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Strasbourg en état de siège à Noël : l’islam a gagné

Le marché de Noël de Strasbourg anime, depuis quelques jours, le centre historique de cette ville. De remarquables illuminations, son immense sapin de la place Kléber joliment décoré et près de 300 chalets en bois où sont proposés des confiseries, du vin chaud, des articles de Noël, etc., vont à nouveau attirer environ 2 millions de visiteurs et de touristes.

Le centre historique de Strasbourg est comme une grande île enserrée entre deux cours d’eau. 21 ponts y donnent accès. Mais depuis quelques années et plus spécialement l’attentat de décembre 2018 où un terroriste islamique a tué 5 personnes et en a blessé plus de 10 autres, un important dispositif de sécurité en a fait un véritable camp retranché. Et c’est facile, il suffit de barrer la majorité des ponts et de créer un point de contrôle aux rares passages encore ouverts à la circulation.

Près de 760 personnes y assurent la sécurité, dont 435 policiers et gendarmes, la police municipale, des agents de sécurité privés, les pompiers, la sécurité civile et bien entendu l’armée avec un effectif de 90 militaires. Pour y accéder, il faut montrer patte blanche, ouvrir sacs, mallettes et cabas, et souvent aussi les manteaux pour voir si vous ne transportez ni kalachnikov, ni ceinture d’explosifs. Les transports en commun ne s’arrêtent plus aux stations centrales où sont généralement en attente un grand nombre de personnes, de peur qu’une bombe ne provoque un massacre.

En somme, le centre-ville de Strasbourg est devenu une forteresse. Cette configuration ressemble à s’y méprendre à celle connue au XIIIe siècle : une île fortifiée derrière ses deux cours d’eau, ses remparts, ses portes et ses gardiens en armes. Sauf qu’aujourd’hui, les remparts ont disparu, mais les portes, bien que virtuelles, sont bien là ainsi que les gens d’armes d’ailleurs plus nombreux qu’alors.

Tout ça à cause d’un ou de quelques terroristes ou pour être plus précis, de l’islam. Car il est faux de parler de terroristes puisque ces derniers ne sont que le bras armé d’une idéologie mortifère qui s’appelle islam. Ils sont donc des combattants de cette vaste organisation politico-religieuse qui nous a déclaré la guerre depuis l’an 622. C’est marqué en toutes lettres dans le Coran et les imams et autres dignitaires religieux musulmans le clament régulièrement dans leurs prêches. Donc, les adeptes et autres pratiquants de l’islam sont, de  fait, nos ennemis.

Un ennemi, ça se combat. Nos prédécesseurs l’ont fait depuis la nuit des temps. Curieusement, nos dirigeants et hommes politiques et même hommes d’Église font ami-ami avec nos ennemis depuis 40 ans. Ils favorisent leur immigration, accèdent à la plupart de leurs désirs, encouragent la construction de leurs lieux de culte ou plutôt d’asservissement, assistent à leurs rites obscurantistes, etc.

Mais alors, pourquoi nos gouvernants font-ils cela ? Sont-ils ignares, fous, naïfs ou simplement des traîtres et collabos qui détestent leur propre pays, leur propre nation, leurs propres concitoyens pour les livrer ainsi à l’ennemi ? Mais le pire est que ces inconscients de Français votent depuis quatre décennies pour des dirigeants qui les trahissent et qui combattent les résistants qui voudraient ne pas se laisser soumettre à leur diktat.

Du coup, les adeptes de l’islam doivent bien se marrer. À Strasbourg, ils ont fait un bon score : 760 contre 1. Ils nous ont encore battu à plate couture en nous faisant reculer dans l’état où la ville était au XIVe siècle : une forteresse avec passages obligés et fouilles des marchandises et des entrants.

Là, ils ont fait fort, faire reculer notre civilisation de 700 ans en quelques jours. Chapeau !

Oui, l’islam a encore gagné à Strasbourg.

Jean-Louis Burtscher