Suicide d’une victime du déglingo-transgenre à la mode progressiste

Marianne : Entre « TERF » et « transactivistes », féministes et militants LGBT se déchirent sur la question trans ! C’était en juin 2018, lors d’une émission d’Arrêts sur images, Arnaud Gauthier-Fawas, solide gaillard barbu, provoque la stupeur (la honte et l’hilarité) en reprenant Schneidermann : « Je ne suis pas un homme, monsieur ! (…) Il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre, sinon on va déjà mal partir. Je suis non binaire, ni masculin ni féminin, et je refuse qu’on me genre comme un homme« . Ben voyons !

Cette interpellation, digne de la chronique des cinglés, qui peut sembler lunaire aux non-initiés, cache une lutte politique et militante tellement passionnelle qu’elle peut dégénérer en affrontements violents dans les réseaux militants. Elle oppose des partisans de la déglingo-cause des trans, désignés par leurs adversaires comme des « trans-activistes radicaux », à certaines féministes accusées d’être des « TERF » (« transexclusionary radical feminist »), soit une militante qui exclurait les personnes trans de la cause féministe. Ben voyons !

Les enjeux de ce débat au lexique déglingo-touffu reposent sur la distinction entre le sexe réel et la notion de genre. Comme l’écrit l’Organisation mondiale de la santé, le sexe désigne les « caractéristiques biologiques et physiologiques qui différencient les hommes des femmes« , alors que le genre veut évoquer « les rôles soi-disant déterminés socialement, les comportements, les activités et les attributs qu’une société considère comme appropriés pour les hommes et les femmes. » Si le genre est une idéologie sociale, le sexe est une réalité biologique. Selon cette déglingo-distinction, il existe une majorité de personnes (normales) dites « cisgenre » dont le sexe biologique correspond au genre avec lequel elles s’identifient. Ben voyons !

Et lorsque le genre d’un individu, en tant que construction sociale, ne correspond pas à son sexe réel, on parle de « transgenre ». Une femme transgenre est une personne née avec un sexe réel d’homme qui se croit femme, tandis qu’un homme transgenre est né dans un corps de femme qui se prend pour un homme.

Pour être en accord avec la mode de déconstruction progressiste du déglingo-transgenre, certains osent une transition physique via des traitements hormonaux $$$ ou la chirurgie $$$ pour changer de sexe.

Certains déglingo-progressistes jugent que la dualité homme-femme constitue en soi une idéologie sociale oppressive et chercheront à s’affranchir de cette division sexuée en s’affirmant déglingo-« non-binaire » ou « gender fluid ». Le débat opposant les « transactivistes » aux « TERF » pose que si l’on peut se déclarer femme en possédant le corps d’un homme, peut-on être considéré comme femme du simple fait de vouloir déclarer qu’on est femme ? « Être une femme, c’est le réel biologique« , tranche Marguerite Stern, militante féministe !

« Les oppressions contre les femmes sont liées à notre corps, à notre capacité à enfanter, et toutes les questions du féminisme sont liées aux corps des femmes : l’IVG, la PMA, les violences gynécologiques, le voile, le harcèlement de rue, la prostitution, le viol… » Camille Lextray, autre militante, est d’un déglingo-avis opposé : « Être une femme n’a rien à voir avec les organes génitaux réels« . Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Camille Lextray : « Ce qui fait qu’on est une femme, c’est uniquement la manière dont on se définit : on se reconnaît dans ce que la société identifie comme femme. » Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Pour Lextray, assimiler les organes génitaux réels au genre construit s’inscrit « dans une conception patriarcale : on essentialise les femmes en établissant un lien entre leurs organes génitaux et leur caractère. »

Si le débat est particulièrement intense outre-Manche, c’est que le volume et la nature des transitions y ont changé : au Royaume-Uni, en huit ans, le nombre de jeunes filles souhaitant prendre des hormones masculines a été multiplié par 44, pour atteindre plusieurs centaines. En 2017, 45 des demandeuses étaient âgées de moins de six ans. Cela a conduit le gouvernement à ouvrir une enquête afin de déterminer si la promotion perverse effrénée des questions trans par les médias et l’école pouvait avoir une influence sur les enfants, et s’il était approprié d’encourager des jeunes prépubères à prendre des médicaments.

