Souvenirs d’un vieux Monsieur né à Prague en 1942

Prague1968.jpg

Les médias nous ont rappelé le meurtre de Samuel Paty, commis il y a un an, le 16 octobre 2020. Et ils indiquaient que beaucoup d’enseignants ne voulaient pas que l’on rappelât ce tragique événement. Les victimes ont peur de leurs bourreaux. Et non seulement cela. Elles veulent pouvoir s’identifier avec eux. Il ne faut surtout pas « faire de l’amalgame ».

Dans son livre Un quinquennat pour rien. Chronique de la guerre de civilisation (Ed. Albin Michel, 2016), Éric Zemmour écrit que dire « islam politique » est un pléonasme, puisque l’islam est politique par définition. Malheureusement, beaucoup de gens n’ont pas le courage de dire cela.
Le Figaro du 21 octobre 2021 a publié un article de Charles Sapin « Opération séduction de Zemmour envers les catholiques ». Il se réfère à un meeting du 19 octobre au Palais des Congrès à Versailles. D’après M. Sapin, Éric Zemmour a pu y dérouler sans entraves ses vues sur « l’enjeu de civilisation » auquel la France est confrontée, sur le péril que fait peser l’immigration de masse. « Voulons-nous devenir une terre islamique ? Ou voulons-nous rester une terre gréco-romaine ? Dans ce cas, il faut s’en donner les moyens », a-t-il lancé sous les applaudissements.

Charles Sapin mentionne aussi la présence au meeting de Jean-Pax Méfret, le « chanteur de l’Occident », symbole de toute une génération de droite anticommuniste et nostalgique de l’Algérie française. C’était la première fois que j’ai entendu parle de Jean-Pax Méfret. Mais d’emblée, je m’identifiait avec lui. S’il y a chez moi une passion qui passe avant toutes les autres, c’est bien l’anticommunisme.

Dans ma Tchécoslovaquie natale, j’ai souffert de l’oppression du totalitarisme marxiste-léniniste depuis mon enfance. Mon père, catholique pratiquant, a refusé d’entrer au parti communiste, après que l’un de ses meilleurs amis, le curé de notre ville Kralupy nad Vltavou, avait été condamné à seize ans de prison pour avoir lu en chaire une lettre de l’archevêque de Prague, Josef Beran. Toute notre famille se retrouva alors sur la liste noire. Mon père a perdu son emploi et longtemps cherchait un autre. Finalement, il a trouvé un emploi dans une ville distante et ne pouvait nous voir que le week-end. Il travaillait dans l’administration d’une usine chimique, où il y avait des secteurs, où régnait une très forte chaleur. Des ouvriers y étaient en maillot de bain. A l’époque , les communistes considéraient que les ordres religieux devaient disparaître. Les moins et les religieuses étaient envoyés dans les usines. L’on sait que des religieuses ont fait un vœu de ne jamais enlever leurs habits. « On va voir si elles l’enlèveront ou non », rigolaient les communistes. Les religieuses tombaient en syncope, mais n’enlevaient pas leurs habits.

Pour ce qui me concerne, déjà collégien, je vivais dans la peur que je ne pourrais pas continuer ma scolarité après l’équivalent du certificat d’étude. Finalement, l’on m’a permis aller jusqu’à baccalauréat, mais pas étudier après.
Dans les années soixante, le régime commençait à s’adoucir. Les communistes commençaient, à compte-gouttes, à autoriser même des voyages à l’étranger. Alors en 1964 je suis parti et depuis 1965 j’use et abuse de l’hospitalité française.

En France, j’ai pu faire des études supérieures. Je n’avais pas le permis de travail, mais j’ai obtenu une très modeste bourse d’un organisme privé. Ainsi, je pouvais, au moins une fois par jour, manger au restaurant universitaire. A la faculté, j’avais des condisciples qui venaient dans leurs belles voitures. Mais ils voulaient bénéficier non seulement du confort physique que leur procurait le capitalisme, mais aussi du confort moral, en s’identifiant avec les exploités. Du moment que je ne partageais pas leur admiration de Ho Chi Minh et de Fidel Castro, j’ai été un sale réactionnaire, avec lequel ils ne daignaient pas de discuter. Et les étudiants catholiques ne voulaient non plus m’entendre parler, lorsque j’évoquais l’oppression communiste. Apparemment, ils voulaient surtout que l’on oubliât que leurs parents avaient été pétainistes.

