, comme le disait le prophète Isaïe, « on transformera les épées en charrues, les points de lances en serpettes et les nations n’apprendront plus l’art de la guerre. » Mais pour cela, il faudra aussi, suivant le même prophète, que « le loup habitera avec la brebis, et le tigre reposera avec le chevreau ; veau, lionceau et bélier vivront ensemble et un jeune enfant les conduira. (…) Plus de violence sur toute ma sainte montagne ; car la terre sera pleine de connaissance de Dieu, comme l’eau abonde dans le lit des mers. »
De cela, nous sommes encore très loin. En attendant, chaque nation a non seulement le droit, mais aussi le devoir de se défendre, le cas échéant par la force armée, et en tous cas à maintenir et à préserver son identité – de la même façon que chaque personne a le droit et le devoir de se défendre. Ne pas vouloir le faire est une attitude autodestructrice, une attitude suicidaire.

D’après la Bible, nous n’avons pas le droit de nous suicider. Les rabbins interdisent même le tatouage. Notre corps ne nous appartient pas. Il nous a été confié par notre Créateur, pour que nous accomplissions, avec notre corps, Sa volonté.
Cette attitude autodestructrice s’est très répandue en Europe post-chrétienne. Et pas seulement ici. Elle existe partout, où les idées marxistes ont été véhiculées.

Ainsi, Shlomo Sand, né en 1946 à Linz en Autriche, mais vivant depuis son enfance en Israël, où il enseignait, depuis 1985, à l’université de Tel-Aviv, publia en 2013 son ouvrage « Comment j’ai cessé d’être juif », dont il résume ainsi le thème : « Supportant mal que les lois israéliennes m’imposent l’appartenance à une ethnie fictive, supportant encore plus mal d’apparaître auprès du reste du monde comme membre d’un club d’élus, je souhaite démissionner et cesser de me considérer comme juif. »

Shlomo Sand se réclame de son père, Juif polonais communiste. À ce dernier ses convictions marxistes ne permirent pourtant pas de cesser de se considérer – en tous cas de cesser d’être considéré – comme Juif. Et ceci non seulement sous l’occupation allemande, mais aussi après la guerre, lorsque la Pologne s’est vu imposer un régime communiste. Il s’est alors enfoui en zone d’occupation américaine en Autriche – probablement non pas devant ses camarades staliniens, mais devant la population polonaise, dont une partie importante considérait la collaboration de nombreux survivants juifs avec l’occupant soviétique comme une trahison.

Là, nous touchons à un sujet important et – en tous cas pour moi – douloureux. Pourquoi douloureux ? J’ai parlé de ma double racine, juive et chrétienne. Oon sait qu’un enfant dont les parents ne s’entendent pas en souffre et voudrait qu’ils se réconcilient.
Mais même ceux qui n’ont pas de tels problèmes doivent réaliser que la longue hostilité qui séparait les chrétiens des juifs leur porta préjudice aux uns et aux autres. Aux juifs les persécutions subies le long des siècles, aux chrétiens l’hostilité qui leur revenait par réaction à celles-ci. Et qui, au XIXe et le XXe siècles a pris la forme du marxisme et du « judéo-bolchévisme ».

D’une façon générale, il ne faut pas penser que les torts étaient d’un seul côté. Il était naturel que les non-Juifs n’appréciaient pas l’idée des Juifs de se considérer comme un « peuple élu ». Même si cette élection n’était pas, comme s’imagine Shlomo Sand, « un club d’élus », élitistes et prétentieux.

D’après les rabbins, cette élection est, avant tout, une mission. Les descendants d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ont le devoir d’aider les autres peuples à rejeter le polythéisme. Celui-ci représente une simple prise en compte des différentes forces qui régissent le monde et nos vies. Les divinités des olympes grec ou romain étaient en conflit entre eux. Aucune élévation morale ne pouvait en découler.
Mais nous devons reconnaître que même si, notamment à l’époque du deuxième Temple, beaucoup de Juifs s’efforçaient de répandre la croyance monothéiste autour d’eux, d’autres préféraient se confiner dans leur monde à eux. Même le célèbre Juif Jésus de Nazareth ne disait-il pas, à en croire les Évangiles : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Mt 15,24-28), ou : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs » (Jn 4,22).

En tous cas, il faut se réjouir qu’actuellement les relations entre le christianisme et le judaïsme se soient beaucoup améliorées, notamment grâce au grand pape polonais Jean Paul II.
Bien sûr, la chrétienté reste toujours très divisée. Il y a aussi des « chrétiens de gauche » qui collaborent avec les marxistes et collaborent aussi avec les islamistes. Il faut s’efforcer d’aider nos amis chrétiens à résister à leurs pressions, à leur propagande.
Et il faut aussi soutenir nos amis juifs qui, comme Éric Zemmour, reprochent à leurs coreligionnaires comme Bernard-Henri Lévy de pourfendre le nationalisme français, tout en défendant le nationalisme israélien.

