Sous le soleil de la Rose brûlent les restes de la France…

L’élection de François Hollande a des répercussions dramatiques pour notre Nation. La gauche, privée de présidence depuis 1995, était affamée de pouvoir, et à présent c’est nous qu’elle dévore. En France, aujourd’hui, on gaze des femmes en poussette, mais on laisse Marseille ressembler à Détroit. Le gouvernement socialiste s’est donné pour mission de démanteler le pays, plus de doute.

Heureusement, et malgré l’omerta socialiste, la révolte se fait jour, et l’identité française, ce mot inaudible aux oreilles des mondialistes inconscients, ressurgit avec colère, même en tentant piteusement d’en empêcher les manifestations publiques.  La carte du « racisme ordinaire » ne parvient plus à faire remporter la mise et étouffer la dissidence, que des milliers de citoyens rejoignent.

Désormais, chacun réalise le péril qu’on lui a longtemps interdit de voir : la violence décomplexée se manifeste partout, orchestrée par des bandes identiques à ces rebelles syriens qu’on voudrait nous vendre pour des chantres de la liberté. Cette diversité, qui nous est imposée à grands renforts de culpabilisation, et de sanctions quand on la récuse, qui brise des existences dans le silence le plus assourdissant, n’a plus l’adhésion du peuple. La carte de la délinquance publiée par le Figaro ne laisse aucune place au doute : la criminalité explose. Mais ce que ne dit pas assez la presse servile c’est que cette criminalité est un cadeau socialiste fait à la France !

Toute cette violence paroxystique serait le résultat du « désamour entre la France et ses enfants venus d’ailleurs ». Il faut soutenir par tous les moyens la thèse d’un Occident ontologiquement mauvais, semblent nous marteler ces politiques et journalistes de gauche, aveuglés par leur doctrine assimilationniste.

La pax Romana n’adviendra jamais. En lieu et place, nous aurons le chaos, à moins de mettre un terme à cette supercherie du « vivre ensemble » en commençant par ne plus voter pour les partis qui nous l’imposent.

Et j’apprends, en terminant cet article, qu’un bijoutier niçois s’est vu mettre en garde à vue pour homicide volontaire, après avoir poursuivi et abattu l’un des deux braqueurs de son établissement. Le coupable c’est l’autochtone !

Charles Demassieux

 



[1] Je me permets de vous faire part de la publication de mon roman, Une légende chrétienne, aux éditions Hélène Jacob.

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