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Stop panique, arrêtez de vous faire tester !

Pour stopper la propagande et la panique, arrêtez de vous faire tester !

STOP DÉPISTAGE

Les dépistages massifs par PCR ne servent à rien. Les bien-portants, y compris positifs, ne sont pas contaminants, selon la dernière étude chinoise sur 10 MILLIONS de personnes testées.

Pourtant, contre toute attente et malgré de très nombreux articles et vidéos démontrant le caractère fallacieux des tests PCR qui même positifs ne prouvent ABSOLUMENT RIEN, les Français continuent à alimenter la machine de désinformation sur les zones dangereuses ou pas, certains maires ou responsables de départements à se faire mousser en proposant des dépistages massifs et faciles.

ILS JOUENT LE JEU DU GOUVERNEMENT ET DES POLITIQUES QUI UTILISENT LA PEUR POUR FAIRE SEMBLANT DE LES PROTÉGER.

Quand on lit qu’une maman fait tester son enfant de un an qui a embrassé sa grand-mère positive mais asymptomatique, on désespère du bon sens, et de plus tous ces anxieux qui refusent de lire ou d’écouter les vidéos sérieuses ruinent la Sécurité sociale car ce qui est gratuit, nous le paierons tous.

Une nième étude chinoise sur 10 millions de personnes saura-t-elle les convaincre ?… une nouvelle bouteille à la mer…

Depuis plusieurs mois, le ministère et les médias prétendent que le dépistage massif par tests PCR permettrait d’identifier les asymptomatiques qui entretiendraient l’épidémie, caractéristique pourtant très inhabituelle pour une infection respiratoire. Le Président et acolytes  justifient les restrictions de nos libertés et le blocage de notre économie sur le nombre de cas dépistés même asymptomatiques.

Des études empiriques et des modélisations trop précoces basées sur des données incertaines ou dans des milieux particuliers ont suggéré que les individus non malades auraient pu être contagieux pendant la phase pré- symptomatique. Mais les progrès dans la connaissance de la maladie ont peu à peu montré que ce n’était pas le cas, et Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré[1] « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie » soulevant une tempête d’indignation dans les médias. L’étude chinoise récente confirme que les propos de Maria Van Kerkhove en juin étaient justes et qu’il est difficile d’avoir raison trop tôt. Les asymptomatiques ne sont pas contagieux et leur dépistage massif par PCR ne sert à rien.

Un dépistage sans précédent [2] appliquant des protocoles rigoureux

Wuhan avait été confiné très sévèrement du 23 janvier au 8 avril 2020. Au cours des mois suivants, pour déterminer l’évolution de l’épidémie, le gouvernement a ordonné un dépistage complet de l’infection dans toute la population du 14 mai 2020 au 1er juin 2020 mobilisant plus de 330 000 agents (50 000 professionnels de la santé et plus de 280 000 travailleurs et bénévoles de la communauté) pour un coût total (équivalent français) de plus d’un milliard d’euros.

Le dépistage ciblait 10 652 513 personnes, soit 94,1 % de la population de Wuhan et ses alentours. Le dépistage par PCR effectué du 14 mai 2020 au 1er juin 2020 a testé 92,9 % des 10 652 513 personnes prévues soit 9 899 828 participants, 9 865 404 sans diagnostic antérieur de covid-19, et 34 424 supposés guéris du covid-19.

Les techniques de prélèvement, acheminements et d’analyses des tests ont suivi strictement les recommandations nationales chinoises ; les tests PCR oropharyngés limités à 37 cycles d’amplifications [3] ciblaient 2 gènes. Tous les malades PCR positifs ont subi des tests antigéniques IgM et IgG et des cultures virales.

Des résultats PROBANTS

Le dépistage des 9 865 404 participants sans antécédents de covid-19 a identifié 300 cas positifs asymptomatiques et identifié 1 174 contacts étroits des cas positifs asymptomatiques, tous testés négatifs pour le covid-19. Les tests d’anticorps contre le virus SRAS-CoV-2 étaient positifs IgG (+) dans 190 des 300 cas asymptomatiques, ce qui indique que 63,3 % de ces cas positifs asymptomatiques ont été effectivement infectés. 34 424 cas d’anciens covid-19 guéris ont participé au dépistage dont 107 ont de nouveau donné un résultat positif, ce qui donne un taux de repositivité de 0,310.

La proportion de cas positifs asymptomatiques en IgM (−) et IgG (−) est proche de 40 %, confirmant la possibilité de faux résultats positifs des tests PCR. Les cultures virales étaient négatives pour tous les cas positifs asymptomatiques, indiquant l’absence de « virus viable » dans les cas PCR positifs détectés dans cette étude.

Tous les cas positifs asymptomatiques et leurs contacts étroits ont été isolés pendant au moins 2 semaines jusqu’à ce que les résultats des tests PCR deviennent négatifs. Aucun des cas positifs détectés ou de leurs contacts étroits n’est devenu symptomatique ou testé positif pendant la période d’isolement.

Les résultats de culture du virus et du suivi des contacts n’ont donc trouvé aucune preuve que les cas positifs (personnes saines testées PCR+) puissent être infectieux.

