Sous Hollande, nous assistons à la lente disparition d’une nation millénaire, la France

Publié le 25 octobre 2013 - par - 3 803 vues

Ri7hollandesiffléLa France de nos parents, notre vieux pays si attachant, est en train de disparaître peu à peu avec la complicité, aussi coupable que consternante, de nos élus. Sous le poids écrasant d’une immigration massive de déshérités, qui ruine notre modèle social et déstabilise la société, la France subit un appauvrissement généralisé et un choc identitaire sans précédent. C’est ainsi que sous l’implacable dictature du politiquement correct, qui impose au peuple français une société multiculturelle qu’il n’a jamais souhaitée, on assiste à un total renversement des valeurs, où les droits des étrangers priment systématiquement sur ceux des citoyens nationaux.

L’humiliante affaire Leonarda, qui a ridiculisé à la fois notre pays et notre président, est la parfaite illustration du délabrement moral et civique de nos élites, responsables inexcusables de la déliquescence de l’Etat. Quand un sénateur, incite les étudiants à manifester pour le retour de Leonarda et sa famille, c’est un encouragement au désordre et à l’incivisme. Quand un chef de parti politique réclame également le retour de cette famille de clandestins, au comportement pourtant jugé accablant par les services sociaux de notre pays, c’est accorder une prime à la fraude et au mensonge. De telles prises de position sont en outre une insupportable marque de mépris envers les citoyens, puisque deux Français sur trois sont opposés au retour de la jeune Kosovare. Curieuse conception de la démocratie ! Rappelons en passant que ce sont les contribuables qui paient le train de vie des sénateurs….Tous ces responsables politiques, qui se gargarisent à longueur de journée avec les valeurs humanistes et les traditions d’accueil de la France, se gardent bien d’évoquer le coût de cette générosité tous azimuts et de ce social distribué à tout va sans le moindre contrôle. Car en définitive, les largesses sans fin de nos élus se paient au prix fort, à la fois par une diminution des droits des Français et par une fiscalité toujours plus écrasante. C’est cela la triste vérité. La société multiculturelle que nous vantent nos élites, est non seulement un échec, vu le ratage flagrant de l’intégration, mais de plus, elle nous ruine chaque jour davantage.

Malgré ses 1900 milliards de dette, en constante augmentation, la France continue d’accueillir, de loger, de soigner et d’éduquer toute la misère du monde. On peut évidemment contester les chiffres du coût réel de l’immigration, dont le déficit économique est évalué entre 50 et 70 milliards par an, mais il n’en demeure pas moins qu’une immigration de déshérités sans la moindre qualification, coûte bien plus cher en social que sa contribution au PIB. Si l’immigration est une richesse, elle l’est uniquement pour les immigrés venus de pays où le PIB par habitant est souvent de 200 dollars par an ! Avec ses cinq millions de chômeurs et une croissance nulle, la France n’a donc nul besoin d’accueillir chaque année 200000 nouveaux candidats à l’Eldorado, totalement inutiles à notre économie. Et prétendre que les immigrés viennent occuper les emplois que les Français refusent est un mensonge grossier. Non seulement ces emplois non qualifiés ne sont pas extensibles, mais de plus ils sont tenus depuis des lustres par les immigrés des générations précédentes. Tout nouvel arrivant va donc alimenter le flot des assistés ou grossir le nombre des sans emploi, puisque le taux de chômage atteint déjà 40% chez certaines minorités. D’ailleurs, moins de 5% des nouveaux arrivants ont un contrat de travail. Avons nous les moyens de plomber encore davantage nos comptes sociaux ? Alourdir la barque, c’est appauvrir encore le pays et c’est diviser la société par toujours plus d’injustices. Car dans bien des domaines les étrangers sont servis avant les Français. Et les exemples sont légion.

On soigne gratuitement chaque année 220000 sans papiers, sans aucune limitation de dépenses, alors que cinq millions de Français n’ont pas de mutuelle et qu’un tiers d’entre eux ont différé leurs soins en 2012 faute de moyens.

On loge chaque soir plus de 20000 sans papiers et déboutés du droit d’asile, alors que de jeunes couples de Français attendent un logement social depuis huit ans pour avoir leur premier enfant.