Je suis né le 27 octobre 1942 à Prague, à l’époque sous le protectorat du Troisème Reich allemand. J’ai été alors considéré comme ein Mischlinge zweite Kategorie (un sang-mêlé de la deuxième catégorie), ayant trois grands-parents aryens et un grand-parent non aryen. Si l’Allemagne avait gagné la guerre, probablement l’on ne m’aurait pas envoyé dans une chambre à gaz, l’on se serait contenté de me faire subir une petite opération chirurgicale pour m’empêcher de procréer et de souiller la race.

Je sais que ma modeste personne n’intéresse pas nécessairement nos lecteurs. Mais finalement quoi d’autre que notre vécu personnel détermine nos opinions et nos sentiments ? Ne pouvant m’identifier ici ni avec la gauche caviar, ni avec les catholiques, je suis devenu un ardent sioniste. Je ne saurais même pas dire si c’était dû surtout à mon grand-père maternel non-aryen qui décéda pendant la Shoa dans le ghetto de Theresienstadt, ou au fait que Israël était un État nettement anti-soviétique. Depuis 1967, l’U.R.S.S. et ses satellites, entre autres la Tchécoslovaquie, n’avaient même pas de relations diplomatiques avec l’État juif.

Plus tard, j’ai appris que mon grand-père était décédé le 11 juin 1943. Par une curieuse coïncidence, j’ai pu quitter la Tchécoslovaquie totalitaire le 11 juin 1964. Et le 11 juin 1984, j’ai été béni à New-York par Menahem Mendel Schneersohn, le grand rabbin des hassidim de Loubavitch que ses admirateurs considèrent comme le messie.
Mais pourquoi s’imaginer que cela relève de la Providence ? Jacques Monod n’e-t-il pas conclu son livre Le Hasard et la Nécessité en disant que « l’homme sait enfin qu’il est seul dans l’immensité indifférente de l’univers, d’où il a émergé par hasard ».

Je suis venu en France trois ans après la fin de la guerre d’Algérie. A l’époque il y avait ici aussi des prisonniers politiques. Ce n’étaient ni les communistes, ni les terroristes musulmans – qui avaient tous été amnistiés par les accords d’Evian. C’étaient des patriotes français qui s’étaient opposés à l’abandon d’une partie de leur patrie qui dans leur esprit s’étendait de Dunkerque à Tamanrasset. Ils m’étaient naturellement plus sympathique que leurs geôliers gaullistes. Et comme j’étudiais l’histoire, je savais que l’Afrique du Nord avait été latine et chrétienne avant d’être arabisée et islamisée par la violence. Et qu’Alger et d’autres ports du Maghreb avaient longtemps été des bases d’une piraterie d’Etat, considérée comme faisant partie du djihad et qui s’accompagnait aussi d’incursions sur le littoral de l’Europe du Sud, d’où l’on ramenait le butin et surtout des esclaves. C’était à cela que la conquête française de 1830 voulait mettre fin.

Après 1954, la Tchécoslovaquie communiste soutenait le FLN. Encore à Prague, j’avais un copain dont le père, médecin, avait été envoyé au Maroc, de l’autre côté de la frontière algérienne, soigner des Fellaghas, blessés par des Français. Tout cela ne me rendait pas le FLN sympathique, surtout lorsque j’ai appris que pendant le conflit, il versait aux Algériens une importante somme pour chaque Français tué, même en métropole.

J’avais de la sympathie pour Jacques Soustelle, un protestant du Midi, ami personnel de Menahem Begin, dont il était hôte en Israël, lorsque la France n’aurait pour lui que de la prison. Et bien sûr pour Raoul Salan, dont je suivais le procès peu après ma venue en France.
Avant de bénéficier de l’hospitalité française, j’ai séjourné quelques mois en Belgique. Là, j’ai eu aussi l’occasion de connaître des harkis qui s’y étaient réfugié. Ils ne se sentaient pas en sécurité en France. Le pouvoir gaulliste était très hostile à tous les partisans de l’Algérie française, qu’ils fussent chrétiens, juifs ou musulmans.