La non-contagiosité des asymptomatiques est confirmée par d’autres études

Une étude menée en Corée portant sur le suivi médical et biologique de 790 contacts de 285 cas positifs asymptomatiques n’a révélé aucun cas confirmé de covid-19 [4]. La surveillance des patients guéris de covid-19 en Chine n’a également révélé aucun indice évoquant la contagiosité des personnes saines avec tests PCR positifs.

 Les conséquences de cette non-contagiosité des « cas » sont colossales

La fable de la transmission par des cas asymptomatiques a été instrumentalisée pour justifier et fabriquer un consentement pour des mesures de privation de liberté, portant sur des populations entières. Si seuls les malades symptomatiques sont contagieux, il n’existe aucune raison scientifique ni médicale de confiner la population saine. Il suffit d’isoler les malades, comme on l’a toujours fait lors des épidémies graves de l’histoire.

Cette propagande mensongère sur la contagiosité des cas asymptomatiques est également avancée pour justifier l’obligation généralisée du port de masques [5] et les campagnes massives de dépistage par des tests dont la positivité chez un asymptomatique ne signifie pourtant en rien qu’il soit réellement contaminé [6], ni contagieux [7].

Cela explique que les mesures prétendument sanitaires qu’on nous impose depuis des mois sans aucun fondement scientifique soient totalement inefficaces, en nous détournant des seules mesures efficaces (lavage des mains, quarantaine des malades symptomatiques).

Les pays européens qui imposent ces mesures sanitaires erronées et interdisent les traitements utiles (hydroxychloroquine, azithromycine, ivermectine, zinc, vitamines D et C etc., dès les premiers signes) se classent dans le top 5 européen des plus fortes mortalités attribuées au covid-19. Ils mettent gravement en danger la vie de leurs populations, ce qui devrait conduire nécessairement à des procédures juridiques comme elles fleurissent partout dans le monde, en particulier aux USA, Canada, Allemagne etc.

Que peut-on faire ?

Ce n’est pas le covid-19 mais les mesures restrictives de liberté qu’on nous impose depuis 9 mois qui ont créé le chaos. Elles ont abouti à une mortalité record attribuée au covid-19 (976/M), à des dizaines de milliers de victimes collatérales par arrêt ou retard des soins, un tsunami de problèmes psychiatriques et de suicides, un désastre éducatif qui marquera durablement notre jeunesse, une dette supérieure au PNB, un chômage sans précédent, la destruction des petits commerces, du sport et de la culture et une catastrophe économique chaque jour plus sévère.

Lorsqu’une équipe de foot perd trop de matchs de suite, on change d’entraîneur pour un autre qu’on espère plus performant. Suivons cette sagesse populaire. Stoppons cette politique suicidaire.

Il est urgent d’annuler toutes ses mesures sanitaires contre-productives, malfaisantes, et souvent grotesques qui visent à nous imposer des vaccins bâclés, non réellement testés totalement inutiles pour 85 %-90 % de la population et qui nous exposent à des complications inconnues.

Ne plus écouter ces modélisateurs qui nous fourvoient à l’aide de prophéties totalement fausses.

Ne plus tester les personnes asymptomatiques, puisqu’elles ne sont pas contagieuses.

À vous de voir et si vous êtes convaincus, diffusez ce court article dans les boîtes aux lettres. Que cesse enfin la peur et que la vie reprenne. Bonne année !

Nicole Delépine

[1]  Lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS du 8 juin 2020

[2]  Shiyi Cao, Yong Gan, Chao Wang, Max Bachmann, Shanbo Wei, Jie Gong, Yuchai Huang, Tiantian Wang, Liqing Li, Kai Lu, Heng Jiang, Yanhong Gong, Hongbin Xu, Xin Shen, Qingfeng Tian, Chuanzhu Lv, Chanson de Fujian, Xiaoxv Yin & Zuxun Lu Post-lockdown SARS-CoV-2 nucleic acid screening in nearly ten million residents of Wuhan, China •  Nature Communications volume 11, Article number: 5917 (2020)  https://www.google.com/search?q=Post-lockdown+SARS-CoV-2+nucleic+acid+screening+in+nearly+ten+million+residents+of+Wuhan%2C+China&oq=Post-lockdown+SARS-CoV-2+nucleic+acid+screening+in+nearly+ten+million+residents+of+Wuhan%2C+China&aqs=chrome..69i57j0j69i61l2.2182j0j1&sourceid=chrome&ie=UTF-8

[3] Contrairement à l’usage en Occident au moins jusqu’à octobre 2020

[4] KCDC. Conclusions tirées de l’enquête et de l’analyse des cas ré positifs (avis). Division de l’évaluation des risques et de la coopération internationale 2020-05-19. https://www.cdc.go.kr/board/board.es?mid=a30402000000&bid=0030 (2020)

[5] Pourtant montré inutile par l’étude randomisée Danmask 19

[6] Aucun des 418 cas positifs asymptomatiques chinois de l’étude n’est tombé malade

[7] Aucun des 418 cas positifs asymptomatiques chinois de l’étude n’a contaminé ses contacts