On accorde 787 euros de retraite par mois à tout étranger de 65 ans, n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France, alors que certains de nos paysans ayant travaillé toute leur vie, ont moins de 400 euros de retraite mensuelle.

On accueille 60000 étudiants étrangers, bien que certains ne parlent même pas français et représentent la principale filière de clandestinité, alors que des milliers de jeunes Français abandonnent leurs études faute d’avoir obtenu une bourse suffisante.

On entretient au bas mot 30000 polygames à prix d’or, certains d’entre eux ayant quatre femmes et plus de vingt enfants, alors que la polygamie est interdite en France, mais on diminue le quotient familial des Français qui travaillent et paient des impôts.

On accueille des centaines de médecins étrangers pendant qu’on limite le nombre de nos étudiants dans les facultés de médecine.

On évacue les grands personnages de l’histoire de France, aussi glorieux soient-ils, mais on enseigne à nos enfants, qui ne savent plus qui sont Clovis ou Napoléon, l’histoire des empires africains, dont l’héritage culturel légué à la postérité reste à démontrer.

On finance indirectement les mosquées, mais on n’a plus d’argent pour restaurer les églises.

On ferme les yeux sur la cruauté de l’abattage halal, alors que nos lois punissent sévèrement la maltraitance des animaux.

On brade la nationalité française en accordant le droit du sol aux enfants de clandestins et en fermant les yeux sur les milliers de mariages blancs chaque année. On assiste à un colossal détournement du droit du sol avec les Comoriennes, les Surinamiennes, les Haïtiennes qui viennent accoucher en grand nombre à Mayotte, à Cayenne et à Pointe à Pitre. Etc. Etc.

Dans tous les domaines, c’est la capitulation sans conditions d’un Etat avachi, face aux revendications communautaristes. C’est ainsi que les mariages arrangés, les mariages religieux sous le manteau, les répudiations, la polygamie et autres coutumes arriérées, sont devenus la norme au pays des droits de l’homme ! C’est donc un immense bond en arrière pour la liberté et l’égalité des femmes que cautionnent nos élus. Nous sommes de très loin le premier pays polygame d’Europe. A l’heure où Bruxelles règlemente chacun de nos gestes quotidiens, un tel recul de société est ahurissant.  Incapables de défendre la laïcité, pilier essentiel de notre république, nos élus encouragent par leur renoncement permanent, une lente islamisation de la société, laquelle gagne l’école, les milieux hospitaliers, les entreprises, les administrations et la voie publique.

Au nom de “l’acceptation de l’autre”, ce n’est plus l’immigré qui s’intègre, mais la société tout entière qui doit s’adapter aux us et coutumes des ceux qu’elle accueille à bras ouverts. Mais de concessions en petits arrangements, c’est tout le principe de la laïcité qu’on détruit peu à peu.

Nous assistons en fait à la lente disparition d’une nation millénaire, laquelle, après tant d’épreuves surmontées dans le sang et les larmes au cours des siècles, ne survivra pas au changement de population qui s’opère, compte tenu du choc inévitable entre des cultures fondamentalement différentes. L’image paradisiaque d’une société pluriethnique, que nous vantent nos élites hypocrites, n’est qu’une illusion. Et les innombrables violences interethniques que nous voyons à travers le monde en sont la preuve. Le “vivre ensemble” n’est qu’une expression vide de sens s’il n’y a pas de réelle volonté d’intégration des arrivants. L’abandon de la politique d’assimilation, qui a fait ses preuves avec tant de générations d’immigrés, imposé au nom du droit à la différence, ne peut mener qu’à la libanisation du pays, avec les risques de conflits que rencontrent les sociétés éclatées.

Et la question que de plus en plus de Français se posent, mais qui reste à ce jour sans réponse, est la suivante :

Comment des élites, censées être responsables du devenir et du destin d’un peuple, peuvent-elles dilapider l’héritage culturel que nous ont légué les générations passées, en sacrifiant ainsi l’avenir des générations futures ? C’est totalement incompréhensible. Mais ce que l’on comprend parfaitement, en revanche, c’est l’irrésistible ascension de Marine Le  Pen, seule personnalité politique à avoir compris que les Français étaient profondément attachés à leur histoire, à leurs racines judéo-chrétiennes et à leur culture gréco-latine. Dommage que ses adversaires n’aient strictement rien compris aux bouleversements qui s’annoncent.

Jacques Guillemain

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