Suite à ma lecture de l’article de Charles Sapin, j’ai appris que Jean-Pax Méfret avait composé en 1970 une chanson « L’enfant qui voulait voir voir la mer ». J’ai été aussi un tel enfant. Je n’ai pu voir la mer qu’à 22 ans, en Belgique, justement. Les communistes ne nous permettaient de visiter même pas les autres « démocraties populaires ». J’ai aussi appris que les chansons de Méfret dénonçaient le totalitarisme soviétique, notamment l’internement des dissidents juifs(« refuzniks ») en Sibérie. Et qu’il dédia une de ses chansons, intitulé Le Messager, à Jean-Paul II.

S’il y a un personnage que je révère, c’est bien ce grand pape slave. Et non seulement parce qu’il a désigné les Juifs comme « nos frères aînés et aimés ». Mais surtout pour le rôle qu’il a joué dans la victoire sur le communisme. Et comme par hasard, il a failli être tué par un musulman. Celui-ci aurait été manipulé par les services secrets de la Bulgarie communiste, cependant qu’il appartenait à un mouvement turc, considéré comme étant d’extrême droite.

Je pense qu’il faut cesser de réfléchir toujours dans les termes droite-gauche. Il y peut-être des dichotomies plus importantes. Nous nous sommes habitués au terme « l’islamogauchisme », cependant que les islamistes coopèrent aussi beaucoup avec les néonazis, après avoir activement soutenu l’Allemagne de Hitler.

Mais revenons encore au personnage que je révère aujourd’hui également beaucoup, à Éric Zemmour. L’article sus-mentionné est intitulé « Opération séduction de Zemmour envers les catholiques ».
L’israélite Zemmour comprend que face à la menace de l’islam, les juifs et les chrétiens ne peuvent résister que bien unis. Malheureusement, il est attaqué par beaucoup de ses coreligionnaires. En dernier, paraît-il, même par le grand rabbin et par Alain Fienkielkraut. D’un autre côté j’ai eu le plaisir de lire sur l’internet un article qui aurait été publié le 17 octobre dernier dans la  Tribune Juive  « Le Point de vue d’Elie Sasson. Qui a peur de Zemmour ? »
Au palais de congrès de Versailles, Éric Zemmour aurait dit : »Voulons-nous devenir une terre islamique ? Ou voulons-nous rester une terre gréco-romaine ? »

Pour ma part, j’aurais dit plutôt : « Ou voulons-nous rester une terre judéo-chrétienne ? » Zemmour a choisi ses termes sans doute pour inclure aussi ceux qui ne prient ni dans une église, ni dans une synagogue, mais qui ne veulent pas que, comme disait le général, « Le Colombey -les deux Eglises devienne le Colombey- les deux Mosquées. »

Loin de moi l’idée de vouloir convertir qui que ce soit à quoi que ce soit. Nous vivons dans un monde que nous ne comprenons pas, que nous ne pouvons pas comprendre. Blaise Pascal, l’un des plus grands penseurs français, cite dans ses textes un passage, en traduction latine, du prophète biblique Isaïe : « Vere tu es Deus absconsus » – En vérité tu es un Dieu abscons (incompréhensible, inintelligible). La cause première de notre être, nous ne pouvons pas l’appréhender intellectuellement. Nous pouvons tout juste l’investir affectivement, en l’appelant Notre Père céleste.

Mais il faut être conscients du fait que ceux qui ont foi solide sont plus solides que ceux qui ne l’ont pas. On peut se moquer d’eux, dire qu’ils sont prêts à mourir dans le djihad, parce qu’ils croient dur comme fer qu’après ils iront au paradis, où ils disposeront de soixante-douze vierges.
Mais peut-être ont-ils moins peur que nous de mourir parce que leur vie est plutôt frustrante. Les Européens s’entre-tuaient massivement encore dans les deux guerres mondiales. Maintenant qu’ils vivent bien, alors leur instinct de conservation joue pleinement.
Tout cela, nous ne pouvons pas changer. Je voudrais donc conclure en m’adressant à ceux qui sont encore croyants, qu’ils soient chrétiens ou juifs.
Aux juifs je dirais: cessez de faire en 1940 la guerre de 1914. Nous ne vivons ni à l’époque de l’affaire Dreyfus, ni à l’époque du maréchal Pétain. Jean-Marie Le Pen a peut-être tenu des propos malheureux, mais aucun de ceux qui se réclament de lui n’a jamais fait de mal à un Juifs – contrairement à tant de musulmans.

