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Sorti de prison le matin, il est exécuté à coups de marteau par un Algérien

Petit tour d’Europe du « Vivre-ensemble » en toute sécurité !

Allemagne, à Birkenfeld, dans l’ouest du pays, un migrant d’origine érythréenne, âgé de 26 ans, armé d’une hache, a été abattu samedi soir par les forces de police alors qu’il attaquait une personne, après avoir heurté sa voiture.

Sa présence, toujours armée d’une hache, avait été signalé à la police dès samedi matin dans la zone d’un centre sportif, puis dans la forêt voisine, mais les recherches avaient été vaines.

Les motifs sont inconnus, certainement un « déséquilibré » en situation irrégulière, selon le porte-parole du ministère public.

C’est un migrant turc, âgé de 43 ans, qui a été appréhendé à Lübeck, en Allemagne, pour tentative de meurtre, kidnapping et viol sur une étudiante retrouvée ligotée près de la ville de Monkhagen (district de Storman).

Il avait déjà tenté, le 26 septembre, à Lübeck, de violer, après l’avoir enlevée, une jeune femme de 25 ans qui avait réussi à se libérer et à s’enfuir.

L’Allemagne qui (voir notre article d’hier) espère l’arrivée de 400 000 migrants par an pour sauver son économie.

Attendons les prochaines statistiques allemandes, après celles de la Suède, pour constater si des records de criminalité seront également battus !

D’autant plus qu’une nouvelle menace se précise.

Après le chantage voici les menaces.

Le ministre de l’Intérieur de la Turquie, Suleyman Soylu, lors d’une toute récente allocution prononcée à Ankara : « La Turquie n’est pas un hôtel pour jihadistes. Les combattants étrangers de l’État islamique, même déchus de leur nationalité, seront expulsés vers leurs pays, que ces derniers leur aient retiré leur nationalité ou pas. Même si ces pays ne sont pas enclins à récupérer leurs ressortissants pour des raisons sécuritaires. »

Nous voici prévenus ! Ce ministre estime que le procédé de retrait de nationalité est inacceptable et il indique qu’environ 1 200 combattants étrangers de Daesh se trouvent actuellement détenus en Turquie.

Belgique – Il rôdait dans le quartier du cimetière d’Ixelles et repérait les jeunes femmes saoules puis les embarquait pour les violer.

Une jeune étudiante de l’université libre de Bruxelles a été l’une de ses victimes récentes. Elle revenait d’un baptême, qui se déroulait au Cercle polytechnique, et se trouvait sous l’emprise de l’alcool, lorsqu’elle a été abordée par un taxi « Collecto », aux alentours du campus de la Plaine.

Elle est montée et a été kidnappée, blessée et violée dans une maison, loin de Bruxelles par un individu de type maghrébin, avec un accent, qui portait un uniforme de la STIB et conduisait une voiture grise de marque Citroën.

Le porte-parole du parquet Bruxellois, Denis Goeman, a indiqué qu’une enquête était diligentée afin d’identifier le suspect qui, probablement, a fait d’autres victimes.

Suisse – Entre le 11 et le 13 novembre, 70 organisations des forces de police effectueront 52 heures d’exercice afin de tester leurs capacités devant la possibilité d’une menace terroriste plus que jamais présente.

L’opération antiterroriste menée récemment dans les cantons de Berne, Zurich et Shaffouse a démontré que la radicalisation islamiste étai au centre des préoccupations et une menace persistante d’attaques contre des infrastructures critiques.

« Il ne s’agit pas de faire de l’alarmisme, mais ces exercices doivent prévenir une crise » a précisé la conseillère fédérale.

L’adversaire indiqué a été baptisé « Front de Libération Global » et attire tous les déçus du système suisse.

« Depuis plusieurs mois on déplore déjà une trentaine de morts et près de 300 blessés ainsi que 14 attentats. Les effectifs devraient être augmentés d’au moins 18 000 policiers et la participation de l’armée paraît indispensable » a déclaré Christian Varone, vice-président des commandants des polices cantonales.

Chez nous, en France, nous sommes bien plus sereins et nous préférons conserver nos délinquants, rendus à la liberté par notre justice sans aucune obligation de quitter le territoire français.

Ainsi on a découvert, le 30 octobre, en forêt de Bouconne, dans le département 31 à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, le corps à demi dénudé d’un individu, âgé de 56 ans, sorti de prison, en semi- liberté, le matin même.

Il avait été condamné à perpétuité, assorti d’une peine de sûreté de 18 ans, en 1986, par la cour d’assises de l’Oise, pour meurtre et vol avec arme.

Il a été exécuté d’une dizaine de coups de marteau sur le crâne.

Par qui ? Par un Algérien, né à Alger et âgé, lui, de 59 ans, avec déjà 7 mentions à son casier judiciaire, dont également une condamnation à perpétuité en 1993 pour un viol avec menace d’une arme.

Rendu à la liberté en 2009, il avait replongé pour dix ans à la suite d’un braquage et avait été libéré en janvier 2019. Il vient donc de commettre un nouveau meurtre.

Ces deux condamnés avaient été codétenus dans la maison d’arrêt de Seysses, selon le procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzeari.

Manuel Gomez