Après les crimes de Chekkat, quelques bonnes nouvelles…

Publié le 11 janvier 2019 - par - 5 commentaires - 1 447 vues
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Le sacrifice rituel célébré à Strasbourg par l’officiant Chérif Chekkat il y a un mois a révélé un certain nombre de bonnes nouvelles pour les peuples de France.

L’affaire a confirmé que les listes d’officiants potentiels sont pertinentes puisque tous les pratiquants de ces dernières années se trouvaient sur ces listes, comme les services chargés du maintien de la discipline du vivier sacrificiel le vérifient, a posteriori, chaque fois. Les seules exceptions notables sont les nouveaux arrivés, comme l’équipe cérémonielle du 13 novembre 2015 qui venait tout juste de répondre à l’invitation franco-allemande du 24 août.

En l’occurrence, le Fichier des personnes recherchées, rubrique Sûreté de l’État (fameuses « fiches S »), contenait bien tous les mahométans dormants passés à l’action ces dernières années, et contient donc vraisemblablement tous les futurs candidats à l’action. Il serait plus justement nommé Fichier des personnes intéressantes mais non activement recherchées, puisque même s’il contient des indications sur la conduite à tenir en cas de rencontre fortuite (mise à jour de la fiche…) il ne sert pas à rechercher en temps normal des personnes sur le territoire national, mais à rechercher des fiches dans le fichier, après événement anormal, pour démontrer à la presse l’efficacité des services étatiques. On pourrait certes arguer que, contrairement aux espions du Pacte de Varsovie à l’origine de la création de la rubrique Sûreté de l’État de ce fichier, la mise en pratique des enseignements mahométans, tant qu’elle reste à un niveau inorganisé, ne menace pas vraiment la sûreté de l’État autant qu’elle menace ou raccourcit la vie des citoyens. Le Fichier des personnes (non activement) recherchées comprend quatre cent mille fiches, mais la rubrique Sûreté de l’État  ne compte, sauf erreur, après incorporation des Gilets jaunes les plus en vue, que de l’ordre de trente mille fiches, dont un tiers d’agents mahométans. La bonne nouvelle est donc que ce fichier dormant des agents dormants existe, et semble à jour.

Pour sa part le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, créé il y a moins de quatre ans, comprend de l’ordre de vingt mille fiches, dont près de la moitié déjà désactivées selon l’hypothèse du caractère éphémère de la radicalisation non suivie du passage rapide à l’acte terroriste. Il semble qu’on n’ait encore trouvé aucun anarchiste à incorporer audit fichier, de ce fait entièrement constitué d’activistes de l’islam, même si l’appellation très générique permettrait de l’ouvrir, le cas échéant, à tout « radicalisé » terroriste d’autre obédience. Ce fichier contient notamment les quelques centaines de mercenaires physiquement revenus de leur « participation à un groupement formé ou à une entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de l’un des crimes définis par les articles 211-1, 212-1 et 212-2 », et que le ministère public (l’État) a décidé, sans jugement et en contravention aux engagements internationaux de la France pour la lutte contre les crimes contre l’humanité, d’exonérer de l’application des articles 113-6 et 212-3 du code pénal (http://stratediplo.blogspot.com/2017/11/ces-mercenaires-francais-rappeles-du.html). Ce fichier est lui aussi mal nommé puisqu’il ne sert pas à prévenir la radicalisation mais à en prendre note a posteriori, mais il est également assez bien tenu. Et la radicalisation ainsi dûment enregistrée n’interdit pas l’obtention d’une autorisation de détention d’arme à feu, ce qui est le cas d’une centaine de ces « radicalisés » d’après le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb en juillet 2017. Tous les « radicalisés » n’y figurent pas, et de loin (il y a des millions de « radicalisés » non déclarés), mais les quelques centaines de « radicalisés » qui sont passés à l’action y figuraient. Si l’on ajoute qu’ils figuraient aussi dans la rubrique Sûreté de l’État du Fichier des personnes (non activement) recherchées, cela signifie qu’un croisement des deux fichiers réduit encore la pépinière. La vingtaine d’agents activés entre Merah et Chekkat se trouvaient à l’intersection de ces deux fichiers.

Une autre bonne nouvelle est que la justice a encore la possibilité de prononcer des peines de réclusion criminelle fermes, comme l’a fait le tribunal allemand qui avait condamné l’intéressé à deux ans et trois mois de prison en 2016 ou le tribunal français qui l’a condamné à deux ans de prison en 2018.

Une autre bonne nouvelle, venue d’Algérie au sujet du cas Chekkat, est qu’un pays peut décider la déchéance automatique immédiate de nationalité, sans procès ni formalités, de tout mahométan passant de la croyance à la pratique, à l’instant et du fait de son passage à l’acte. Il n’est besoin d’aucune décision administrative nominative, dès lors que la politique officielle est connue des intéressés potentiels ils abandonnent automatiquement la citoyenneté du pays en passant à l’acte.

