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Steve Bannon : l’Histoire est avec nous, et nous propulsera de victoire en victoire

Steve Bannon était en Italie quand 70% des électeurs de la Péninsule ont voté la semaine dernière contre l’Europe et l’immigration. Il a discuté avec les dirigeants de l’Afd. Samedi, il est venu à Lille au congrès du Front National (bientôt Rassemblement National).

Un grand moment, légèrement gâché par une traduction hésitante. Le FN n’avait-il pas les moyens de se payer un professionnel pour assurer un certain confort à l’auditoire ?

https://youtu.be/PGlMr9kRhPM

Ecouter et voir Bannon, c’est prendre une bonne dose de vitamines pour attendre le retour du printemps.

« Vous faites partie d’un mouvement mondial qui est plus grand que la France, plus grand que l’Italie, plus grand que la Pologne, plus grand que la Hongrie, plus grand que tout ça », dit-il.

« L’Histoire est avec nous, et nous propulsera de victoire en victoire. C’est pour ça qu’ils ont tellement peur de vous ».

A écouter les “experts” sur les radios, sur les chaînes de télévision d’informations en continu, à lire les éditoriaux de la presse mainstream, on comprend que la caste a le trouillomètre qui tend vers zéro.

Steve Bannon pensent que les populistes doivent être fiers de l’être et que, de cette fierté, résultera la chute de l’empire européen, cette dictature de la pensée unique.

« Vous vous battez pour votre liberté ? Ils vous traitent de “xénophobes”. Vous vous battez pour votre pays ? Ils vous appellent “racistes”. Mais les temps de ces paroles dégueulasses sont finis. Laissez-les vous appeler racistes, xénophobes, islamophobes… Portez-le comme un badge d’honneur parce que chaque jour qui passe fait que nous devenons plus fort pendant qu’eux, s’affaiblissent. »

Contre l’Internationale mondialiste, contre l’Internationale islamiste (l’Internationale communiste est un fantôme qui n’impressionne plus personne), Steve Bannon souhaite, en filigrane, la création d’une Internationale populiste.

Si Bannon s’en est pris aux grandes plateformes numériques, en particulier les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) qui récupèrent nos données pour les vendre, pour nous espionner, bientôt pour nous dénoncer – je sais quels sites tu consultes, quels livres tu achètes, quels sont tes “amis“, quelle est la teneur de tes courriels, je sais qui tu es –, il a en revanche estimé que « la technologie sert notre liberté ».

Le petit Cron en a également conscience.

C’est pour cela qu’il désire bâillonner les populistes avec sa loi sur les “fake news”.

Pour une fois, je suis d’accord avec le Syndicat National des Journalistes (SNJ) dont le premier secrétaire général Vincent Lanier dit que cette loi est un outil d’Etat peu démocratique, « une forme de censure ». La secrétaire général du SNJ, Dominique Pradalié, renchérit concernant le renforcement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel contenu dans cette même loi : « La première chose qui est énorme, c’est l’accroissement incroyable, et très dangereux, des pouvoirs du CSA. Je rappelle que le Conseil n’est pas du tout une institution indépendante, c’est une institution administrative dont les membres sont nommés par les pouvoirs politiques. Si ça se passait en Indonésie, en Hongrie, en Pologne ou ailleurs, tout le monde crierait ! »

Mais on est en France.

Le petit Cron se voit en dernier recours européen contre la montée du populisme. “Dernier recours”, finalement notre bien détesté président prendrait-il conscience qu’il est l’ultime représentation d’un ordre dont les peuples européens ne veulent plus ?

C’est dans la violence que se révèlent les vraies intentions de l’Etat, et la loi Macron contre les fausses nouvelles nous révèle que l’ex-employé de Rothschild & Cie veut transformer la France en camp de redressement du politiquement correct.

Macron veut faire taire ceux qui en ont assez des diktats de l’UE et de l’invasion barbare, ces deux branches du chaos qui s’est abattu sur nos pays d’Europe de l’Ouest, ce bouleversement pour le pire de nos vies et de nos cités, cette désorganisation de notre quotidien.

Commissaires de Bruxelles et clandos sans papier nous font subir une dégradation comme notre continent n’en a pas connue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les premiers, en lecteurs assidus de Kafka, nous établissent des règles somptueusement imbéciles, les seconds avec leur propension encouragée au désordre volent, violent, agressent, égorgent, créent une insécurité contre laquelle les autochtones ont interdiction de se défendre.

Migrants et européistes veulent changer notre nature. Nous soumettre, nous réduire à des êtres unidimensionnels, des hommes et des femmes incapables de préserver leur identité.

Christophe Castaner a qualifié Steve Bannon de « roi des “fake news” et des suprématistes blancs ».

Castaner en bon petit soldat du Macronnard est prêt à tout. Il a l’habitude d’avoir le falzar idéologique sur les chevilles. Rappelons-nous comment il se laissa prendre en “nicette” par Estrosi pour que la région Paca demeure dans la bien-pensance européenne.

Comme son maître à (dé)penser, Castaner hait la Nation et les Français.

De mon côté, je préfère un Américain comme Steve Bannon à un “inférioriste” blanc comme Castaner.

Marcus Graven