Une étude menée par la physicienne Lisa Littman, aussitôt accusée de transphobie, a montré que 63% des enfants ont fait l’objet d’un diagnostic concluant à de sérieux troubles psychiatriques ou à des incapacités neuro-développementales avant de demander à changer de genre. La ministre britannique des Femmes et des Égalités, Liz Truss, a annoncé en avril qu’elle entendait interdire aux transgenres mineurs d’accomplir des opérations chirurgicales « irréversibles »,afin de « les protéger« . Le même type de débat s’est déroulé en Suède, où il a été à l’origine d’un scandale sanitaire. Dans le pays scandinave, le nombre de diagnostics de dysphorie de genre chez les filles de 13 à 17 ans a bondi de 1.500 % entre 2008 et 2018.

En 2018, le gouvernement social-démocrate a proposé une loi faisant passer l’âge minimum pour une transition médicale de 18 à 15 ans, supprimant l’obligation de consentement parental, et fixant l’âge minimum de changement de genre à l’état civil à 12 ans. Alors que le texte devait être débattu puis voté, une télé d’investigation suédoise a publié un documentaire sur l’hôpital de l’université de Karolinska à Stockholm, montrant que l’établissement pratiquait des double mastectomies (ablation des seins) sur des jeunes filles de 14 ans et niait les troubles psychiatriques des patients déclarant souffrir de dysphorie de genre.

Le cas de Jennifer Ring a ému la Suède : cette femme de 32 ans s’est suicidée quatre ans après avoir effectué une transition de genre à l’hôpital universitaire de Karolinska, alors qu’une autre clinique avait refusé les traitements en raison de signes de schizophrénie. Devant les critiques, le gouvernement suédois a décidé de suspendre les débats et a demandé une consolidation des données appuyant sa proposition de loi.

Anomalies sportives et faits divers scabreux : Le cas des trans crée également des tensions dans le monde du sport, où des personnes nées hommes mais se déclarant femmes participent à des compétitions féminines qu’elles écrasent de leur supériorité, à l’image de la championne d’haltérophilie Laurel Hubbard, qui a soulevé 144kg à l’épaulé-jeté lors de la Coupe du Monde à Rome en janvier, ou de Rachel McKinnon, devenue une femme en 2012, qui a remporté le championnat du monde Masters de cyclisme sur piste en 2018 et 2019, battant au passage le record du monde de vitesse sur 200 mètres pour une femme âgée de 35 à 39 ans en octobre dernier. En dehors de ces anecdotes sportives, des faits divers tragiques ont contribué à alimenter les constats sur les excès du déglingo-transactivisme : au Royaume-Uni et aux États-Unis, la peur de ne pas être suffisamment déglingo-« inclusif » a pris le pas sur les précautions de sécurité élémentaires !

David Thompson, un criminel multirécidiviste de 52 ans condamné en 2018 pour une attaque au couteau et le viol de deux femmes, a convaincu les déglingo-autorités britanniques qu’il s’identifiait désormais comme une femme, du nom de Karen White. Il a obtenu d’être enfermé dans une prison pour femmes même si ses seuls efforts en matière de transition avaient consisté à changer son patronyme, porter une perruque et des vêtements féminins. Karen White, déglingo-David Thompson, placé dans l’établissement pénitentiaire de New Hall à Wakefield, s’est peu après rendu(-e) coupable d’agressions sexuelles contre deux codétenues.

Le même déglingo-résultat a eu lieu dans une prison de l’Illinois, aux États-Unis, où Janiah Monroe, une femme déglingo-transgenre aux organes génitaux mâles réels, emprisonnée pour 32 ans après plusieurs meurtres commis sous l’identité d’Andre Patterson, a été accusée de viol par une codétenue en 2019.

Retour du monde des cinglés dans le monde réel, avec dreuz.info : « Les différences génétiques entre les hommes et les femmes. (Source : Le Salon beige) Une étude financée par les National Institutes of Health (NIH) vient de paraître dans la revue Science du 10 septembre mettant en valeur les différences d’expression génétique entre les sexes, aboutissement de dix années d’efforts. Futura-sciences en a rédigé une synthèse.