Dr Martin Janecek

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Notifiez de
Eva

“Il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui, ici en France, ces deux forces semblent être en déclin.”

Le christianisme n’est pas en déclin, il est massacré par la Franc-Maçonnerie, qui est infiltrée jusqu’au sein de l’Eglise Catholique.
Quant au marxisme, il a de beaux jours devant lui, car il est le vêtement dans lequel se drapent de très nombreux juifs pour combattre le christianisme sans que l’opprobre ne retombe sur les juifs.
Combien d’intellectuels ou de pseudo-intellectuels juifs sont gauchistes ou communistes ? La majorité.
Reste à savoir combien de juifs il y a dans la Franc-Maçonnerie.
Zemmour nous le dira peut-être un jour, comme il a dit la portion de musulmans qu’il y a dans les prisons françaises, ce qui lui a valu d’être attaqué en justice par des associations….juives !

Eva

“Même le célèbre Juif Jésus de Nazareth ne disait-il pas, à en croire les Évangiles : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » (Mt 15,24-28), ou : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs » (Jn 4,22).”

Si Jésus pensait que le salut venait du judaïsme non-réformé par lui, il n’aurait pas offert sa vie pour pouvoir réformer le judaïsme.
Pour un homme qui se réclame du christianisme ET du judaïsme, force est de constater que c’est le judaïsme que vous cherchez à promouvoir, tout en culpabilisant les chrétiens par une inversion scandaleuse des faits historiques.
Ce sont les chrétiens qui, dès le départ, furent les victimes des juifs, et pas le contraire.

Eva

“Aux juifs les persécutions subies le long des siècles, aux chrétiens l’hostilité qui leur revenait par réaction à celles-ci.”

Quelle mépris vous devez avoir pour les chrétiens pour oser Inverser les faits historiques !
Ce sont les juifs qui, dès la mort de Jésus, ont persécuté et fait mettre à mort les chrétiens, et cela pendant 3 siècles, jusqu’à la conversion de Rome au Christianisme.
Par la suite, les juifs se liguèrent à chaque fois qu’ils le purent contre leurs compatriotes chrétiens: avec les Romains d’abord, les Perses zoroastriens ensuite, puis avec les musulmans, quand ils ont envahi le Proche-Orient majoritairement chrétien, ou plus tard l’Espagne Catholique.
Aujourd’hui, les juifs nous livrent aux envahisseurs musulmans de l’Europe.
Quelle constance dans la trahison !

Eva

“Nous touchons à un sujet important et – en tous cas pour moi – douloureux.
J’ai parlé de ma double racine, juive et chrétienne. Oon sait qu’un enfant dont les parents ne s’entendent pas en souffre et voudrait qu’ils se réconcilient.”

Un enfant peut aussi, parfois, en grandissant, prendre le parti du parent qu’il estime maltraité. Sisi, ça arrive.
Une religion n’est pas comme une origine, au sens racial du terme.
On ne choisit pas le pays où l’on naît, ni sa langue maternelle, ni sa couleur de peau.
Mais la religion est un choix. Toujours. Donc vous n’avez qu’à choisir entre le christianisme et le judaïsme, qui sont deux religions différentes, et irréconciliables, car le christianisme ayant entamé une Nouvelle alliance, qui remplace l’Ancienne Alliance de l’Ancien Testament.

Eva

“L’on peut dire que la différence essentielle entre le judaïsme et le christianisme consiste dans le fait que si les juifs croient en la future venue du Messie, les chrétiens croient au futur retour du Messie”

La principale différence entre juifs et chrétiens est que Jésus a réformé le judaïsme, en interdisant tout ce qui lui semblait injuste ou criminel dans sa religion de naissance.
Et pour bien marquer sa rupture avec le judaïsme, il s’est fait baptiser dans les eaux du Jourdain.
Donc c’est gentil à vous de tenter de rapprocher les deux religions, mais elles sont plus différentes que vous semblez le croire, et elle sont inconciliables, ne serait-ce que par le fait que Notre Seigneur Jésus-Christ est considéré comme un imposteur par les juifs.

