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Sueur, sang et larmes, ou la mort de la France…

peuple-de-france-reveille-toiJamais, autant qu’aujourd’hui, notre monde ne se sera trouvé à la croisée des chemins. Jamais, autant qu’aujourd’hui, cet univers construit par des générations d’hommes et de femmes attachés à une certaine idée de l’humanité et des valeurs qui y sont associées, n’aura été menacé.

Jamais, autant qu’aujourd’hui, le défi posé à notre civilisation n’aura été aussi vital.

Le monde civilisé, le monde occidental, notre monde, celui qui aura, plus qu’aucun autre, donné un sens et une organisation à la vie sur terre, celui qui lui aura permis de faire éclore l’art le plus universel, les sciences les plus exactes et les techniques les plus avancées, est menacé dans son existence plus qu’il ne l’a jamais été.

Le monde occidental, de Paris à Rome, d’Athènes à Séville, d’Australie au Canada ou de Prague à Stockholm, est ce monde auquel on doit la conception de la démocratie, l’expression du libre arbitre, de la liberté et de la justice.

Bien sûr, le chemin de son accomplissement, a été jonché d’errements qui l’ont, parfois, conduit dans des impasses lugubres. Mais il a toujours su, jusqu’à aujourd’hui, se remettre dans le sens de la marche.

Son fil d’Ariane, c’est-à-dire la constante qui depuis presque deux millénaires a conditionné et accompagné son évolution, est la religion Chrétienne. C’est un fait qui ne peut être contesté puisque, même dans les périodes de la plus grande contestation, c’est par rapport à elle que se sont définies les options les plus décisives. Ainsi la grande idée sociale et politique du XXème siècle s’est-elle définie comme un positionnement de neutralité à son égard. c’est le concept de la laïcité.

La Chrétienté a établi une culture et un mode de vie. Elle a imaginé une civilisation qui s’est imposée au-delà de la simple croyance, pour les croyants comme pour tous les autres. Elle a donné naissance à une référence identitaire au-delà de toutes les identités singulières, celle des latins, celle des Anglo-Saxons, celle des Scandinaves ou celle des Slaves.

Or, depuis un peu plus d’un siècle, le lien moral unissant la vie séculaire aux principes de la Chrétienté s’est lentement distendu au point qu’il est aujourd’hui refusé, voire nié, par beaucoup. De nombreux repères ont simplement disparu. L’abandon de nombreux principes, de nombreuses règles, la dislocation d’institution se sont produites. C’est précisément là que le danger devient menaçant.

Du le VIIe au XVe siècle, l’Islam incarnée par le peuple Arabe n’a cessé de conquérir, d’abord l’Afrique du nord puis la péninsule Ibérique et tenta même d’envahir le Royaume de France dont elle occupa quelques temps quelques territoires du sud et notamment la ville de Narbonne. Avant même cette période elle s’était agrégée la Syrie, la Perse et l’Egypte. C’est dire si dès l’origine elle se montra agressive, hégémonique et dominatrice.

Durant cette période, elle confisqua les lieux Saints, poussant les Seigneurs de l’Europe à entreprendre les croisades pour la libération.

Après la Reconquista, et durant 5 siècles, les ambitions musulmanes furent effacées. Ce n’est qu’avec la fin de la seconde guerre mondiale et les déséquilibres économiques que réapparut son activisme qui se décline finalement, aujourd’hui, sous les apparences du djihadisme.

On voit bien que l’Islam progresse et domine dès lors que l’occident recule. Depuis 1300 ans, les heurts se produisent quand le premier se sent des ailes et quand la seconde ne s’oppose pas à son envol.

C’est l’éternel combat de la lumière contre l’obscurantisme.

Aujourd’hui, c’est exactement ce qui se produit. L’Islam relève le nez, fulmine et nous défie. De notre côté, assoupis par des décennies d’opulence et gavés de succès après avoir connu les affres de la guerre mondiale et les conséquences de l’infamie du nazisme, nous demeurons englués dans le repentir et la fausse honte que nombres d’intellectuels et de supposées élites ont instillés dans nos esprit au point de tuer tout sentiment de patriotisme chez beaucoup de nos concitoyens, au point d’annihiler leur fierté voire leur instinct de conservation.

Ainsi, le danger, pour nos pays, prend deux visages ou plutôt deux axes d’attaque.                

Le premier est externe. Il est millénaire. Il est permanent et mortel puisqu’émanant d’un dogme hégémonique et d’une prétention universaliste. Il revendique avec force et autorité l’aboutissement d’une espèce de filiation qui lui octroierait la vérité ultime. Il procède d’une rivalité historique et spirituelle. Il a pour nom Islam, pour objectif l’établissement d’un Califat et pour but une domination planétaire.

Ce danger nous le connaissons et nous savons donc le combattre et le vaincre.

L’autre face de ce péril est constituée par les forces qui s’exercent à l’intérieur même de la cible occidentale, dans le foyer même de notre civilisation.

Ces forces du mal ont 3 aspects.

En premier lieu, une part devenue non négligeable de la population ayant bénéficié des largesses naïves du code de la nationalité ou des facilités d’accession à la citoyenneté, sont considérés comme Français ou membres d’un pays Européen, plus généralement occidental, alors que ces « citoyens » d’un type particulier font prévaloir leur foi musulmane au détriment de leur appartenance nationale. Leurs revendications sont multiples et illégitimes. C’est ce qu’il convient de nommer l’ennemi de l’intérieur, caché ou affiché, dont nous ne doutons pas qu’au moment opportun, tous ses membres seront unis contre nos valeurs, unis aussi pour faire prévaloir les leurs.

Il y a, ensuite, tout le restant de la population dont une part immense souffre d’une crédulité affligeante et infinie face à l’évidence et l’imminence du danger. Ces ingénus ne voient le problème qu’au travers de leurs lunettes déformantes corrompant un humanisme aveugle et désarmant. Ces gens sont fédérés en associations et usent de tous les stratagèmes pour permettre l’entrisme et l’occupation de notre espace national. Ils sont l’allié objectif de l’étranger hostile à «l’indigène » , hostile à son histoire, à sa tradition, hostile à l’âme de la Nation.

Il y a, enfin, les hommes politiques qui par conviction ou par attentisme, se rangent du côté de l’envahisseur, du côté de la force menaçante, du côté de l’Islam politique lequel se sert de la faiblesse de nos démocraties dont ils s’approprient insidieusement la gouverne et qu’ils nous opposent pour établir leur emprise.

Ceux là font plus que faire valoir un soutien moral, ils apportent un concours législatif et politique, au niveau de leur gouvernance et à celui des instances de niveau supérieur, comme par exemple l’Union Européenne. Cette espèce d’ectoplasme semblable au modèle Onusien, fort d’une grande propension à prononcer des condamnations péremptoires mais incapable de régler les problèmes qui touchent les états membres, est une arme tournée contre l’intérieur.

Coincés entre ces forces du mal agissant de concert, les patriotes fiers de leur histoire, de leur culture et convaincus de leurs valeurs morales sont pris en tenailles.

Il ne suffit plus de prêcher. Il ne suffit plus de voter. Il est urgent de ne plus attendre.

La voix du salut sera tracée dans la sueur, dans le sang et dans les larmes. Il est des moments de l’histoire où il faut savoir se battre ou savoir mourir.

Notre civilisation occidentale est vraiment aujourd’hui à la croisée des chemins plus qu’elle ne l’a jamais été.

Jean-Jacques FIFRE