Squat de Toulouse : devant l’incurie des pouvoirs publics, le peuple a dû agir

En fin de soirée, ce jeudi 11 février, nous apprenions que les squatteurs de Toulouse avaient quitté, sous les quolibets des riverains, le pavillon de Roland Leutard, sis au 83 avenue de Fronton à Toulouse.
Ce ne fut pas à cause de l’action des policiers de Gérald Darmanin, mais sous la pression d’un collectif de riverains excédé par cette saloperie manifeste.

Déjà en fin de matinée, un groupe spontané de soutien à Roland Leutard composé de gens du voisinage, de jeunes, de mamies, de commerçants, de populistes… avait invité les squatters à sortir sous une haie d’honneur qu’il leur aurait faite. Les autres ayant refusé, la tension avait été vive, mais l’incident évité temporairement.

Depuis plusieurs jours, nous avions partagé l’émotion de nos sympathisants et amis, comme celle de nombreux Français, à cause de la situation terrible, injuste et insupportable où se trouvaient plongés les époux Leutard suite à l’occupation de leur modeste pavillon de banlieue.

Cette nouvelle affaire aura eu au moins l’avantage de mettre en lumière l’incapacité de l’État à faire respecter le droit de propriété – qui est un droit constitutionnel -, et aura échauffé d’autant plus les esprits que d’autres affaires du même type font en ce moment les gros titres des médias et que nous avons eu à en connaître plusieurs autres au cours de l’année précédente.

Les Français que nous représentons ne peuvent envisager sereinement que leurs biens immobiliers, bien souvent acquis au prix de nombreux efforts de toute une vie, puissent être un jour « réquisitionnés » au titre du trop fameux « Droit Au Logement ». Ils se sentent donc particulièrement concernés et inquiets. La personnalité de Roland Leutard, son origine populaire, son âge et son désir de vendre sa maison afin de pouvoir rejoindre son épouse en Ehpad, n’ont pu qu’émouvoir et interpeller les honnêtes gens.

La « politisation » de cette affaire par les groupes zadistes et antifas de Toulouse qui organisent les squats en tentant de les institutionnaliser, échauffent très nettement les esprits de gens lassés par la dictature de la racaille ! Et ce d’autant que ceux-ci profitent de la médiatisation de ces affaires pour imposer l’équation : travailleur + propriété = capitaliste = facho. On ne comprendrait pas que l’État puisse laisser courir de telles assertions anarchisantes et nihilistes.
Nous avons attiré l’attention du préfet sur cette pitoyable affaire au moment où elle était en passe de déboucher sur des troubles à l’ordre public. La faible présence policière mise en place autour de la maison donnait l’image insoutenable d’une police protégeant des délinquants.

Cette lamentable situation a donc cessé, mais les squatters, qui étaient tout de même une trentaine, s’ils n’ont pas eu l’outrecuidance de dire qu’ils reviendraient, ont déjà annoncé, sur les réseaux sociaux, qu’ils s’apprêtaient à occuper rapidement une autre propriété privée… Pourquoi pas la vôtre ? À noter que, si ce n’est avec la complicité, c’est au moins avec la complaisance de la municipalité que cette affaire aura dégénéré. Car la mairie, en refusant la vente du bien, sans préempter ou proposer une solution équitable, a montré de quel côté son cœur penchait.

En tout cas, cette affaire aura démontré que la population n’a rien à attendre des pseudo-pouvoirs publics et que quand le peuple commence à se bouger, il est très difficile de l’arrêter.

Richard Roudier



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12 Commentaires

  1. Partie 3
    Voilà le déroulement de cette expulsion, je suis navré de constater que la haine prend le pas sur la raison et que cette voie est incompatible avec la rigueur et le sens de la justice, ce rejet systématique n’est pas la solution, cela ne fait qu’attiser le mal-être. Des types comme ce Mr Bassem seraient bien plus efficaces face a ces petits voyous quelque soit leurs orientations, que les protestions continues et sans effet. A méditer .