Eva

Et les juifs ont su, bien avant les chrétiens, que le judaïsme était inconciliable avec le christianisme.
C’est pour cette raison que les persécutions commises par les juifs contre les chrétiens ont commencé juste après la mort de Jésus, et ont perduré pendant les 3 premiers siècles après lui, et cela jusqu’à ce que Rome se convertisse au christianisme et arrête la persécution des chrétiens que les juifs lui livraient.
Ces martyrs chrétiens étaient souvent, mais pas toujours, des juifs qui avaient abandonné le judaïsme pour se convertir au christianisme.
Les juifs ne se sont jamais remis de ce schisme que l’avènement du christianisme a opéré dans leurs rangs.
Le christianisme a permis aux juifs qui le souhaitent de s’extraire du tribalisme juif pour adhérer au libre-arbitre chrétien.

Eva

“Aujourd’hui, la chrétienté est divisée”.

Parce-que les juifs ne sont pas divisés, peut-être ?
Les Ashkénazes méprisent les Séfarades, lesquels se plaignent du fait qu’en Israël, les postes les plus importants ne leur sont pas confiés.
Les juifs noirs forment en Israël une caste de quasi-intouchables, et ont fait l’objet en Israël d’interventions de stérilisation non-consenties.
En France, les juifs sont à l’origine de la plupart des associations anti-racistes et immigrationnistes. Leur immigrationnisme ne bénéficie pas aux immigrés chrétiens.
On se demande pourquoi en Israël le racisme ne les dérange pas, mais l’immigration si.

Les juifs ne savent vraiment s’unir que contre des non-juifs. Mais autrement ils sont aussi divisés que les adeptes des autres religions.

Eva

“Il y a aussi des « chrétiens de gauche » qui collaborent avec les marxistes et collaborent aussi avec les islamistes. Il faut s’efforcer d’aider nos amis chrétiens à résister à leurs pressions, à leur propagande.”

Si vous voulez aider vos amis chrétiens, commencez par dire à vos amis juifs d’arrêter d’humilier les chrétiens et de les assigner en justice (via des associations juives subventionnées par le contribuable) dès qu’ils disent un mot de travers sur l’islam.
L’avantage avec les chrétiens de gauche est qu’ils sont critiquables, tandis que les juifs immigrationnistes sont au-dessus de la critique, sauf si on est très riche et qu’on a envie d’être ruiné pour avoir eu l’audace de dire la vérité.

Eva

“Il faut se réjouir qu’actuellement les relations entre le christianisme et le judaïsme se soient beaucoup améliorées, notamment grâce au grand pape polonais Jean Paul II.”

En République Tchèque peut-être, mais en France, je constate que le rejet des juifs est plus fort que jamais, à cause d’une caste de juifs médiatisés (et qui ne se limite pas à BHL et à deux pelés et trois tondus) qui humilient les Français chrétiens ou de culture chrétienne, en trafiquant l’enseignement de l’histoire, de manière à ce que tout Français de souche européenne vive l’échine courbée, et soit obligé de financer les barbares qui égorgent ses enfants pour un mauvais regard.
Et gare à celui qui proteste: les associations juives le livreront à des juges Francs-Maçons qui le condamneront sans appel.

Eva

Même s’il est vrai que les Polonais adorent Jean-Paul II, ils ne prennent pas tout ce qu’il dit pour parole d’Evangile.
Je fréquente de nombreux polonais depuis une quinzaine d’années, et je vais régulièrement en Pologne.
Je n’y ai pas du tout constaté que les Polonais appréciaient leurs compatriotes juifs. Les Polonais ont chassé (violemment) des chrétiens non-catholiques hors de Pologne. Pensez-vous qu’ils ont chassé des chrétiens pour les remplacer par des Juifs ?
Quand Jean-Paul II leur disait:
“Les juifs sont nos frères aînés”, ils répondaient en marmonnant:
“Oui, les juifs sont nos frères comme Caïen était le frère d’Abel.”

Donc il vous faut affronter la dure réalité, et ne pas prendre vos désirs pour des faits.

Eva

“Chez les juifs, on observe à la fois une croyance ferme en la future venue du Messie – et une méfiance extrême à l’égard de tout ce qui est perçu comme un messianisme prématuré. Il faut absolument croire en la future venue du Messie, parce que sans cela, on n’aurait pas de motivation de progresser. Mais quiconque se présente comme un messie ne peut être qu’un faux messie, parce qu’après la venue du Messie, on n’aura plus aucun effort à faire.”

Sans blague ?
Après la venue du Messie, nous chrétiens n’avons pas du tout arrêté de faire des efforts. Au contraire, la voie tracée par Jésus n’encourageait pas à une vie sans effort, mais plutôt le contraire.
Il suffit de considérer l’héritage culturel chrétien, qui n’est pas qu’esthétique, mais aussi moral, juridique…

Eva

“Le christianisme, cette grande synthèse de l’héritage hébreux et de l’héritage gréco-romain, a repris à son compte l’idéal messianique.”