Quand on pense génétique, on raisonne selon l’absence ou la présence de tel ou tel gène. Or, les différences de phénotype et de nombreux facteurs biologiques (poids, maladies, vieillissement, taux de sucre dans le sang…) dépendent étroitement de la façon dont les gènes agissent dans la cellule (épigénétique).

Certains gènes restent souvent en grande partie inactivés. Ces variations d’expression sont appelées transcriptome. Un gène détient un code ADN pouvant être lu et transcrit en protéines fonctionnelles. Il génère un brin d’ARN à partir du code ADN qui sert de messager pour fabriquer la protéine. Plus le gène est actif, plus il produit d’ARN messager et de protéines. C’est la quantité et la qualité de l’ARN messager que l’on appelle transcriptome pour mesurer l’activité des gènes. Les différences entre sexes, couramment attribuées aux hormones et aux chromosomes sexuels, seraient en grande partie dues à ce fameux transcriptome.

37 % des gènes humains ont une expression différenciée selon que l’on est un homme ou une femme. Les scientifiques ont découvert 58 liens inédits entre l’expression génétique et les caractéristiques des individus : la pression sanguine, le taux de cholestérol ou le risque de cancer du sein.

Le gène CYP450, qui influence l’assimilation des médicaments humains dans le foie, s’exprime de manière différenciée selon le sexe dans de nombreux tissus. Cela pourrait expliquer pourquoi certains médicaments sont plus efficaces chez l’homme ou la femme. Chez les femmes, la régulation génétique du CCDC88 est fortement associée à la progression du cancer du sein et l’activité du gène HKDC1 est corrélée au poids de naissance (en modifiant le métabolisme du glucose dans le foie de la femme enceinte).

Chez les hommes, la régulation génétique du DPYSL4 est associée au pourcentage de graisse corporelle et celle du CLDN7 au poids de naissance. Les chercheurs ont identifié un lien entre l’expression du gène C9orf66 et la calvitie masculine. Bref, l’idéologie déglingo-transgenre est un pur mensonge ! L’ablation du sexe et la prise d’hormones ne modifient en rien les gênes qui restent inchangés dans le monde réel.

L’être humain est homme ou femme dans chacune de ses cellules. En plus simple, les femmes sont XX et les hommes XY, les opérations, déglingo-prise d’hormones et déglingo-déguisements n’y changent rien.

anti-k.org : Une étudiante transgenre de Montpellier se suicide. Une étudiante de 19 ans, transgenre, a mis fin à ses jours à Montpellier. Déni du réel : La gauchosphère déglingo-progressiste évoque un drame dont la cause semble être liée à la transphobie et à la précarité. Doona était « une femme » (???) très discrète, confrontée à la transphobie au quotidien. Que ce soit par le harcèlement de rue, ou par les gens qui ne respectaient pas ses pronoms, ne la genrant pas correctement. Une de ses proches confie qu’elle n’allait plus au CROUS à force d’être confrontée à la transphobie, volontaire ou non, des usagers et des personnels.

Elle évoquait sa grande solitude (psychique), son isolement (psychique), sa difficulté à aller vers les autres (des signes de schizophrénie), sa perception d’elle-même très négative à cause du regard des autres.

Doona a fait deux tentatives de suicide en une semaine et s’est heurtée à chaque fois à une défaillance criante (de la gauchosphère déglingo-progressiste et) des services qui auraient pu et qui auraient dû l’aider !

Où la gauchosphère déglingo-progressiste reparle bien trop tard de la psychiatrie avant de décider du transgenre de déconstruction à la mode des esprits faibles : Entre le personnel qui manque de formation, les services débordés dans lesquels les conditions d’accueil sont déplorables, le manque de moyens désastreux dans les services de psychiatrie, et un personnel formé aux problématiques trans, Doona n’a pas pu (voulu) trouver d’interlocuteur qui puisse apporter une réponse à son « mal-être ». Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

La jeune femme (???) (schizophrène) avait dit l’angoisse de perdre son logement et sa bourse de 400 € et de devoir laisser ses études. Le CROUS l’aurait prévenue qu’en cas de nouveau passage à l’acte, elle serait exclue de son logement. Ce qui l’aurait plus isolée et l’aurait poussée à passer à l’acte, n’ayant plus personne à solliciter, ni le CROUS, ni le système de santé, après de mauvaises expériences. (???)