    • ‘ La haine prend le pas sur la raison ‘. La haine de qui ? Pas très limpide votre texte. La réalité est la suivante : dans l’après-midi, la vingtaine d’antifas a canardé les toulousains présents et les maisons voisines avec des bouteilles de bière. La police a fait les constats et des photos. Juridiquement cela s’appelle des violences avec arme. Au premier passant blessé , c’est la responsabilité du Préfet qui était désormais engagé. A partir de ce moment-là, les antifas ont bien compris qu’ils allaient être arrêtés et ils sont partis dans la soirée.

  2. Partie 2
    Il faudra retenir cette leçon très symbolique pour l’avenir. Le mouvement lié aux patriotes s’est retiré de peur de créer un incident avec la police et c’est ce monsieur Bassem qui continue et qui appelle à une mobilisation afin d’expulser les occupants du logement.
    Il donna ainsi DEUX HEURES aux néo-gauchos pour évacuer le logement du retraité.
    Ces voyous ont négocié leur départ, de peur de se faire taper dessus dehors par les personnes venues aider a les extraire. On ne parle pas de la dégradation obligée, ni des frais d’électricité/eau/plomberie entraînés par l’occupation de très nombreuses personnes.

  3. Partie 1
    A la lecture de votre article, on apprend que c’est un collectif du quartier qui a chassée les squatteurs ( antifas, jeunots de la gauche issue de la petite et moyenne bourgeoisie) aveuglés par les années de lavage de cerveau par les mêmes qui écrivent les scenarii depuis fort longtemps. C’est faux, Ce qui a tout changé, c’est l’association inédite de Bassem Braiki et des patriotes pour venir en aide à Mr Roland.
    Quand il y a la volonté et les bras, on le voit, tout est possible dans cette France en chaos: les gauchistes soutenus par le pouvoir profond, qui tient la police et la justice, ne sont plus les maîtres.

  4. « sous les quolibets des riverains » mais surtout sous la protection de la police qui prouve que l’extrême-gauche est intouchable.
    Ces raclures n’étaient pas des sans-abri mais des antifas ou zadistes.
    Preuve en est que le maire n’a pas été tenu de les reloger sur ordre du préfet.
    Je ne sais pas si ce sont les mêmes mais à peine à 100km :
    Agen (47) : un couple de retraités veut vendre sa maison secondaire, des individus la squattent
    https://www.fdesouche.com/2021/02/15/agen-lot-et-garonne-un-couple-de-retraites-veut-vendre-sa-maison-secondaire-des-individus-la-squattent/

  5. Ce n’est pourtant pas compliqué! Ils entrent dans une maison , changent les serrures? ils ne sont pas chez eux ! D’ici qu’on laisse faire les voleurs de voiture ou autre , il n’y a pas loin ! Ce n’est pas le droit au logement puisqu’en plus ils détruisent , salissent le logement! ont-ils demandé au propriétaire d’être logés puisqu’ils étaient dans la rue ? non !! Alors ? C’est du vol , c’est tout, donc expulsion !! C’est quoi cette histoire de droit au logement dans ces conditions ??? …BRAVO aux habitants qui ont fait sortir ces voleurs !!!

  6. Donnons à ces  » pauvres gens  » qui cherchent un logement les adresses des résidences secondaires de nos élus je parie que dans l’heure la maréchaussée les aura délogés !

  7. Si seulement le peuple pouvait s’élever contre l’incurie crasse des pouvoirs publics et descendre dans la rue contre l’immigration extra-européenne imposée et l’immigration -invasion clandestine on en serait pas là et on ne serait pas amener à disparaitre !

  8. vous souvenez vous de cette ministre qui disait il y a quelques mois que le problème des squats serait résolus en deux jours maximum !
    apparemment elle n’a pas retrouvé son ministère

  9. Le peuple ou les dealers qui en avaient ras le bol de voir la police dans leur secteur ???
    Je n’ai toujours pas vraiment la réponse.
    (je suis à 7 ou 800 km de Toulouse).

    • J’y étais (avec de nombreux toulousains) et je ne suis pas ‘ dealeuse’. Donc vous avez la réponse.

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