Aux chrétiens, je dirais: Voulez-vous connaître le sort des chrétiens d’Iraq, de Nigéria? Voulez-vous devenir des dhimmis, des citoyens de seconde zone qui n’ont pas le droit de faire sonner leurs cloches, l’appel de muezzin ayant le seul droit de résonner?
Et à tous les Français je dirais: Vos aïeux ont combattu, guidés par Louis XIV, Napoléon, Clemenceau, De Gaulle, pour que vous soyez maintenant soumis à des gens qui étaient vos ennemis depuis la bataille de Poitiers au VIIIe siècle jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie?
L’on peut me dire que là je fais l’appel seulement à l’amour propre des Français. L’être humain a aussi besoin d’aimer d’autres êtres, de s’identifier avec eux.

Si je peux revenir encore à mes souvenirs, lorsque notre curé était emprisonné, mon père s’est lié avec son successeur. Il m’emmenait avec lui à la paroisse lui rendre visite. Je me souviens encore qu’il nous disait que la Russie redeviendra chrétienne. Dans les années cinquante, cela ne semblait pas être très réaliste.

J’ai pu visiter la Russie beaucoup plus tard et je voyais que notre prêtre avait été un bon prophète.
Le matérialisme de la société de consommation résistera-t-il mieux que le matérialisme dialectique des marxistes? C’est possible, mais ce n’est pas certain. Lorsqu’on voit qu’un fils de Maurice Thorez s’appelle Abderrahmane Thorez, que le célèbre terroriste vénézuélien Illich Ramirez Sanchez, dit Carlos, ou Roger Garaudy ou le maître Jacques Vergès, avocat de Klaus Barbie, et tant d’autres vedettes du monde communiste sont devenus musulmans, l’on peut penser que le matérialisme ne subsistera longtemps, ni sous une forme, ni sous l’autre.

Lorsqu’il était encore un homme de gauche, Benito Mussolini, le fondateur du fascisme, disait: « L’humanité a besoin d’un credo. »
La question est de savoir quel credo prédominera à l’avenir dans cette douce France, jadis considérée comme la fille ainée de l’Eglise.

Dr Martin JANECEK

image_pdf
27
0

24 Commentaires

  1. rien à ajouter je connais la tchécoslovaquie et le peuple j aime Praga et son peuple je ne suis pas objectif , j adore Praga et Bruno et les Tartras c est ainsi …il a raison Dr Janechek…libi crskolovenko mam rad cesky goulach… to je pravda

  2. Il faut écouter ces personnes qui ont vécu sous la botte communiste, nous les sucrés qui n’avons rien entendu ni vu depuis la fin de 1945, mais qui nous croyons si intelligents que nous n’écoutons personne, ils ont une expérience, que nous n’avons pas, et une sagesse que nous devrions leur envier.

  3. l’islam date à peut près de 650 de notre ère et en 732 il étaient déjà à Poitiers si cela ne s’appelle pas un peuple conquérant !!!!et on oubli qu’ils sont restés plusieurs siècles dans le sud de la France ,pourquoi la massif des maures ???
    Ils sont revenus en747.