Le christianisme n’est pas qu’une synthèse. Jésus a gardé tout ce qui lui semblait juste dans son héritage culturel et religieux, et a rejeté clairement tout ce qui, dans le judaïsme, lui semblait injuste ou criminel (la polygamie, la pédophilie, l’esclavagisme, la lapidation pour adultère, la lapidation et le jet du haut d’un mur pour apostasie, etc…)
Et non, les chrétiens n’ont pas “repris à leur compte l’idéal messianique”.
Ils ont reconnu en Jésus le Messie annoncé et attendu par les Juifs, tandis que les juifs l’ont considéré, et le considèrent encore aujourd’hui, comme un imposteur.

Eva

“Mais l’on observe actuellement en France un consensus très large dans l’opinion publique pour le rejet de l’identité nationale. Bien sûr, les médias, l’enseignement, la magistrature et même l’administration sont, dans une large mesure, dominés par la gauche. Et ces corps influent beaucoup sur l’opinion. Tout le monde n’a pas le courage de nager à contre-courant, de défendre des idées qui lui vaudront une haine implacable, voire une riposte violente, des adversaires de plus en plus nombreux”

Vous vous gardez bien de mentionner les principaux responsables de la déchristianisation forcée de la France: la Franc-Maçonnerie, qui compte parmi ses membres la plupart des juifs médiatisés qui sont immigrationnistes, sauf quand il s’agit d’immigrés chrétiens.

Eva

“La majorité de gens ont besoin d’espérer en quelque chose, de croire en quelque chose.
Nous savons que nous allons mourir. Or, notre instinct de conservation nous pousse à ne pas vouloir mourir. Nous souffrons et nous ne voulons pas souffrir. Toutes ces frustrations fondamentales exigent des compensations.
Ainsi, peut-être, est apparue l’idée qu’un jour viendra le Messie qui mettra fin à toutes ces souffrances”

Une analyse aussi superficielle de la foi me laisse pantoise.
Pour vous, le fait d’avoir une croyance religieuse repose sur la peur, alors que pour les chrétiens, elle repose surtout sur le besoin de liberté, de libre-arbitre, du désir de cesser de penser et d’agir d’une manière tribale, et d’être accusé de trahison à chaque fois qu’on pense par soi-même.

Paskal

Je ne sais pas si c’est sérieux :
https://www.intelligence-humaine.com/qi-et-religion/

Eva

Je n’ai même pas pris le temps de le lire: la plupart des prix Nobel et autres savants étaient croyants. Pas toujours au sens classique du terme. Beaucoup étaient adogmatiques, mais leur écrasante majorité étaient croyants.

“Un peu de science éloigne de Dieu,
Beaucoup de science y ramène.”

Louis Pasteur

Richard Mil

Cher Martin, j’aimerais ajouter à cela que c’est sans doute le pragmatisme athée tchèque qui décroche le pompon. Judaïsme et chrétienté sont deux aventures spirituelles comme tant d’autres ! Le rejet de votre judéo-christianisme n’implique pas de facto un plongeon vers toute forme de post-marxisme mondialiste. Ne cédons pas au complotisme bas de gamme.

ARMMA

Hippocrate, Pythagre, Ératosthène…. c’est le polytheisme qui nous a légué les fondements du progrès!
Le monothéisme abrahamique toutes versions confondues a, lui, fait perdre des siècles à l’humanité et menace de recommencer.
Il estindispensable qu’au niveau mondial, athées et polythéistes s’unissent pour l’en empêcher.

Eva

Dans l’antiquité grecque, qui me fascine et dont je ne renie pas l’héritage, l’esclavage était pratiqué, les femmes étaient méprisées, et les enseignants pouvaient abuser de leurs élèves, sous couvert d’initiation.
La polygamie était tolérée. De jeunes femmes étaient prostituées et devaient donner l’argent de leur activité aux temples d’Aphrodite (c’est à dire aux prêtres de ces temples).
Bref, il ne faut pas idéaliser une époque que nous n’avons pas vécue.
Jésus a interdit l’esclavage, la polygamie, la maltraitance infligée aux enfants, la lapidation pour adultère ou pour apostasie, la vengeance (tout en encourageant la légitime défense).
Mettre toutes les religions dans le même sac est le plus sûr indicateur d’ignorance.

Che reviendra !

Elle est essoufflée, la Chine? Ah! Ah! Ah!
Israël non plus, c’est vrai, mais Israël ne possède pas la masse cohérente critique (minimum 1 milliard d’individus) qui sera décisive le moment venu.
Le choix reste donc bien entre marxisme et sunisme.

