1

Soros engueule ses larbins de l’Union européenne

Jusqu’à présent il était resté dans l’ombre, invisible mais omniprésent. Il était surnommé « le fossoyeur de la paix et de l’Europe ». Il est considéré comme « l’homme le plus riche de la planète », par le magazine « Forbes ». Il avait fait trembler l’Angleterre en 1992, il a fait couler la Grèce quelques années plus tard. Il aurait parié des milliards sur l’effondrement de l’Union européenne et pour réaliser cet objectif, il œuvre pour que l’Europe devienne un continent islamiste dans quelques décennies.

Il est celui qui apporte de l’eau au moulin des soi-disant complotistes qui supposent que « le monde » est dirigé par une puissance invisible, au-dessus des gouvernements, des Présidents, des dictateurs. Ont-ils tort ?

Mais voilà que soudain il se découvre : il s’agit, mais bien sûr vous l’aviez déjà compris, de George Soros. 

Il considère publiquement « que le compromis sur l’État de droit, passé entre l’Union européenne et les gouvernements hongrois et polonais, équivaut à une capitulation de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a cédé à l’extorsion hongroise et polonaise ». 

De quel droit, vous demandez-vous, ce financier, fondateur de l’Open society, financier des ONG complices des mafias de passeurs de migrants clandestins, financier des pays de départ de l’immigration massive musulmane vers l’Europe et les USA, qui, selon le gouvernement hongrois, posséderait dans sa main au moins 1/3 des parlementaires européens, et très certainement d’autres moyens de pression dont nous ignorons les objectifs réels, par exemple son implication prioritaire dans les mouvements écologistes qui bouleversent la planète et dans de très nombreux médias (Presse, TV et réseaux sociaux).   

Oui, de quel droit George Soros s’ingère-t-il ouvertement dans la politique économique de l’Union européenne ?

Ce qui peut être surprenant pour une très grande majorité de Français, c’est que George Soros regrette l’absence du Président Emmanuel Macron « temporairement distrait par la question de la laïcité » (Vous pouvez juger de l’ironie !).

Cela ne prouve-t-il pas une certaine complicité entre le président de la France et ce puissant financier international ? Complicité identique à celle qui le lie au Premier ministre espagnol Pedro Sanchez ? Et à combien d’autres dirigeants de « pays riches » ou « en voie de développement » ?

Bizarre ! Nous avons pensé « complotistes », comme c’est bizarre !

Manuel Gomez