Sortir la France et toutes les démocraties de l’ornière

Toutes les promesses faites par tout candidat à la présidence de sortir la France et toutes les démocraties de l’ornière où elles s’enlisent depuis quelques décennies ne sont que des fantaisies, du vent, du leurre. Et je ne vais pas aller de main morte pour vous expliquer les aléas. Inutile d’employer la langue de bois, il faut aller droit au but.

Il est impossible de faire un Reset pour sortir d’une situation suppurante que toutes les démocraties vivent à l’heure actuelle.

La Laitière et le Pot au lait — Wikipédia

Aucun Président ne pourra expulser/transférer des populations nouvellement hébergées sans se voir torturé par la gauche politique et les humanistes. Quant à l’ONU, elle n’est qu’un épouvantail qui n’effraie plus personne.

Les démocraties formées en principe par l’Occident ont unanimement adopté les nouvelles règles qui s’étaient imposées à elles, suite aux longues années de guerres, aux invasions, au colonialisme, à l’import d’éléments étrangers, plafonnant en ce que la logique ne peut qu’assentir : le multiculturalisme, la diversité, l’ouverture des frontières et le déversement du tiers-monde en leur sein.

La structure mondiale comprend deux sections bien définies : la démocratie et la dictature.

Il devient donc évident que les populations maintenues sous des régimes totalitaires, qu’elles soient monarchiques, théologies, ou autres, chercheront à se destituer de leur joug. Elles choisiront les démocraties qui leur permettront plus de liberté, et une existence plus décente.

Au fil des ans, ces rescapés, fuyards ou simples aventuriers formeront la population actuelle de ces démocraties. Ces populations nouvellement recrues au sein des démocraties ont importé avec eux leur foi, leur frustration, leurs ambitions, leurs convictions qu’elles essayeront d’implémenter au sein des démocraties. Celles-ci auront tendance à ressembler beaucoup plus à ces fameux pays totalitaires ou théologiques qu’elles avaient précédemment fuis.

Qu’en est-il des résidents originaux ? L’érosion, le grignotage des terres, de l’espace, la terreur, le brigandage, et l’instauration de monuments religieux, changeront en premier lieu l’aspect l’effigie de ces démocraties.

Viendront par la suite la sélection de leur langue originelle, de leurs coutumes et costumes… l’image sera complète lorsqu’ils feront partie du gouvernement et imposeront leurs convictions, préférences, et intérêts aux populations anciennes et originelles.

Sortir les démocraties de l’ornière est donc Mission Impossible.

Comme disait Pierrette et le pot au lait… « On ne pleure pas sur le lait versé »… Impossible de le récupérer, même à la cuillère.

Thérèse Zrihen-Dvir

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6 Commentaires

  1. colon = garde chiourme de la colonisation féodal-capitaliste Cosmopolis occidentale des super-riches

    divide et impera + « civilisations du temps immobile »:

    « Les fauves urbains de l’économie souterraine qui brûlent rituellement des voitures ne sont pas des enfants d’ouvriers en révolte qui se battent par haine de la marchandise, mais des paumés incultes adorateurs du fric, de ses modes insanes et de toutes ses grossières insipidités. Bien loin d’être des persécutés en rupture, ce sont les enfants chéris du système de la discrimination positive de l’anti-subversif, les talismans médiatiques de l’ordre capitaliste à révérer. » Francis Cousin

  2. « Il devient donc évident que les populations maintenues sous des régimes totalitaires, qu’elles soient monarchiques, théologies, ou autres, chercheront à se destituer de leur joug. Elles choisiront les démocraties qui leur permettront plus de liberté, et une existence plus décente. »
    Thérèse Zrihen-Dvir, vous arrivez à écrire cette stupidité sans rire?

    • Saint-Plaix – vous avez raison. Quand un va nu pied comme vous lit mes articles et qu’on lui permet de les commenter… Que peut-on espérer?

  3. Vos propos brillent par leur « optimisme », mais n’en restent pas moins contestables. Il est clair cependant que le chemin ne sera pas semé de roses, il y faudra une poigne de fer. Et pas uniquement contre les allogènes. Or, il existe un moyen simple et tortueux de reprendre la main: casser l’imperium médiatique, qui repose sur la complicité des oligarques et des pouvoirs publics, mettre au jour les filières de corruption (en provenance des États Unis et des pays du Golfe par exemple) et actionner la justice (elle-même revisitée), couper toute subvention au associations droitdelhommistes. Gros travail politique qui s’enracine dans des décennies de magouilles et de financements étrangers, etc.. Mais partir battu, c’est être battu. A chacun ses choix.

    • Pucciarelli – Il n’y a aucun optimisme dans cet article. Bien au contraire il est cru et même acerbe. Si vous pouvez dans votre optique imaginer un moyen de sortir de l’ornière, je vous serai très reconnaissante de nous l’exposer.

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