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Stopper l’immigration et combattre l’islam

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Pourquoi tient-on à nous assimiler ?

Voilà le devoir de tout amoureux du creuset de fusion que la France a toujours été. Elle le fut mais elle ne l’est plus. L’immigration sans intégration est aujourd’hui un fait avéré, incontournable. Elle est à même d’hypothéquer notre avenir. C’est ce constat que les classes dirigeantes ont fini par avouer, en Allemagne, en France, en Angleterre, en Belgique, en Hollande et dans tous les pays européens où l’immigration d’origine turque, moyen-orientale, nord-africaine et sub-saharienne est prépondérante.
 
La misère asiatique et africaine s’ajoute à celle de notre société, minée qu’elle est par le chômage et par la précarité. Depuis des décennies, cette misère est alimentée chaque jour par de nouveaux arrivants dont le niveau scolaire et social constitue un lourd fardeau qui entrave l’avancée de toute la société. A cela s’ajoute la césure cultuelle et l’abîme que constitue l’islam avec ses pratiques sociales et ses traditions qui sont peu compatibles avec notre vision du monde, des êtres et de la société : mixité, esthétique, respect dû aux individus dans leur singularité et non pas aux communautés qui enferment et écrasent justement les individualités, surtout au féminin.
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Mais pourquoi tient-on à nous assimiler ?

Le temps n’est plus aux conventions ni aux palabres. Ils n’ont que trop duré. Il nous faut prendre de bonnes résolutions et les mettre à exécution, même si cela ne plaira pas à la Ligue arabe, à la Turquie ni à l’Union africaine. Il est grand temps de stopper l’immigration et de combattre l’islam. Je suis persuadé que nous donnerons ainsi un signal fort à nos voisins asiatiques et africains : ils comprendront qu’ils peuvent en faire autant chez eux. Ils stopperont l’hémorragie de leurs cerveaux et ils décideront d’en découdre avec l’islam et avec ses pratiques afin d’émanciper et leurs corps et leurs esprits, de libérer leurs différentes formes d’expression et surtout leur douce moitié. En un mot, ils se décideront à construire un avenir meilleur pour les nouvelles générations.
 
Stopper l’immigration et  combattre l’islam est une initiative de co-développement trois fois gagnante. Elle sera bénéfique aussi bien pour les pays situés au nord, au sud qu’à l’est de la Méditerranée.


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De toute ma vie, je n'ai jamais compris ce qu'est l'assimilation

Avec cette initiative visons avant tout l’émancipation et puis l’assimilation de nos concitoyens musulmans. Il faut en finir avec la vision ressassée dans nos médias par des bobos qui n’envisagent les musulmans que comme de « pauvres » protégés, n’assumant aucune responsabilité dans ce qui leur arrive. C’est comme s’ils étaient par définition des êtres fragiles, bons à ménager, alors qu’ils soumettent de bon gré à une religion dont nous savons pertinemment que les préceptes et les pratiques sociales manquent de respect à notre humanité, à commencer par ses adeptes. Ils n’ont donc qu’à faire la révolution contre leur propre croyance, intrinsèquement liberticide, sexiste, intrusive dans la vie sociale et totalitaire par bien des aspects.
 