Paskal

Il y en a encore qui croient que le régime chinois est marxiste !
Si vous avez été en Chine et croyez que la classe dirigeante est le prolétariat, vous avez des oeillères !

Paskal

“Le christianisme, cette grande synthèse de l’héritage hébreux et de l’héritage gréco-romain”
Egalement celtique et germanique : trinité suprême, déesse mère identifiée à la mère du Christ, feux de la Saint Jean pendant le solstice d’été, nativité pendant le solstice d’hiver…
“Le marxisme s’est déjà bien essoufflé au bout de moins de deux siècles.”
Il n’a jamais intéressé que des cercles assez restreints d’ouvriers et surtout d’intellectuels.

Olivia

Très belle argumentation pour tenter d’expliquer l’inacceptable. Mais, sous-jacente est la question de la vraie foi. Selon votre interprétation, elle ne répondrait qu’au besoin de donner un sens à notre vie, ne serait qu’une création nécessaire de notre esprit… Les apparitions de la Vierge Marie, au cours des âges, apportent un démenti à cette “suggestion”… Quant à la nouvelle religion, celle de 68, je tombe d’accord avec vous : elle est commode, étant moins contraignante que la religion, pour tout dire très permissive, elle supplante tout. Et sans crainte d’aucune sorte nous en sommes arrivés là où nous sommes.

Rems

Différencier le judaïsme et le christianisme sous le seul prisme de l’arrivée ou non du messie est simpliste ! cela vous permet ensuite de comparer le marxisme au christianisme……trop drôle ! Quant à JP II prouvez nous que c’était un grand pape !

Martin JANECEK

Je dirai à REMS que crois que Jean Paul II a été un grand pape déjà pour le rôle qu’il a joué dans l’effondrement du bloc soviétique. Les Français de souche ne s’imaginent tout simplement pas quel chape de plomb s’était. Par exemple, le curé de notre paroisse, que je servais comme enfant de coeur, a été condamné à seize ans de prison par les communistes, pour avoir lu en chaire un message de l’archevêque Beran. C’était pour cela que mon père a refusé d’adhérer au parti communiste et tout notre famille s’est trouvée sur la liste noire. Les communistes ne m’ont pas ensuite permis d’entrer à l’université. Alors je me suis expatrié, dès que cela était possible. Et depuis j’abuse de l’hospitalité française.

Eva

Le Pape Jean-Paul II a joué un rôle dans l’effondrement du bloc soviétique, mais nous a bien bassinés avec le dialogue inter-religieux, notamment islamo-chrétien.
Ensuite, le Pape Jean-Paul II a lui-même avoué que l’arbre du communisme était déjà bien pourri, et qu’il n’a donc eu qu’à le secouer pour qu’il s’effrite.
Celui qui a le plus aidé à l’effritement du bloc communiste est Gorbatchev, que personne ne remercie. Il lui a suffit de trois mots:
“Ne tirez pas !” (sur les Allemands de l’Est qui cherchaient à passer à l’Ouest.)
Suite à quoi le mur de Berlin tomba, et la catastrophe Merkel nous est tombée dessus.

Martin Janecek

Je voudrais répondre aux longs développements d’Eva, en citant un passage du livre de Benoît XVI “Le Jésus de Nazareth”, p. 109: “Ce lien est rendu de manière très évidente, si nous considérons la vocation particulière d’Israël: d’une part, ce peuple est séparé de tous les autres peuples, mais d’autre part, il l’est justement pour accomplir une mission pour tous les peuples, pour le monde entier. C’est ce qui signifie la qualification d’Israël comme “peuple saint”.

Eva

Premièrement, mes posts sont longs et nombreux car j’y inclus à chaque fois des paragraphes entiers de votre article.

Ensuite, il me semble que le Pape parlait de juifs que Jésus espérait convertir à son message, et qui pourraient ensuite convertir le reste du monde, comme des apôtres.
Je doute que le Pape parlait des juifs qui combattent le christianisme depuis 2.000 ans.
Ensuite, aucun peuple n’est “saint” dans son ensemble.
Jésus, qui est né dans une religion et une société tribales, nous a rendus par sa réforme individuellement responsables de nos actes. Ca s’appelle le libre-arbitre.
Les juifs, de mon point de vue, sont un peuple élu, car Jésus est né parmi eux. Mais aucun peuple n’est “saint” dans son ensemble, car nous n’agissons pas tous de la même manière.