    • Maure commence par un « m », comme morpion. Dans les deux cas, on a du mal à s’en débarrasser une fois qu’on est infecté…

  4. Les années post soixante-huit, période faste économiquement où le communisme faisait rêver les jeunes qui ne se rendaient pas compte qu’ils vivaient mieux que leurs parents qui avaient vécu la guerre. On a toujours envie de ce qu’on n’a pas et on idéalise ce qui est loin, donc le communisme était so chic, théorie entretenue par des médias complaisants.
    Période où l’on se faisait traiter de « bourgeois » quand on avait la chance d’avoir des parents gagnant correctement leur vie et où le must était la vie en collectivité, les fleurs dans les cheveux et la sexualité décomplexée.
    On voit ce que cette génération permissive et auto-centrée a donné : des tyrans prédateurs qui ne supportent pas la contradiction, que ce soit en matière de politique ou de covid

    • Et Daniel Cohn-Bendit est la plus parfaite incarnation de ces connards prétentieux de soixante-huitards, qui prétendaient donner des leçons de morale à la terre entière.

  5. En 1979,j’ai eu l’occasion de visiter le tchecoslovaquie,en voiture.Quelques cliches me sont restes;des hauts parleurs dans les villages pour diffuser les consignes du parti, maisons delabres, penuries alimentaires(a Prague ,a droite,sur la principale avenue,un glacier ou des dizaines de personnes attendaient pour acheter un cornet de glace ,a la banane ,le seul disponible,etc

  6. Il y avait 3 grands périls : le communisme, le nazisme et l’islam. Le nazisme a été décrété le pire du pire alors que le communisme et l’islam massacraient avant le nazisme, pendant le nazisme et continuent de massacrer alors que le nazisme a été heureusement éradiqué, mis à part quelques hurluberlus attardés. Le drame viendra du fait que les peuples se croient sauvés car ils se sont débarrassés des nazis alors que les deux plus grandes menaces se renforcent chaque jour… Allah et Staline n’ont pas finis de massacrer.

    • Aujourd’hui, les communistes et même les socialistes français sont en état de coma dépassé. Il ne reste plus qu’à les débrancher.

  7. Chapeau bas Monsieur Janecek. Votre article doit être lu par tous les francais
    comme Tintin de 7 à 77 ans et plus , mais en plus sérieux.
    Les deux commentaires envieux sont révélateurs des membres du parti de
    l´étranger comme à l´époque du communisme empérial de Lénine et Staline.
    J´ai visité (en affaire) la plupart des pays de l´est y compris URSS
    avant et après la chute du mur ( die Wende).
    Suédois des Cévennes

  8. L’Afrique du Nord a certes été chrétienne. Latine ? Pas plus qu’arabe aujourd’hui. Les Romains étaient des envahisseurs tout autant que les Arabes (ce qui ne veut pas dire que les Phéniciens ou Carthaginois étaient touts blancs).
    Le christianisme en Afrique du Nord n’a pas été un long fleuve tranquille.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Donatisme

  9. Très bon article Monsieur, mais durant nos études, il n’était jamais question de culture judéo-chrétienne mais bien d’une culture gréco-latine pour la fondation de la France et de bien d’autres nations en Europe. Personnellement, étant quasiment de la même génération que la vôtre, j’ai ingurgité avec joie sept années d’études du latin et cinq de grec ancien à l’aune de moult générations avant nous. EZ a donc raison de parler de culture gréco-romaine. Bien à vous.

    • La France est JUDEO-chrétienne ? Fallait nous prévenir, nous n’étions pas au courant !
      Cette manière détestable de voir s’abreuver à de sources non-juives, puis de tirer la couverture à soi…

  10. Récit trop peu honnête pour être lu jusqu’au bout. J’ai arrêté au bout du 3ème paragraphe.
    Donc le père de Monsieur est catholique, et sa mère n’a pas de religion, apparemment.
    Monsieur accuse les étudiants catholiques français qu’il a fréquentés d’être des enfants de pétainistes, qui plus est sont pro-communistes.
    Voilà une bien belle manière de remercier la France de vous avoir accueilli, et de vous avoir permis de faire les études qui vous étaient interdites dans le pays où vous êtes né.
    Vous ne précisez pas quel est « l’organisme privé » qui vous a octroyé une bourse pour vos études.
    Comment lire jusqu’au bout quelqu’un d’aussi ingrat que médisant ?

  11. Passionnant et si juste merci Monsieupour votre témoignage
    Perso je pense que les Francais n’ont jamais souffert du communisme alors parce anticapitalistes ils sont tombes dedans et seul Z peut nous en sortir

Les commentaires sont fermés.