Sos Racisme ou le bal des hypocrites

Octobre 2011, à Paris des meutes xénofrancochristianophobes de déneuronés mahométans en appel à la haine envers la France et les Français ainsi qu’à l’égorgement des Juifs. Coucou ! SOS racisme, un grand embrasement de haine couve dans Paris occupée, Paris outragée. Parce qu’en l’occurrence Paris était empuantie par des relents nauséabonds et « RACISTES » alors, vous les prétendus pseudo champions de la lutte anti raciste, où étiez vous ?
Aujourd’hui SOS racisme se réveille de sa longue hibernation, parce que l’actualité lui donne du grain à moudre. Enfin, quelques cathos « intégristes » égarés (dont le citoyen lambda n’avait jamais entendu parler) ont « manifesté » en priant et en pleurant devant un spectacle scatologique à souhait et d’une nullité crasse. Et là, patatras, arrive à point nommé l’attentat islamiste et le piratage turc contre Charlie Hebdo. Enfin, pouvoir tenter un parallèle entre intégristes de tout poil. Chef, chef j’en tiens un !
Mais alors là, pour le coup, on se demande quel est le rapport entre le RACISME, pour lequel cette association est grassement rémunérée par nos impôts et les religions ? De quoi je me mêle ! Que SOS racisme soit « attachée au vivre ensemble », à la « démocratie » en ce qui concerne la lutte contre le racisme et la xénophobie c’est tout à fait dans un pays démocratique comme la France. Mais mêlez laïcité, intégrismes religieux et racisme, non, non et non. SOS racisme fait des amalgames très dangereux « à l’encontre des valeurs de la République » en outrepassant les objectifs de son association en mélangeant le temporel et le spirituel.
On appelle cela : l’arbre qui cache la forêt, mettre de la poudre aux yeux, faire prendre des vessies pour des lanternes, etc… Machiavel doit hurler de rire dans sa tombe devant l’hypocrisie de SOS racisme, ses actions et ses réactions très, très sélectives envers tout ce qui pourrait toucher aux tenants de la religion mahométane.
Combien de fois, faudra t’il rappeler à SOS racisme que le racisme s’adresse à un « individu fait de chair et de sang » et non à une « croyance ». Errare humanum est, perseverare DIABOLICUM, amen !
Cassandra Troie

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