Suisse : Adeline égorgée par un violeur multi-récidiviste

adelineLa Suisse sous le choc, la Suisse révoltée, chers amis français. Il n’y a pas qu’en France que des innocents sont assassinés par des irrécupérables.

Le criminel multirécidiviste, Fabrice Anthamatten, bénéficiait d’une «conduite accompagnée» dans le cadre de sa thérapie pour aller faire de l’équitation. En plus, il avait une autorisation pour aller acheter un couteau, soi-disant pour nettoyer les sabots du cheval. Non, vous ne rêvez pas ! Ce criminel violeur qui avait déjà utilisé un couteau lors de ses viols précédents avait obtenu la permission d’acheter un couteau en compagnie de la jeune femme et, comble des combles, ils n’étaient PAS accompagnés d’un policier.

La suite, vous la connaissez. Cette jeune femme de 34 ans, mère d’un bébé, a été attachée à un arbre et égorgée.

Et ce qui me révolte tout autant, c’est d’entendre des gauchistes (et oui on a aussi les nôtres et des bien gratinés), parler de dégâts collatéraux !

Pour vous faire une idée, je vous mets ci-dessous le lien d’un débat sur la RTS (radio télévision stalinienne), où, sans l’intervention de Me Marc Bonnant qui sauve l’honneur, il ne nous resterait même pas les yeux pour pleurer. Accrochez-vous lorsque vous entendrez Anne-Catherine Ménétrey (socialiste pure et dure) et Me Cannonica qui encense une certaine Taubira :

http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/5194875-debat-autour-du-suivi-des-detenus-16-09-2013.html?f=player/popup

Danielle Borer

Je vous mets encore quatre  articles intéressants sur le sujet :

Une mort sur l’inconscience

Malgré toute la bonne volonté du monde, même en étant pétri du principe qu’il ne faut céder ni à l’émotion ni aux conclusions hâtives, il devient difficile de ne pas voir dans le drame survenu hier près de Versoix autre chose que de l’inconscience professionnelle. Comment comprendre un système pénitentiaire et judiciaire qui, pourtant dûment averti deux ans auparavant, persiste à ne pas prendre les plus élémentaires précautions face à des individus identifiés comme très dangereux?

En juin 2011, le «pique-nique de Jean-Louis B.», dans les pâturages du Jura vaudois, avait permis à ce violeur et tueur réputé incurable de s’évaporer dans la nature. Tenaillé par la faim, il s’était rendu cinq jours plus tard, et par miracle n’avait pas croisé de proie durant sa cavale. Que n’avait-on entendu alors de la part des autorités cantonales concernées? Que ce genre de couac n’arriverait plus, jamais plus, promis juré….

C’était une affaire entre Berne et Neuchâtel? Diable, c’est juste… Il est bien sûr interdit de se renseigner sur ce qui se passe dans un autre canton! On se demande franchement, quelquefois, à quoi servent les innombrables conférences intercantonales qui réunissent les directions politiques, judiciaires ou administratives des cantons romands, voire suisses.

Quatre mois après les «occasions manquées» de l’appareil carcéral et judiciaire vaudois, qui ont permis à un tueur et violeur dangereux de commettre l’irréparable sur la jeune Marie, 19 ans, voici donc que les instances pénitentiaires genevoises jugent indiqué de laisser sortir un autre violeur récidiviste, qui a pris 15 ans de prison en Franc evoisine, seul avec une jeune femme pour aller suivre un cours d’«hippothérapie». Le scénario dépasse l’entendement.

Le remède de cheval, en l’occurrence, doit être administré à celles et ceux qui ont pris et qui cautionnent ce genre de décisions. Les affres de la psychiatrie ont bon dos. Les incertitudes des thérapeutes et la volonté de voir un jour les condamnés réintégrer la vie normale ne doivent pas prendre le pas sur la protection de la société et des individus qui la composent.

La culture suisse de la dilution des responsabilités, de la procrastination et du compromis mou pourrait bien accoucher, après cette mort absurde, d’un nouveau rapport mi-figue mi-raisin qui expliquera en termes alambiqués que c’était la faute à pas de chance. Ce serait très dommage. Conseiller d’Etat en charge de la Sécurité, l’impeccable Pierre Maudet a de lourdes décisions à prendre.

Source : L’Editorial, Thierry Meyer, rédacteur en chef – 13.09.2013 à 17:28 – Journal  24heures.ch

 

 Adeline: La conjuration des incapables

Tout d’abord il y a Sandra Favre de Oliveria (dès 10:32), directrice générale de l’Office pénitentiaire genevois, qui croit de bon ton, en pareille circonstance, d’employer son temps de parole à se défausser, d’une voix sèche et directive, singeant la discipline des hommes de tête, de toute responsabilité, au prétexte, mais sans l’avouer, que le système ne permet pas, précisément, de débusquer de responsable. Au comble de la suffisance, elle interrompra l’interview. Il est vrai que les gens n’ont pas à savoir, et surtout pas à interroger la compétence de leurs dirigeants. Ils n’ont qu’à payer, et s’ils omettent de le faire on ne leur dépêchera pas de sociothérapeute mais bien la patrouille mobile au grand complet. Vous n’avez qu’à essayer pour voir.

