Si tu veux vivre, mon fils, sois meurtrier, mais surtout pas raciste

Publié le 1 octobre 2015 - par - 3 commentaires - 1 277 vues
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Je reprendrais bien l’idée de Dale Carnegie « Comment se faire des amis », qui est en fait un magistral manuel de manipulation des êtres humains… De nos jours si l’on veut se faire apprécier et avoir une vie sociale, mieux vaut être ancien meurtrier que raciste – ou même ancien raciste, cela pourra vous rattraper aussi loin qu’un demi-siècle plus tard.

Non que j’ai une quelconque sympathie pour le racisme. Il m’est désagréable de penser qu’on puisse avoir du mépris pour l’autre du fait de la couleur de sa peau ou de la forme de son nez ou de ses yeux. Mais enfin, ce mépris, s’il ne s’accompagne pas d’actes violents ni d’injures en public, ce que disait Claude Lévi-Strauss parlant d’une idéologie qui vise à soumettre, voire à éliminer, un groupe d’humains, ne regarde que la personne qui l’éprouve. Libre à elle de fréquenter qui elle veut, que dois-je avoir à redire à la façon dont les gens mènent leur vie ?

Mais la société contemporaine ne l’entend plus ainsi. Dans nos pays, on enferme encore – plus toujours, semble-t-il – les meurtriers, en raison de leur dangerosité. Mais une fois libéré, le meurtrier, et c’est heureux qu’on lui donne une deuxième chance, fera l’objet d’une sollicitude assez admirable : ainsi Patrick Henry, qui fut le Monstre de Troyes dans ma jeunesse, s’était-il vu offrir un emploi par le patron d’une petite entreprise de Caen, qui souhaitait généreusement lui apporter cette deuxième chance. Deuxième chance qu’il a bousillée dans les semaines qui ont suivi en se faisant attraper dans un petit trafic de haschich à la frontière espagnole. Je me garderai bien de tirer quelque conclusion que ce soit à partir d’un cas individuel. Peut-être inconsciemment avait-il besoin de retrouver la prise en charge affective que, d’une certaine manière, donne la prison par le fait de ne plus avoir à décider, avec la privation de liberté, de l’emploi de sa propre vie ? La réponse restera dans les tréfonds de son esprit.

Mais cela est loin d’être le seul exemple qui nous montre que, contrairement à d’autres époques, le meurtrier bénéficie de nos jours de la compassion. Cette compassion dont est d’emblée privé le raciste ou supposé tel.

La loi ne punit pas – pour le moment – le racisme en tant que tel, bien que certaines condamnations pour incitation à la haine ressemblent bien, à mon sens, à des condamnations pour délit d’opinion concernant les races, races que notre loi a depuis peu éliminées du droit sinon du vocabulaire et de la science. Mais pour le personnage public – ou non, tant les réseaux sociaux peuvent faire de chacun de nous un personnage public à notre insu pendant notre sommeil – qui aurait le malheur de lâcher un mot qui serait interprété comme raciste, et j’insiste bien sur le « interprété », ou « supposé », c’est la mort sociale assurée, la perte de son emploi, voire pire, on s’est récemment approché du lynchage physique, ce n’était pas pour le racisme, mais pour un sujet qui excite les mêmes passions et qui est devenu honni à la même époque et de par la même idéologie.

Étrangement, dans les idées et pratiques qui se sont fait jour ces dernières décennies, la pédophilie ne bénéficie plus de la même indulgence que le meurtre. Celle-ci avait pourtant été portée aux nues, elle avait gagné ses lettres de noblesse avec Christiane Rochefort, Gabriel Matzneff, les écoles parallèles, alliance improbable entre les militants sincères de la liberté des sens et de la liberté absolue de l’enfant à refuser toute autorité et les authentiques consommateurs d’enfants, qui se voyaient d’un seul coup acquérir prestige et pignon sur rue… On s’insurgeait alors dans des revues avantageusement exposées en vitrine dans tous les kiosques, et on était écouté, contre la fallacieuse liberté pour l’enfant de dire non à la révélation de sa sexualité par l’adulte (masculin dans la plupart des cas). Est-ce l’horreur indicible de l’affaire Dutroux qui a fait crever les digues et qui a renvoyée celle-ci aux gémonies ? Vécue la page, la Guerre des Boutons n’aura plus lieu, l’enfant est redevenu comme par magie l’être supposé angélique qu’il était il y a bien longtemps, oubliés son sadisme naturel et toutes les avanies qu’il peut imposer à son entourage (sauf s’il est graine de racaille, cela par contre lui sera plus difficilement pardonné)… J’ai vu l’an dernier sur le réseau social un groupe qui s’appelait « Pendre les pédophiles par les couilles », tout un programme ! Ceci n’empêchant d’ailleurs pas les mêmes personnes de travailler à rendre facile et comme allant de soi sa commercialisation. Mais tout cela reste basé sur l’émotion pure et sur le postulat de la nature, idéalisée, de l’enfant, jamais sur la simple raison qui dit qu’entre l’adulte et l’enfant il y a un fort et un faible, et qu’en toute bonne logique le faible devrait être protégé, ce qui est d’ailleurs, en général, le rôle de la loi, comme le rappelait Freud dans une phrase immortelle qui devrait figurer au fronton des écoles, des mairies et des tribunaux.