Déni du réel : Pour la gauchosphère déglingo-progressiste : C’est la précarité étudiante et le manque de perspectives d’une jeunesse soumise à des pressions de réussite et de succès qui tue chaque année. La propagande de la gauchosphère rappelle l’immolation d’Anas qui a tenté de mettre fin à ses jours en voulant dénoncer ses conditions de vie insupportables qui sont le quotidien de beaucoup de jeunes aujourd’hui.

Doona (schizophrène) souffrait de détresse et d’isolement car (???) elle était victime de transphobie. Les (schizophrènes) transgenres sont sur-représentés dans les statistiques sur le mal-être. Mais pas question de reparler de la psychiatrie avant de décider du transgenre de déconstruction à la mode des esprits faibles !

Malgré le déni des troubles psychiatriques, une étude du Comité Idaho a montré en 2014 que 60% des transgenres sont déjà « tombés » dans une dépression et 20 % ont déjà fait une tentative de suicide.

L’espérance de vie des transgenres est bien en-deçà de celle des personnes cisgenres, du fait (du transgenre déglingo-progressiste de déconstruction à la mode qui détruit les esprits faibles et non pas) de l’incapacité de la société à accompagner les transgenres avant, pendant et après leur transition de genre, et à leur garantir une égalité de droit et une existence hors de toute oppression ou stigmatisation. Ben voyons !

Pour la gauchosphère déglingo-progressiste : Car c’est l’État qui fait tout son possible pour ne pas reconnaître les transgenres au même titre que le reste de la population. C’est ainsi que l’Assemblée refusait l’ouverture de droits aux (schizophrènes) trans, ou que dans plusieurs universités, la bataille pour l’utilisation du prénom d’usage ou pour la suppression de la mention sexe sur les formulaires administratifs est encore d’actualité. Et les crimes graves contre les (schizophrènes) trans continuent de se multiplier. Face à cette précarité et cette discrimination qui tue, il est temps de s’organiser et de se battre pour un monde sans exploitation et sans oppression, qui permette à tous (les schizophrènes) de s’épanouir et de vivre pleinement.

L’appel unitaire : Doona, une étudiante (schizophrène) trans, a mis fin à ses jours à Montpellier.

Cette jeune femme avait déjà lancé plusieurs appels à l’aide sur les réseaux sociaux. Ses problèmes étaient connus du service médical de Paul Valéry (la médecine préventive) et de l’hôpital Lapeyronie.

Pour la gauchosphère déglingo-progressiste, le déni des problèmes psychiatriques est absolu : Elle avait déjà fait plusieurs tentatives de suicide à la Cité Universitaire Vert-Bois. Lors de ses prises en charge à l’hôpital, elle a subi une maltraitance médicale due à la transphobie du personnel soignant, ce qui l’a poussée à s’enfuir (= fuguer) sans soins adaptés. La transphobie institutionnelle pousse nombre de (schizophrènes) trans à refuser de consulter un médecin généraliste ou les urgences, ce qui nuit à leur santé ! (???)

Pour la gauchosphère déglingo-progressiste, le déni des problèmes psychiatriques continue : Doona (schizophrène nécessitant des soins psychiatriques) après des épisodes traumatiques (lesquels ?) à l’hôpital, n’a plus jamais voulu retourner aux urgences, alors que sa santé mentale se dégradait de plus en plus.