Eva

Pour conclure, je constate que vous ne répondez pas à mon argument principal, qui est que vous inversez les faits historiques, et tentez de faire croire que les juifs sont les victimes des chrétiens, alors que la méfiance (permanente), et la violence (épisodique) des chrétiens contre les juifs peut être expliquée par maintes trahisons commises par les juifs contre les chrétiens.
Ces trahisons commencèrent dès les débuts du christianisme, et perdurent encore aujourd’hui, où l’islam est utilisé par de nombreux juifs influents pour anéantir l’Europe chrétienne.
En résumé, vous vous réclamez du christianisme ET du judaïsme, mais force est de constater que vous servez les intérêts du judaïsme en passant sous silence les trahisons et violences juives contre les chrétiens.

Martin Janecek

Pour répondre encore à Eva: Déjà dans mon article, j’ai dit: “Il ne faut pas penser que les torts étaient d’un seul côté.” Par contre d’après vous, il en a bien été ainsi: les juifs étaient fautifs, les chrétiens innocents. J’ai souffert d’avoir les deux racines. Mais cela me mettait au moins à l’abri de l’illusion qu’il y ait beaucoup de croyances, toutes étant fausses, sauf l’une: la mienne. Je ne passe pas sous silence les violences juives contre les chrétiens, comme la lapidation de saint Etienne. Mais c’était peu de choses par rapport aux persécutions des juifs par la chrétienté.Je vous recommande un livre d’Abraham Livni:Le retour d’Israël et l’espérance du monde (Edition du Rocher, 1984 ;il a été ensuite réédité). Son auteur est, contrairement à moi, un pur Aryen.

Eva

“Pour répondre encore à Eva: Déjà dans mon article, j’ai dit: “Il ne faut pas penser que les torts étaient d’un seul côté.”

Relisez votre article: vous passez sous silence le fait que ce sont les juifs qui, pendant 3 siècles, persécutèrent les chrétiens, qui n’avaient pourtant pas commis la moindre violence, ni à l’égard des juifs, ni à l’égard de quiconque.
Ce n’est que lorsque Rome s’est convertie au christianisme que le pouvoir politique et le pouvoir religion se retrouvèrent entre les mêmes mains, contrairement aux enseignements du Christ, qui voulait une séparation entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.

Eva

“Par contre d’après vous, il en a bien été ainsi: les juifs étaient fautifs, les chrétiens innocents.”

Où ai-je dit cela ?
J’ai dit que vous êtes coupable d’un inversement des faits historiques, qui tend à faire accroire que les juifs ont bien raison d’être hostiles aux chrétiens, car les chrétiens ont persécutés les juifs.
C’est le contraire qui est vrai: ce sont les juifs qui, dès les débuts du christianisme, ont persécuté et mis à mort des chrétiens.
Par le suite et en de multiples occurrences, les juifs s’allièrent avec des non-juifs pour massacrer, piller, ou dominer des chrétiens.
Vous avez un Doctorat, et vous n’êtres pas au courant de ces faits historiquement avérés et prouvés ?

Eva

“J’ai souffert d’avoir les deux racines.”

La religion est un choix, pas une racine.
Enfant, on peut s’être enraciné dans une croyance, mais une fois adulte, notre libre-arbitre nous permet de choisir la religion qui nous convient, et qui n’est pas nécessairement celle de nos ascendants.
Vous souffrez car vous ne voulez pas choisir.
Peut-être parce-que votre instinct tribal provenant du judaïsme vous interdit de choisir le christianisme, et que vous souffrez car vous voyez bien que Jésus, a réformé le judaïsme de tous ses défauts.
Si vous ne voulez pas être vu comme un traître par votre entourage juif pour avoir suivi un imposteur comme Jésus, au moins essayez de ne pas trahir les chrétiens, en les prenant pour des idiots qui vont croire que vous êtes juif et chrétien à la fois.

Martin JANECEK

Vous dites :”Vous souffrez, car vous ne voulez pas choisir.” Vous ne devriez pas juger si vite l’autrui, que vous ne connaissez pas, surtout que vous vous réclamez de “la religion de l’amour”. J’ai bien choisi. Je prie à la synagogue, pas à l’église. Mais je vénère la mémoire de mon père que les nazis forçaient à divorcer d’avec ma mère “non Aryenne” et qui a préféré allez dans un camp de concentration, pour protéger ma mère, mon frère et moi-même, plutôt que de divorcer, ce que sa foi catholique ne lui permettait pas. Et tout en ayant bien choisi le judaïsme, je continue à défendre le christianisme, non seulement par piété filiale, mais parce que je pense que ces deux religions ont chacune un rôle à jouer, une mission à accomplir.

