Si vous êtes musulmane et divorcée, n’allez surtout pas en Tunisie !

En Tunisie, la cruauté mentale est inscrite dans l’ADN des islamistes. Cependant que les salafistes saccagent les bars où l’on vend de l’alcool sur la bande côtière tunisienne et dans le centre du pays, la police de l’air déclenche son courroux contre les femmes musulmanes divorcées.

http://observers.france24.com/fr/content/20120904-tunisie-sidi-bouzid-hotel-alcool-salafistes-horchani-saccage-attaque-boissons-bar-debits

Cet été, Fadhila B avait décidé de rendre visite à se famille en Tunisie avec sa fille de 12 ans. Un pays qu’elle connaît bien puisqu’elle possède la double nationnalité franco-tunisienne. Jusqu’ici d’ailleurs ses nombreux voyages là-bas se sont toujours bien passés..

Ce fut loin d’être le cas pour le dernier en date. Rentrée le week-end dernier à Toulon, Fadhila est aujourd’hui «  profondément choquée », enchaîne malaises sur malaises et se met à pleurer dès qu’on lui demande de raconter son histoire . Son autre fille Sonia le fait donc pour elle.   «  Il y a jours, ma mère et ma sœur n’ont pas pu  franchir la douane de l’aéroport de Tunis. Un policier les en a empêchées, ordonnant à ma mère de prouver que sa fille possède bien une autorisation de quitter le territoire tunisien. »

Autorisation qu’elle détient de fait, puisque Fadhila, divorcée il y a huit ans, a obtenu la garde exclusive de toutes ses filles dans les deux pays. Sauf qu’elle était bien en peine de le prouver au portique de l’aéroport. L’avion s’envole donc sans elle et la galère de Fadhila ne fait que commencer, puisqu’elle doit maintenant justifier de son bon droit. Victime du zèle religieux ?

Restée à Toulon, une autre de ses filles lui faxe d’abord le jugement français de son divorce, où il est stipulé qu’elle a la garde exclusive de ses filles. Fadhila se rend ensuite au consulat français, puis au tribunal de Tunis pour demander et obtenir une autorisation de sortie du territoire.

Mais de retour à l’aéroport, on lui refuse le remboursement de ses billets, comme les douaniers le lui auraient pourtant laissé entendre. Sans argent, Fadhila se retrouve complètement désemparée. Ce n’est que le lendemain qu’une bonne âme croise son chemin. Une femme a qui il serait arrivé exactement la même mésaventure il y a peu de temps et qui décide de lui venir en aide financièrement.

Fin de cette l’histoire ? Pas vraiment, car Sonia retrouve sa mère traumatisée enfin revenue en France. Et ne peut  s’empêcher de douter de la probité du douanier : «  Si j’en crois ma mère, celui-ci n’a tout simplement pas accepté que ma mère soit divorcée. Il l’aurait même insultée On ne sait pas si c’est par conviction religieuse ou autre, mais ce zèle est intolérable et il faut le dénoncer ! ». Vous pouvez compter sur nous pour lui donner l’audience nationale et même internationale de Riposte Laïque.

Huineng

 

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