Pour la gauchosphère médiocre et irresponsable déglingo-progressiste, ce n’est pas le transgenre déglingo-progressiste de déconstruction à la mode qui a dégradé sa santé mentale jusqu’au suicide : « Nous exigeons que le CROUS reconnaisse ses fautes (???) et prenne des mesures : la formation des personnels CROUS et hospitaliers aux questions LGBTI+ et de santé mentale, l’impossibilité d’exclure les étudiants de leur logement (la transformation des droits d’occupations en baux de droits communs), la création de cellules psychologiques « non-mixtes » LGBTI+ (???) pour condamner la transphobie à l’université et pour y remédier, la création d’une commission anti- discriminations et un fond d’aide aux (schizophrènes ?) trans et des moyens pour que les étudiants (schizophrènes ?) vivent et étudient dans des conditions d’existence dignes. »

Moralité : la propagande de la gauchosphère déglingo-progressiste pour imposer aux esprits faibles le transgenre déglingo-progressiste de déconstruction à la mode a dégradé sa santé mentale jusqu’au suicide !

Pour ces progressistes-là, le déni des problèmes psychiatriques des schizophrènes est absolu !

Thierry Michaud-Nérard

 

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27 Commentaires

  1. Et oui: JAKAYCROIRE!!!
    Et moi, je suis extraterrestre, transgenre, homosexuel-l-e, bi-cephalee, tri-sexuel–le
    (avec antennes), couillu-e, bi-trans et… non genre-e du cul. POINT BARRE !

  2. Mais quel problème Thierry Michaud-Nérard a-t-il avec le suicide ?
    Le suicide est un choix personnel qui devrait être respecté tout comme l’euthanasie de personnes volontaires et il faut se battre pour ces droits.
    Les idioties transgenres sont très secondaires dans cette histoire.

    • @ Philippe
      Le choix signifie que l’on ne l’impose pas, que l’on ne fasse pas pression sur la liberté de conscience d’autrui que l’on n’utilise pas le chantage sentimental, que l’on ne place pas autrui devant un dilemme douloureux…, en résumé le choix consiste à avoir le courage de s’appliquer à soi-même ce que l’on n’est pas en droit d’exiger des autres.
      Eh non, les idioties transgenres ne sont pas secondaires car elles proviennent de minorités revenchardes qui nous pourrissent la vie par des revendications de plus en plus bruyantes et insensées, rejoignant en cela d’autres minorités agissantes et dangereuses car amplement relayées par la bienpensance de tous horizons.

  3. « C’est l’histoire d’un fou….. hein ? tu la connais déjà ? Bon alors une autre : c’est toto qui….. »

  4. Ça va à la fac ces trucs là ? J’aimerais bien d’ailleurs savoir en fac de quoi !

    Et daunat, elle faisait des études de confection de sandwichs ?

    A part ça je n’ai toujours pas bien compris le mot « cisgenre ».. est-ce par exemple que tu te dis mec parce que tu as des couilles ?..Je suis de plus en plus largué avec ces nouveaux termes.

  5. JE NE SUIS PAS UN HOMME
    JE NE SUIS PAS BLANC
    MAIS JE SUIS CON CA C,EST UNE CERTITUDE.

  6. quel gachis de temps à écrire cet article sur les fous !
    l’empire chrétien d’orient est tombé suite aux discussions éternelles sur le sexe des anges

  7. Le je ne suis pas un homme aurait voulu qu’on l’appelle chose, non binaire une chose. Pourquoi veulent-ils changer de genre, puisque le genre n’existe pas, comme la race.??? Come on, on doit être cohérent aussi.

  8.  » a bondi de 1.500 % entre 2008 et 2018. » (ic)

    Je suppose qu’il s’agit de 1 500. D’ailleurs ce point, qui remplace la virgule chez les anglo-saxons, dans l’écriture des nombres, n’a pas de signification chez nous.

