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Sidi Moussa, adepte du métissage : Macron est bien le candidat des muzz

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La mosquée de Paris organise ce soir un iftar de soutien à Emmanuel Macron. L’équipe de campagne assure que «Les dépenses seront réintégrées dans les comptes de campagne» du candidat.

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A cette même grande mosquée, Moussa Darmanin a tenu aujourd’hui un discours sans ambiguïté sur les bienfaits de la conversion des Français à l’islam :

« Avant de venir, M. le Recteur, j’ai lu une page très jolie sur le général Abdallah, un grand général d’Empire, qui ne s’appelait pas Abdallah, qui avait un nom de baron français, et qui, pour épouser une musulmane très jolie qu’il a rencontrée en Égypte, s’est converti, et a décidé de revenir en France […] Bonaparte le considérait comme un de ses meilleurs généraux. Voilà ce que nous souhaitons tous pour notre pays, M. le Recteur, que nos histoires, nos cultures se croisent »

On remarquera que c’est le général français qui a dû se convertir à l’islam pour épouser sa Dulcinée et non cette dernière qui s’est convertie au catholicisme. C’est ce que Moussa appelle de ses vœux quand il exprime le souhait que « nos histoires, nos cultures se croisent »

Une apologie du métissage qui n’a rien à envier à celle à laquelle s’est livré Nicolas Sarkozy lors de son célèbre discours de Palaiseau  le 17 décembre 2008. Dans ce discours, Sarkozy expose tranquillement le projet cosmopolite, la destruction de l’Europe :

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Lors du ramadan, les muzz ont le droit de se goinfrer comme des porcs à partir du coucher du soleil. Cette orgie d’appelle l’iftar. Voici ce que le site bienpensant Wikipédia affirme sur cette période-clé de l’année musulmane :

« Si le ramadan est un temps particulier de dévotion, il s’agit aussi d’un temps à forte dimension communautaire accompagné par certains excès. Associé aux fêtes dans l’esprit des non-musulmans, le terme ramadan a même été, par altération, transformé à la fin du xixe siècle, en ramdam, qui signifie « grand bruit » ou « vacarme ». En effet, la rupture du jeûne est une occasion de festivité, ce qui augmente les dépenses alimentaires des ménages égyptiens de 50 à 100 % en Égypte, de 30 % en France tandis que l’essentiel de la nourriture achetée est jetée sans être consommée. Ce mois peut s’accompagner d’un marketing particulier. Cette surconsommation s’accompagne d’une augmentation des maladies cardio-vasculaires et du système digestif, d’infarctus ou d’AVC.

Certaines activités comme la prostitution augmentent statistiquement pendant le mois de ramadan. Ainsi, selon un article repris dans Courrier international, la prostitution augmente dans les pays concernés pendant cette période de plus de 200 % (article de 2009). Il faut noter que certaines prostituées choisissent pourtant de ne pas travailler durant le ramadan.

Le ramadan peut aussi entraîner une baisse de la productivité en raison de congés maladie, absentéisme, etc.40. Si ce recul est complexe à identifier pour des questions de report de projet, le manque à gagner pour les pays à forte pratique serait de 20 %. Cette baisse est en partie compensée par le regain de la consommation.

Dès le XIXe siècle, selon l’historien François Georgeon, les risques de débordements liés à « la nécessité de laisser la population se défouler » sont reconnus et pris en compte par les autorités ottomanes. Si des violences importantes ne sont pas particulièrement connues à cette occasion, les nuisances liées aux loisirs et les tapages sont bien attestés. La violence — qui résulte de la tension liée à la fatigue et au jeûne mais aussi de la volonté de certains musulmans d’imposer une pratique religieuse — est toujours attestée dans certains pays musulmans : « Chaque année pendant le ramadan, les rixes deviennent monnaie courante dans les rues du Maroc. Et il arrive qu’elles se terminent mal. ». Selon une étude menée en 2005 sur la violence en Arabie saoudite durant le mois de ramadan, les agressions diminuent et les vols augmentent de manière peu significative. La seule différence marquante est dans la baisse des crimes liés à l’alcool.

Selon le géopolitologue Frédéric Encel, la période du ramadan est une période propice pour des raisons symboliques pour le combat et les attentats. En 2016, l’organisation terroriste État islamique demande d’être particulièrement actif pendant cette période, vantant le djihad et le martyre. Selon Thomas Hegghammer, mourir en martyr pendant le ramadan, ou le jour de Laylat al-Qadr, semble important pour leurs biographes. « Il semblerait que la croyance à la valeur du martyre pendant le ramadan ait affecté les modes de recrutement de Saoudiens pour l’Irak ».

Le mois de ramadan est aussi la période de l’année où les chaînes de télévision arabes réalisent les meilleures audiences, notamment aux heures de grande écoute, aux alentours de l’iftar. Si le choix des programmes est crucial pour les chaînes arabes, c’est parce que les recettes publicitaires grimpent à une vitesse folle pendant ce mois. Ainsi, selon Ipsos, un spot publicitaire sur MBC, chaîne de télévision panarabe d’origine saoudienne émettant depuis Dubaï, coûte 12 104 dollars pendant le ramadan contre 4 450 dollars le reste de l’année, soit trois fois plus que son prix initial »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ramadan#Aspects_socio-%C3%A9conomiques

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni