S’il est élu, Joe Biden va enterrer l’Amérique charnelle

Publié le 4 novembre 2020 - par - 4 commentaires - 1 050 vues

(À l’heure où j’écris cet article, vers quatre heure de l’après-midi, on ne sait toujours pas qui a été élu de Donald Trump ou Joe Biden)

Les Démocrates américains ont au moins un point commun avec les dirigeants progressistes d’Europe : ils brandissent les minorités raciales, sexuelles et religieuses pour mieux enfoncer le clou de leur mépris des classes populaires autochtones des pays qu’ils infestent. Jojo Bidon appartient donc fort logiquement à cette caste…

Et en matière d’élections, ils sont très mauvais joueurs. Ainsi, comme l’a déclaré Donald Trump : « S’ils ne remportent pas l’élection, ils veulent aller devant les tribunaux. » Le même Trump craint par ailleurs une fraude massive et se dit prêt à aller devant la Cour suprême pour faire valoir ses droits. En ce qui me concerne, sachant l’art progressiste d’étouffer la voix des peuples indociles – et au risque de passer pour un complotiste –, cela ne m’étonnerait pas de la part des Démocrates, qui sont soutenus depuis quatre ans par des engins de guerre virtuels sans précédent ; je veux parler des Gafa acquis à leur trouble cause.

On connaît ça aussi en France, cette manie d’utiliser tous les moyens pour empêcher le peuple réel de s’exprimer. Entre autres exemples, il est assez étrange que, chez nous, un parti représentant 10 638 475 voix au second tour de l’élection présidentielle de 2017 – le Rassemblement national – n’ait que 6 députés à l’Assemblée nationale… !


Justement, dans l’attente des résultats de l’élection présidentielle américaine, la présidente du Rassemblement national, invitée sur CNews, a déclaré : « La classe médiatique, comme d’habitude, veut voir le monde tel qu’elle le souhaite. […] Les gens modestes ont vu un bénéfice pour eux », a-t-elle ajouté à propos de la présidence Trump. Mais l’on sait que les progressistes haïssent les gens modestes, sauf s’ils ont une identité allogène forte.

Pour preuve, toujours sur CNews, ce matin du 4 novembre 2020, un progressiste flétri comparait l’Amérique de Trump à (tenez-vous bien !) une république bananière…

Durant cette campagne américaine – où le multiculturalisme voudrait enterrer l’identité nationale –, on voit à quel point les médias français dans leur ensemble, au lieu de rendre compte impartialement des faits, ont préféré réaliser massivement des reportages dans les grands villes déconnectées de l’Amérique réelle, là où les bobos yankees se gavent de vivre-ensemble, pourvu que leur petite vie bourgeoise se maintienne en l’état. Quid des villes profondes, des campagnes, ces territoires remplis de « racistes incultes, intégristes, voire attardés » si j’en crois la gauche occidentale ?

Lorsque Ulysse Gosset – sur la chaîne d’État macroniste BFM TV – prétend que « l’Amérique de Donald Trump est une Amérique déchirée », moi je préfère y voir une Amérique réveillée – dont l’hystérique et non moins perverse Hillary Clinton disait que ce n’était qu’un « panier de gens déplorables ». Ce réveil a fait voir à l’Amérique qu’on s’est longtemps fichu d’elle.

Enfin, à ceux qui geignent sur la possible seconde victoire du Président-candidat Donald Trump, qu’ils se penchent un instant sur la Déclaration d’Indépendance des États-Unis du 4 juillet 1776 : « Lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les [les hommes] soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir par de nouvelles sauvegardes à leur sécurité future. » Donald Trump est ainsi légitimé et, en votant pour lui une seconde fois, les Américains sauvegarderaient bien plus sûrement leur sécurité contre le mondialisme et son cortège de calamités.

Le peuple américain doit pouvoir continuer de chanter avec conviction : « God bless America, / My home sweet home. » Fameuses paroles de la chanson d’Irving Berlin, un émigré russe qui rendait ainsi grâce aux États-Unis de l’avoir recueilli ; ce qui laisse songeur par rapport aux chapelets d’injures dont les actuels migrants gratifient les pays qui les accueillent lorsqu’ils n’égorgent pas purement et simplement leurs hôtes…

Quoi qu’il en soit, une victoire de Joe Biden risquerait fort de provoquer le chaos…

Charles Demassieux

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Notifiez de
Anton

Biden-Macron, Macron-Biden: même combat pour la destruction de l’Occident. Pauvres de nous !

phil hurzi

“Quoi qu’il en soit, une victoire de Joe Biden risquerait fort de provoquer le chaos…” assurément et pas seulement aux USA, tout l’occident vont sombrer dans le chaos. Car les USA était les gardiens de l’occident. L’europe, incapable de quoique se soit, va être, sous peu, détruite définitivement par l’islam et cette fois personne, ne viendra à son secours. Restera la Russie, La Chine et l’Inde comme grandes puissances économiques et militaires. L’inde, à mon avis et pour y avoir vécu 12 ans, n’a ni les épaules ni la volonté de faire la loi. Restera Russie et Chine qui se retrouveront face à face et confrontés aux hordes muslims qui auront dévastés le reste du monde. Jusqu’alors, j’étais triste de ne pas avoir d’enfants, maintenant j’en suis heureux car notre monde est mort…

FCC Cercle Légitimiste de France

Quoi qu’ il en soit, robinette a fait un bide et TRUMP triomphe en embrassant the stared banner.
Désormais, c’ est au tour du maquereau macron en langue picarde de faire le même bide en 2022 en France que robinette en 2020 aux USA.

gigobleu

Que les responsables démocrates se rassurent, leurs vœux seront exaucés. Et grâce à Trump, ils seront traduits devant les tribunaux.

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