 
Nous devons et nous pouvons renouer avec l’idéal de l’assimilation qui a fait le succès du modèle français. Comme d’autres pays européens, notre Cité est devenue une peau de léopard, un bric-à-brac multi-kulti, comme disent les Allemands, un ensemble de communautés dans des cités où règne la loi du mâle dominant, où il ne fait pas bon s’aventurer lorsqu’on est une fille non chaperonnée, un policier ou un représentant de l’autorité publique. Les territoires perdus de la République sont bel et bien une réalité. Les déclarations médiatiques et les gesticulations de Sarkozy et de ses prédécesseurs, de gauche comme de droite, n’y ont absolument rien changé.
Ni les uns ni les autres n’ont le courage d’énoncer le diagnostic qui s’impose de lui-même à tout bon observateur de nos maux sociaux. C’est qu’ils rechignent à administrer le remède de cheval dont Marianne a absolument besoin. Et à chaque fois ils choisissent juste d’augmenter les ponctions du bras gauche, compensées par des injections d’opium côté droit. Nos gouvernants successifs, de droite comme de gauche, ont toujours préféré mettre un bandeau sur les yeux de la République pour l’entraîner dans des dîners de cons, au Crif, à la Mosquée de Paris et, sous le règne du chanoine Sarkozy, plusieurs fois au Latran et au Vatican. Qu’est ce que je serais heureux si Marine Le Pen annonçait une vraie bonne nouvelle aux Français et s’engageait à ne plus traîner Marianne aux sauteries religieuses où chacun y va de ses petits plats de revendications et de doléances communautaires. J’aimerais tant que cesse cette honte que s’infligent nos indignes dignitaires de la République, alors que la loi de 1905 les en préserve.
Avouons enfin que l’immigration et l’islam n’ont rien à voir avec la question sociale. Les milliards engloutis dans nos cités défavorisées, n’ont eu et ne pouvaient avoir comme effet que d’allécher et d’attirer de nouvelles misères humaines. Cela fait immédiatement fuir ceux qui ont réussi à s’en sortir et qui désirent offrir à leurs enfants un peu plus de mixité sociale et des écoles où au moins une partie des enfants savent parler français. L’assistanat et les subventions, c’est comme les antibiotiques : ils ont le chic de créer et d’entretenir leur propre cercle vicieux. La rigueur, par contre, responsabilise les êtres, mobilise leur anti-corps, les poussent à devenir responsables et plutôt autonomes. Un bon coup de pied dans le derrière, s’il ne fait pas trop mal,  ça peut faire réfléchir, amener les citoyens à se gratter la cervelle et à développer leu capacités d’agir. Les aides indues englouties dans nos cités ont finalement bénéficié à des passeurs, à des dealers et à des profiteurs de notre misère humaine, ceux qui font leur business sur le dos des sans-papiers et leurs voisins qui s’en trouvent précarisés,  mêmes s’ils ont tous leurs papiers.  Quant aux dealers de l’opium du peuple, à barbes, à papillotes, à boubous et à soutanes, c’est souvent de nos misères et de notre précarité humaines que sont constitués leur compost et leur terreau. Il n’y a qu’à voir à quelles occasions et dans quels milieux les religieux pratiquent le racket des uns pour aider, soi-disant, les nécessiteux. La charité est souvent un business où ils s’instituent intermédiaires et en tirent quelque profit au passage : ils y restaure au moins une façade  de respectabilité, une vitrine pour leur publicité.
Pour en revenir à l’islam, nous ne le savons que trop : les prescriptions coraniques et les pratiques qui en découlent sont contraires à toute fraternité humaine, celle qui ne reste pas confinée dans la oumma, dans la communauté musulmane. Le Coran, vénéré par tous les musulmans, interdit à ses adeptes, dès les balbutiements de leur épopée, toute alliance avec des non-musulmans, y compris les Juifs et les Chrétiens(1). Nous voyons aussi, tous les jours, comment ses prescriptions, transposées dans des pratiques sociales, cloisonnent, isolent nos compatriotes et voisins musulmans dans des ghettos vestimentaires, sexuels, matrimoniaux, alimentaires, sportifs, médicaux, commerciaux, bancaires et sépulcraux. De la vie à la mort en y passant toute leur vie. Une vie et une mort à part et à l’écart de l’humanité, de la beauté  et de la liberté, surtout celle de critiquer la pensée héritée des ancêtres, à commencer par celle véhiculé par le Coran et la conduite historique de Mahomet.
Pascal Hilout
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(1) – Coran V, 51 : Ô vous les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. Ce verset porte le n° 56 dans la traduction de Kazimirski. En voici sa traduction : o croyants ! ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour ami finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.