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Submersion migratoire : les solutions de Nicolas Dupont-Aignan

Pierre, ça existe ? Répondez, M. Cassen ! Avez-vous vu cette mère voilée expliquant à Macron que son fils lui avait demandé si le prénom Pierre existait vraiment ? Cette brave Belphégor couverte des pieds à la tête de couches de tissus islamiques se plaignait du manque de « mixité » dans son quartier… Ô Bonne Mère, et à qui la faute ?

Pourquoi les non mahométans fuient-ils vivre ailleurs, dès que quelques familles semblables à celle de cette dame viennent s’installer dans une rue ou un immeuble ? Avez-vous la réponse ? Moi oui, et je suis loin d’être le seul…

Nicolas Dupont-Aignan, de plus en plus excellent et en pointe dans ce combat, face à une Marine Le Pen qui semble souffrir d’un épisode « muette » transitoire, donne un constat et des solutions.

Pour le président de Debout la France, tout découle d’un constat : l’immigration n’est plus du tout contrôlée depuis Jacques Chirac… homme de gauche qui a utilisé la droite (comme Mitterrand, homme de droite avait utilisé la gauche).

Le constat est simple : 400 000 étrangers sont entrés sur notre territoire en 2020 et 1,5 million depuis 2017. Notre pays, en somme, est submergé et gavé comme une oie par toute la misère du monde et l’assimilation est devenue impossible avec des gens qui ne la désirent pas et veulent « nous imposer leurs mœurs » (Ch. de Gaulle).

Et NDA de proposer des solutions qu’il semble désormais le seul à vouloir défendre : blocage pour 5 ans de toute immigration, abrogation du droit du sol au profit du droit du sang, moratoire sur le regroupement familial, suppression des aides sociales pour tout « arrivant » pendant 5 ans, rétention administrative de tous les demandeurs d’asile jusqu’à la décision de l’Ofpra et expulsion immédiate si refus, expulsion après sa peine de tout étranger ayant été condamné à de la prison…

Ces propositions courageuses seront sûrement taxées de « racistes » par le microcosme bobo parisien, mais le député de l’Essonne conclut avec une « folie », il prononce le mot « remigration » ! Et même s’il ne le reprend pas à son compte, il n’hésite pas à dire que ceux qui ne sont pas bien en France seraient sans doute mieux dans le pays de leurs aïeux !

Juste bravo !

Frank BUHLER