Eva

“Mais cela me mettait au moins à l’abri de l’illusion qu’il y ait beaucoup de croyances, toutes étant fausses, sauf l’une: la mienne.”

Vous n’avez pas de croyance, puisque vous n’avez jamais été capable de choisir une religion.
On ne peut pas manger à tous les râteliers, pour être bien vu des uns comme des autres.
Ce procédé fait qu’on finit haï de tous.

Jésus est né juif, et il a préféré mourir plutôt que de renoncer à réformer sa religion.
Peu m’importe de quelle religion vous vous réclamez, du moment que vous ne mentez pas au sujet des persécutions, dont les chrétiens firent les frais de la part des juifs des siècles avant que les juifs ne soient persécutés par perte de confiance en eux de la part de l’Eglise Catholique.

Eva

“Je ne passe pas sous silence les violences juives contre les chrétiens, comme la lapidation de saint Etienne.”

Vous n’avez mentionné aucun martyr chrétien dans votre article. Vous n’avez parlé que des persécutions chrétiennes contre les juifs.
Ensuite, il n’y a pas que Saint Etienne: les nombre des martyrs chrétiens suppliciés par des juifs ou par des Romains (à la demande des juifs) est impressionnant.
On peut massacrer beaucoup de chrétiens en 3 siècles vous savez.
Votre technique consiste à réduire les sacrifiés chrétiens à Saint Etienne, et les traîtres juifs à Bernard-Henri Lévy.
C’est malhonnête de votre part.

Eva

“Mais c’était peu de choses par rapport aux persécutions des juifs par la chrétienté.”

Les martyrs chrétiens qui ont été lapidés par les juifs ou jetés aux lions par les Romains à la demande des juifs sont “peu de choses” pour vous ?
C’est typiquement une remarque de juif, alors arrêtez de prétendre que vous êtes chrétien également, c’est offensant de votre part de nous prendre pour des idiots.

Et non, je ne trouve pas que les persécutions contre les juifs par des chrétiens étaient pires, car vous omettez les autres épisodes de l’histoire où des juifs massacrèrent des chrétiens (massacres des chrétiens de Jérusalem en collaboration avec les juifs de Perse et l’armée persane en 614, avec destruction du tombeau du Christ)
Ceci n’est qu’un exemple: c’est peu de chose pour vous ?

Donnez des exemples, des lieux, des témoignages de chrétiens lapidés par les juifs? Vous mêlez allègrement les juifs et les romains dans la responsabilité des arènes de la Rome antique. Quant aux juifs qui auraient massacré les chrétiens à Jérusalem avec les Persans, on frise le délire. Je ne suis pas juif et là, je suis atterré par vos déclarations qui ne reposent sur rien.
Je pourrai vous dire ce que les Chrétiens, n’obéissant pas aux Christ, y compris Louis IX, Louis Philippe, etc., ont fait aux juifs durant des siècles et vous rappeler que les juifs étaient présent à Lyon et ailleurs en France, bien avant qu’il y ait des chrétiens. Soyez gentille, sourcez vos dires, dites où vous prenez vos sources, cela vaudrait bien mieux.
.

Eva

Donc soyez honnête, et admettez que malgré la faible force militaire des juifs, ils ont lutté pour éliminer les chrétiens, et on toujours saisi la première occasion pour s’allier avec des non-chrétiens qui avaient la force militaire nécessaire pour massacrer ou soumettre des chrétiens, en détruisant parfois des royaumes chrétiens, comme le royaume Wisigoth en Espagne.
Et encore une fois, ceci n’est qu’un exemple.
Si c’est “peu de chose” pour vous, alors c’est la preuve que vous êtes un juif qui déteste les chrétiens, et qui ose se réclamer d’une “racine” chrétienne.

@Eva. Faut-il vous rappeler pourquoi et comment le Royaume chrétien Wisighoth a été envahi par les berbères islamisés et occupé par cette trahison pendant 700 ans? Ce ne sont pas les juifs qui ont appelé ces berbères pour une histoire de succession.
Donnez-nous les batailles, les luttes des juifs et de leurs alliés pour démolir les chrétiens partout dans le monde ?
Vous direz-ça aux Serbes, aux Bosniaques, aux Roumains, Bulgares chrétiens mis en esclavage par les Turcs ottomans. Il n’y avait d’armées juives même faibles pour leur donner un coup de main.

Eva

Ensuite, si vous comptez la Shoah comme un crime “chrétien”, vous prouvez encore une fois votre malhonnêteté, car Hitler détestait le christianisme, et respectait l’islam, car les musulmans massacrent sans se poser des questions, tandis que les chrétiens peuvent parfois avoir un problème de conscience lorsqu’ils massacrent des personnes qui leur semblent innocentes.
Pour Hitler, le christianisme était une religion de faibles.