Revenons au racisme – supposé, j’insiste encore et toujours sur ce point, on n’insistera jamais assez sur les procès d’intention sans avocat qui ont cours aujourd’hui avec la gigantesque caisse de résonance qu’offrent les moyens de communication modernes, à défaut de chambre de raisonnance.

Voici une ancienne ministre qui dit deux ou trois choses, d’une part sur la race blanche, d’autre part sur la culture et la civilisation.

Elle est aussitôt la cible d’une campagne de mise au pilori immédiate, sur internet, dans les cercles idéologiques qui lui sont opposés et jusque dans son propre parti politique. Son parti va lui retirer son investiture pour un mandat, de député je crois, pour lequel elle avait été élue par le vote des citoyens.

Qu’a-t-elle dit ? A-t-elle proposé l’extermination, ou la mise sous domination, d’une race par une autre ? A-t-elle seulement été raciste ?

Elle a dit :

– l’Europe a été peuplée, depuis le début des temps historiques jusqu’à nos jours, par des hommes de race blanche

– la majorité des habitants de l’Europe ont la peau blanche

– la majorité des habitants de l’Afrique (elle n’a pas précisé subsaharienne, sera-t-elle attaquée sur ce point aussi ?) ont la peau noire

– l’Europe, depuis un temps assez long pour être considéré comme une période historique, a une culture que l’on appelle judéo-chrétienne

– enfin, seul point en fait sur lequel elle ne s’est pas contentée d’énoncer des constatations, mais sur lequel elle a émis une opinion, une préférence personnelle, elle a dit souhaiter que cet état de choses, tant en ce qui concerne la couleur de peau que la culture, perdure.

Il eût mieux valu pour elle qu’elle tue quelqu’un.

Benoît Desprez

Et comme toujours, ma petite publicité pour mon blog littéraire et sans islam. Repos du monde extérieur et jouissives lectures. Bienvenue dans le monde intérieur de Spipou :

http://gagnerdufric.over-blog.com/

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Notifiez de
DEAAZ

Anti-blancs ???

Comme tout le monde le sait, le Coran est hermétique à la lecture des impies mais aussi des adeptes, hormis des imams auto-proclamés.

Ça veut dire quoi ?

Tout simplement que l’islamiste supposé, souvent musulman, fera l’amalgame suivant : blanc (ou blanco) égal impie donc à égorger !

OUPS ça fait vraiment peur… POURQUOI ?

Tout simplement parce que l’islamiste ne fait aucune différence entre un blanc islamiste et non islamiste.

Et comme nos cows-boys des siècles passés, ils tiraient avant de discuter…

Alors, pourquoi se convertir ?

Pour devenir des sous-musulmans islamistes (j’ai un cousin comme ça mais il ne le sait pas !) ?

A choisir, je préfère garder ma libre pensée et choisir la direction que doit prendre ma vie et ainsi accompagner sur leur chemin mes proches, amis ou ceux qui me demandent conseil, sans pour autant violer leur droit de choisir ni leur croyance… comme le fait l’imam et ses sbires !

hathoriti

Entendu dans la bouche d’une musulmane à l’adresse d’une « sans couleur » : « maudite ta race, maudite ta religion « ! Ils ne sont pas racistes, ces gens-là ? non, non, non !

Blanche

Il vaut mieux être honni par ceux qui veulent nous détruire que d’être acclamé par eux !
S’il faudra passer des moments très difficiles, eh bien soit !
Que vaut donc une cause pour laquelle on n’est pas prêt à souffrir ?
Ils ne pourront pas tous nous réprimer quand nous serons des millions, et leur pouvoir s’effondrera.