L’affaire a aussi confirmé ce qu’avaient montré moult cas antérieurs, à savoir la prévisibilité de la réaction ultime des allahakbaristes sincèrement convaincus. Tant qu’ils baignent dans la sécurité de leur qualité d’agent dormant il est difficile d’anticiper le moment exact de leur inéluctable passage à l’acte spontané, mais dès lors qu’ils ont été mis aux abois par, par exemple, une perquisition infructueuse (dans le cas Chekkat) ou une fortuite alerte de droit commun (dans d’autres cas comme à Barcelone), ils ressentent le besoin urgent d’assurer, soit juste au cas où, soit en devinant que la fin est proche, leur salut éternel en multipliant autant de fois que possible l’acte dont Mahomet a garanti qu’il acquiert les grâces d’Allah, à savoir le massacre de non-croyants. La confirmation de cette prévisibilité des actes des croyants dits « radicalisés » est une bonne nouvelle.

Une nouvelle également positive, émanant des nombreuses réactions de la population strasbourgeoise devant la surprise feinte par son maire au sujet des fouilles sélectives faussement rassurantes et des accès notoirement non contrôlés aux zones prétendument sécurisées, est que (hormis dans les isoloirs) la population française n’est pas idiote.

Une autre bonne nouvelle est que le ministère de l’Intérieur a un dispositif « alerte attentats » qui pourrait être activé dès qu’un « radicalisé » fiché vient fortuitement d’être mis aux abois et donc poussé à commettre son acte ultime de réconciliation avec Allah, plutôt qu’après que son acte a confirmé la prévisibilité de ses réactions, et que son élimination physique a d’elle-même rendu caduque ladite « alerte ». Dans le même paquet, une autre bonne nouvelle est que les forces de l’ordre, ou de prétention de tentative de son maintien, sont capables de déployer six cents policiers en quelques dizaines de minutes, et de localiser et neutraliser un « radicalisé » en fuite en quarante-huit heures. Cela signifie qu’il est matériellement possible de déployer cet effectif et engager cette localisation dès qu’un « radicalisé » a été fortuitement mis aux abois plutôt qu’après que son acte a confirmé la prévisibilité de ses réactions.

En extrapolant, cela semble signifier aussi que l’effectif policier et gendarme actuel serait suffisant pour localiser et neutraliser préventivement trois cent trente « radicalisés » toutes les quarante-huit heures, donc pour vider le fichier de la radicalisation à caractère terroriste en deux mois, si le dispositif « alerte attentats » était déployé à titre préventif plutôt que constatatoire.

En fin de compte, toutes ces bonnes nouvelles révélées par le sacrifice rituel de Strasbourg signifient que l’État a parfaitement les moyens de restaurer l’ordre et de protéger les citoyens. C’est donc aux peuples de France d’en tirer les conclusions qui s’imposent, tant qu’ils sont souverains sur l’État.

Stratediplo

www.stratediplo.blogspot.com

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5 réponses à “Après les crimes de Chekkat, quelques bonnes nouvelles…”

  1. Stratediplo dit :

    Guerlasse et Yohann, vous m’avez très bien compris et nous sommes d’accord sur le fond : les moyens sont là, il ne manque que la volonté politique.

  2. Colonel de Guerlasse dit :

    Je vous trouve bien optimiste. Vider le fichier en cas de guerre sur le TN certes, mais on en fait quoi ? Ne pas oublier non plus que ces radicalisés sont aussi des chefs de bandes potentiels, et que beaucoup ont été formés militairement dans… l’armée (voire la Gendarmerie comme Benalla), sans compter ceux que Belloubet va libérer, sans doute pour faire de la place aux GJ, FDS ou Gitans. Vous pouvez donc multiplier par dix. Voir http://www.guerredefrance.fr/gdf_analyse.htm

    • ven85 dit :

      et n’oubliez pas que eux sont armes,kalascnikof a provision et nous les gaulois,interdit d’avoir une arme,je crois que bientot la guerre civile arrivera et je vous conseille de faire vos valises et de prendre le bateau,l’australie est l’avenir,les crs et la gendarmerie ne sont meme pas capable de maintenir l’ordre contre les gilets jaunes,alors les millions de musulmans des banlieues,quand ils descendront, mais les traites politiques de droite et de gauche,melanchon compris,eux auront deja pris l’avion et iront se planquer chez leurs amis de la finance mondialiste

  3. Yohann le debattant dit :

    « L’Etat a parfaitement les moyens de rétablir l’ordre et de protéger les citoyens ». Oui, mais l’Etat a d’autres priorités, comme un véhicule de police qui prend en chasse toutes sirènes hurlantes la voitures du citoyen ordinaire que je suis « non connu des services de police » comme on dit pour avoir commis le « crime » d’avoir téléphoné au volant (avec le main libre siouplait). Ça m’est personnellement arrivé à l’automne 2018. Alors vous voyez, les « radicalises » eux attendront…

    • ven85 dit :

      a une seule solution,qu’ils aient des odres,de tirer,ce n’est pas le cas actuellement en legitime defense,tout de suite,la police des polices les condamnerait