Eva

“Je vous recommande un livre d’Abraham Livni:Le retour d’Israël et l’espérance du monde (Edition du Rocher, 1984 ;il a été ensuite réédité).”

Je vous recommande de lire la parole de Jésus, qui n’a pas hésité à choisir entre la religion tribale dans laquelle il est né, et la religion de la liberté.

“Son auteur est, contrairement à moi, un pur Aryen.”

Je ne lis pas les auteurs en fonction de leur race, mais de leur religion. On ne choisit pas la race dans laquelle on naît, mais on choisit toujours la religion dans laquelle on veut vivre.
Le problème n’est pas de ne pas être un pur aryen, mais de ne pas être un pur menteur.
Vous inversez les faits historiques pour culpabiliser les chrétiens et innocenter les juifs, et en plus vous prenez les chrétiens pour des crétins.

patphil

tendez la joue gauche,, et les fesses et le dos pour vous faire flageller, mea culpa, etc.

Clamp

Suite : d’ailleurs, pour faire le lien avec un autre article de la lettre qui s’interroge sur la montée en puissance de la violence, elle vient justement entre autre du fait qu’ici en France l’accomplissement mentionné plus haut dans la filiation textuelle, mais plus bas du point de vue géographique, est en passe de s’accomplir, ils en voient le bout, ça leur donne des ailes, le sentiment qu’Allah leur a dores et déjà donné la victoire et que par conséquent, tout leur est permis. Il faut dire que les institutions les aident bien aussi, elles sont en bout de course, Belloubet a été au-delà de tous ses prédécesseurs en matière de laxisme.

Clamp

Le plus intéressant à noter d’après moi dans le combat qui nous intéresse ici est que, si certains musulmans attendent aussi un messie qu’ils appellent Mehdi, un surnom pour Mohammed comme il en existe plusieurs, pour tous, le réel accomplissement de la foi musulmane s’atteint non pas tant dans le l’oeuvre d’un hypothétique envoyé d’Allah de retour, ils ont leur prophète et il leur suffit amplement, mais beaucoup plus dans la domination de l’islam sur toute la Terre, ou la soumission de l’ensemble des peuples à l’islam. Et c’est infiniment plus efficace car à la différence du messianisme, cette action ne dépende que d’eux, il n’y aucun délai et tous les moyens sont bons. C’est ça qui est important à comprendre, et c’est l’information qui manque à tous les naïfs, en islam foi => conquê

NOTRE-PERE

Vous oubliez l’essentiel : la Passion du christ !
Pourquoi Jedus a t il enduré le supplice de La Croix ? Pour dépasser le judaisme, non ? Sinon sa venue et la passion n’auraient aucun sens…votre héritage, très cher, est grec et chrétien.

FCC Cercle Légitimiste de France

Démarche intellectuelle louable… à concrétiser, de part et d’ autre, sur le terrain. A part, les Tridentins, aucun Catholique n’ est en mesure de la concrétiser… et, à part les Juifs nationalistes, peu nombreux sont ceux qui discuteraient avec les Tridentins.

ISA

Une erreur fondamentale de votre démonstration, d’un point de vue catholique, est de considérer l’oeuvre messianique comme une invention humaine, correspondant à un besoin humain. Les catholiques y voient une oeuvre divine. Or, vous évacuez la dimension surnaturelle. Par ailleurs, cette parole de Jésus dans Mathieu concerne une Cananéenne qui arrive, par son insistance, à convaincre Jésus de lui venir en aide : ” Ô, femme, ta foi est grande !” Dans Jean, il s’agit cette fois d’une Samaritaine ; certes, Jésus lui dit bien que le salut vient des juifs, mais voilà ce qu’il ajoute : “Mais l’heure vient, et c’est maintenant, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car ce sont de tels adorateurs que le Père désire.” Étonnamment, ces deux passages se font écho.

Paskal

Au début, Jésus rejette la Cananeenne, ce qui tendrait à prouver qu’il avait des préjugés solidement ancrés. Au point de comparer son peuple, certainement opprimé et méprisé, à des chiens.

Marin JANECEK

Je voudrais dire à ISA que je ne suis pas à priori convaincu que le messianisme soit une invention humaine, correspondant seulement à un besoin humain. Mais je formule ma pensée de façon à ce qu’elle soit compréhensible à mes lecteurs que je suppose majoritairement plutôt agnostiques. Notre serveur s’appelle “Riposte laïque”. Il ne s’appelle pas “Riposte chrétienne.”

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