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Souâd Ayada accuse les programmes de l’Education nationale de promouvoir l’islam !

Je dois faire ici, une autocritique. J’ai vu dans la nomination de Mme Souad Ayada, Présidente du Conseil supérieur des programmes, une franco marocaine de plus au service de l’islam ! Il semble bien que je me sois avancé un peu trop. L’essentiel étant de le reconnaître !

J’ai particulièrement apprécié la déclaration de Madame Souad Ayada devant la commission parlementaire ad hoc, (formée dans un but précis) sur les manuels scolaires insuffisamment rigoureux sur l’islam en général, le coran en particulier. Trop orientés pour le moins, sur l’enseignement de l’islam. Elle est frappée par les « limites de cet enseignement » un enseignement qui ne respecte pas les règles de « l’histoire critique ».

Tous les Français savent, du moins ceux qui n’ont pas été lobotomisés par les profs gauchistes d’Histoire-Géo, que la critique juste, pondérée, tenant compte des contextes historiques, n’est pas le fort de l’éducation nationale. Au nom du relativisme par exemple, les gauchistes de cette administration ne tiennent pas compte des réalités d’une époque, et qu’ils traitent et mélangent allègrement l’ensemble, à la sauce humaniste. Ces profs gauchistes associent sans souci, des personnages, des acteurs, des fonctions, des lieux. Ils font des comparaisons qui devraient être impossibles entre des rois, des empereurs, des chefs d’états, ainsi que des situations historiques sur des siècles différents, et les amalgament avec une vision politisée du 21e siècle. Ils mettent dans le même panier des faits datant de Clovis, Louis XIV, et comparent sans souci, des femmes comme Jeanne d’Arc, Charlotte Corday ou Louise Michel. Qu’importe pour eux le contexte, tous coupables ou responsables, si cela sert leur idéologie ! Des excuses pour les uns, des mises à la poubelle de l’histoire pour les autres !

Ces gauchistes mélangent tout au nom de leur liberticide vision socialiste.

Je vous donne un seul exemple de ces amalgames : la confusion entre Napoléon 1er  et Hitler que l’on entend souvent ! Les buts, le contexte historique et social n’ont strictement rien à voir entre ces deux personnages ! Qu’importe la réaction anti-Française, ancestrale de l’Empire Britannique, ses financements des 6 coalitions (la première datant de la 1ere République), poussant les feux de la guerre en Europe, et celle d’Hitler voulant exercer son hégémonie, sa volonté raciste de soumettre l’Europe sur la base d’une épuration/extermination ethnique, en vu de mettre en place une société basée sur la race. Napoléon est allé à Moscou et s’y est planté en 1812. Rien à voir historiquement, au plantage d’Hitler dans ce même pays ! Fin de la démonstration simplifiée !

Madame Souad Ayada ne dit rien d’autre concernant l’islam ! Elle parle de « l’enseignement dogmatique », rappelle le contexte de Mahomet qui en effet vivait dans une société de Bédouins, et désacralise en quelque sorte, la portée d’un coran qui se veut universel, et valable de la naissance de l’humanité, à sa mort ! Elle dénonce la sacralisation de l’islam dans l’enseignement français, ce qui est un comble pour une société qui se veut laïque. C’est un enseignement qui vise à flatter, à apaiser, à soutenir le « vivre ensemble » et « qui n’est pas articulé au souci de la vérité » !

Nous sommes loin de ces universitaires tels l’historien François Durpaire et la sociologue Béatrice Mabilon-Bonfils qui tranquillement écrivent sans honte, qu’une telle représentation de l’islam (celle décrite du fait des attentats, de l’islamisme, des terroristes, du 11 septembre, des décapitations, des viols, des ventes d’esclaves) peut conduire à alimenter une phobie et à produire une vision caricaturale de cette religion.(Qu’importe si les terroristes ne font qu’appliquer à la lettre, les directives du coran) Nous plaidons pour des contenus plus inclusifs, qui éduquent au vivre ensemble plutôt qu’à la peur » (cité par Le Monde du 9 janvier 2016). Toujours cette volonté d’éduquer le bon peuple, idiot par définition, incapable de jugement par lui-même, et dans l’impossibilité d’exercer son sens critique, et ses qualités d’observation !

Si je faisais comme eux, je pourrais remplacer l’islam, par le NSDAP (Nazi) ! Essayons pour voir. une telle représentation du nazisme peut conduire à alimenter une phobie et à produire une vision caricaturale de ce parti politique. Nous plaidons pour des contenus plus inclusifs, qui éduquent au vivre ensemble plutôt qu’à la peur ! C’est aussi valable pour le parti communiste !

Ces deux partis assassins sont les auteurs de millions de crimes de guerre et contre l’humanité, comme le fut et l’est encore l’islam depuis 14 siècles, partout ou il s’est installé par la force du sabre ! Mais l’un finance nos sociétés occidentales, et nos politiciens, les autres ne sont plus là, fort heureusement !

Je rejoins l’opinion d’Aristide Leucate, docteur en droit, journaliste et essayiste sur ce qu’est l’éducation nationale aujourd’hui : nul besoin d’insister sur le fait que sur un sujet devenu aussi explosif que l’islam, la liberté d’opinion est forcément biaisée, muselée, encasernée sous les niqabs de la pensée unique.

Dans un article précédent, je mettais en doute cette femme musulmane, spécialiste de l’islam et j’y voyais la main d’une volonté de continuer à islamiser mon pays, la France.

Je vais désormais être attentif à ses actions et vérifier si ces fameux «manuels » dits scolaires, qui sont en fait des manuels de propagation de l’islam, vont être changés sous son autorité. En attendant, tous les parents devraient s’alarmer et vérifier que ces manuels d’islamisation tranquille, ne polluent plus l’esprit de leurs enfants !

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Gérard Brazon (Libre expression)