  9. Que des groupes de pression minoritaires fassent nos lois , les imposent….est inacceptable. Mais, quel mal font donc aux autres les transgenres ? Ce sont des minorités qui souffrent de ne pas être en accord avec leur sexe biologique. Ceux qui sont bien dans leur sexe biologique doivent-ils enfermer ceux qui y sont mal, dans un rôle social, identitaire, mais au nom de quoi ?
    Chacun devient un homme, une femme à sa manière….des hommes machos, efféminés, des femmes qui restent des filles ou sont masculines, et certaines deviennent des femmes, féminines….mais les hommes et femmes trans, ne devraient pas devenir ? Bravo , la psychiatrie comme en URSS ! traiter les trans de fous, de schizophrènes hein ? Mais nous le sommes tous plus ou moins schizos et cela fait partie de la joie d’exister

    • Et tous ceux qui s’identifient à leurs héros ? leurs idôles ? leurs modèles ? vous voulez aussi les psychiatriser ?
      Ce sont des processus schizophréniques pourtant !
      L’idéal de la psychologie; c’est le sujet auto-construit qui ne se réfère qu’à lui-même, Dieu…Nietzsche , la liberté !
      Libéré de l’esclavage de la reconnaissance par le maître, (ou du maître par l’esclave.)

      • Un peu de modestie, s’il vous plait….et reconnaissez que si l’individu est responsable de sa volonté, de ses choix, il ne choisit pas ses désirs, il les subit en en tirant plaisir et souffrance.
        Maintenant, la société a ses propres buts et intérêts. Naguère, le plus d’enfants possible ….et dorénavant, le moins d’enfants possible….d’où la remise en cause des modèles sexuels avec, depuis 1 siècle, le fait de cesser d’associer le plaisir sexuel au pêché en Occident chrétien.
        En réalité, ce n’est pas tant l’individu qui produit la loi transgenre; c’est le groupe soucieux de sa démographie et le capitalisme à l’affût de profits (ce qui, en effet, est une menace pour la santé des jeunes qui, eux, devraient être protégés des interventions parce qu’ils sont mineurs.)

        • lustuc,
          attention avec « il ne choisit pas ses désirs ».
          On pourrait alors aussi l’appliquer à celui qui culbute une joggeuse dans un fourré au nom d’une « pulsion » qu’il n’a pas choisie.
          Chaque être devrait pouvoir se contrôler.
          Oui je sais, c’est facile à dire….

  10. Très bon tableau psychiatrique de la dérive communautaire de lesbiennes devenues TERF, à l’anglaise. Les sodomites n’ont pas ce problèmes de rejeter ces hongres qui peuvent constituer des « compagnes » acceptables.

    Les TERF’s, c’est une dérive ultra-sectaire des sectaristes féministes contre les « transsexuels » hommes, castrés chirurgicalement, par hormones ou par fantasmes.
    Féministes, genristes LSBTXYZ… bobios et vegans, zécolos et zadistes, fous d’allah et intégristes Jésus-Marie-Josephants, et actuellement charlatans démasqués contre disciples de Pasteur….ces centaines de déviances et de trahisons de la République Laïque détruisent la Nation France.
    Elles portent un nom : COMMUNAUTARISMES.

    La mondialisation- atomisation des nations et des peuples se déroule mieux que prévu.

    • faites attention; ce n’est plus une maladie vous risquez un procès.
      c’est le reste du monde qui est malade, ça c’est bien.

  11. A croire les déglingos, même si je vérifie chaque matin ce que j’ai dans le slip, je ne peux être pas sûr de ce que je suis !
    M… alors !

  12. comment avons nous pu en arriver là sans mourir de rire ou de honte ?, au choix…
    le ridicule ne tue pas….en rire non plus, c’est souverain pour notre santé…

  13. MDR ;ils disent pas d’hommes ;pas de femmes ;normal puisqu’il sont comme les escargots ;herma

  14. Moi, je suis bi. A la piscine, je suis un homme quand je vais pisser et une femme quand je vais aux vestiaires et la douche. épicétou. zonrienàdire !

  15. Dommage que le service militaire ait été supprimé, car il aurait été facile d’être réformé, engendrant quelques situations cocasses à la visite médicale: « mais non mon Adjudant, je suis une femme, et vous n’avez pas le droit d’aller fouiller dans ma culotte »!

  16. Ca donne froid dans le dos.
    Mais ce n’est pas le genre de choses qui arriverait aux afros et aux korniks de tout poil… ça non, parce que, chez eux, tu es déjà trucidé si tu t’aventures à pratiquer l’homosexualité.
    Franchement, quand est-ce qu’on arrivera à mettre toutes ces m… en l’air ?!

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