Pierre François Unger, quant à lui, pédalant désespérément pour un système dont le cynisme n’a d’équivalent que les économies de fonds publics qu’on lui prête, aura au moins eu la décence de paraître désolé. Pierre Maudet parle beau, après coup, mais le Conseil d’Etat devra clairement s’interroger sur la voie que peut bien emprunter une société qui envoie de jeunes mères de 34 ans en première ligne sur le front du viol ? Avons-nous perdu tout sens commun pour céder en tous points à cette tendresse gauchisante que le socialisme fin de siècle, que nous subissons depuis trop longtemps, a toujours ressenti pour cette icône rebelle et victimaire qu’elle voit en chaque criminel de droit commun ?

Ensuite, il y a de dangereux inconscients comme le professeur de droit Claude Rouiller (dès 06:23), qui viennent nous dire sans ciller que le meurtre d’Adeline est conséquence de l’échec, non de ce système buissonnier, mais bien de la prison, alors même que c’est lorsque l’incarcération a relâché son emprise que le fauteur en a profité pour récidiver, les thérapies étant restées sans effet après plusieurs années.

On se réjouit en passant de ne pas avoir eu à entendre, cette fois-ci encore, le Pr André Kuhn nous asséner de sa docte assurance que le crime est la réponse proportionnée et légitime que le criminel adresse à l’Etat en réponse à la violence que celui-ci lui ferait en l’incarcérant s’il venait à commettre… des crimes.

Il y a encore la direction de la prison de la Pâquerette, dont le criminologue Martin Killias, qui parle de véritable « industrie des thérapeutes« , nous apprend qu’il avait demandé l’évaluation… en vain (voir encore l’interview de Céline Amaudruz). La prétention scientifique des apprentis sorciers de la psychothérapie devra bien renouer un jour avec les réalités observables.

Enfin, bien sûr, il y a la réaction lamentable d’Antonio Hodgers, tête de gondole par excellence du laxisme fataliste de gauche, dénoncée sur son profil Facebook par le PLR Christian Lüscher en ces termes: « A entendu que le candidat au Conseil d’Etat Antonio Hodgers aurait dit ou écrit, à propos de l’épouvantable décès d’Adeline: « c’est le prix à payer ». Si c’est le cas, ce dérapage odieux devrait le conduire à retirer sa candidature. »

Hodgers tente de nier le sens que l’on aurait prêté à ses propos, effacés depuis « vu l’hystérie ambiante, alimentée à des fins politiques comme Lüscher vient d’en faire la démonstration« . Propos que confirme cependant un autre internaute, qui ajoute que: « M. Hodgers a tenté de justifier ses propos par messages privés en m’écrivant entre autres:  » on construit bien des routes et on sait qu’il y aura des morts ». Je vous laisse apprécier l’argumentaire. »

M. Hodgers trouve tout de même un soutien offusqué en la personne de Carlo Sommaruga. Carlo Sommaruga, l’homme qui se bat depuis tant d’années pour que les délinquants sexuels ne soient pas internés à vie et que les pédophiles puissent à tout prix continuer de travailler en contact avec des enfants.

Le système a échoué, non faute de capacité matérielle, mais faute de capacité morale et intellectuelle. Hypnotisée par la dialectique de gauche, la majorité politique est incapable, désormais, de réagir, et le citoyen doit comprendre que la charge de défendre sa propre intégrité physique lui incombe dorénavant et pour longtemps. Il y aura une enquête administrative, il n’y aura pas de coupable, pas de sanction, pas de changement, le système continuera de distiller ses prédateurs, il y aura de nouvelles victimes… en serez-vous ?

Source : http://www.lesobservateurs.ch/

Adeline (et toutes les autres victimes): la psychiatrie en question

Ils sont venus penauds et contrits devant les cameras du 19:30: Unger et Maudet, au seul motif qu’ils sont réputés « ministres de tutelle » des Pâquerettes, la pension hébergeant les violeurs en mal de promenades équestres thérapeutiques.

Le Procureur de la République et canton de Genève, Olivier Jornod, est apparu à son tour sur TSRun pour vanter le travail de la police genevoise qui a indiqué à Interpol les « points de chute » possibles du criminel présumé, en fuite. (Merci à la police polonaise en passant…)

Les noms des responsables de la « chaîne de responsabilités » ont été publiés dans la presse, sur les blogs et sur Facebook.

Seul celui du psychiatre-fantôme,  responsable de la tragédie en amont, est demeuré « secret ».

Dans tous les cas semblables, le psy fou (photo) demeure embusqué. Sa citadelle de pseudo-science le met à l’abri et lui assure une impunité parfaite d’autant plus que ses conclusions s’expriment en jargon de Diafoirus. Ses erreurs d’appréciation sur la dangerosité d’un criminel en voie de réinsertion dans la société ne sont jamais coupables: ce ne sont que des « aléas thérapeutiques ». Méfions-nous donc comme de la peste des pouvoirs qui se contrôlent eux-mêmes.

Les psys demeurent donc à l’abri de la foule déchaînée. « Pour les besoins de l’enquête », probablement. Et pour protéger une profession fondée sur une pata-science exploitée par des régimes honnis. Une pata-science qui pratiquait jadis les lobotomies par centaines de milliers aux Etats-Unis. Pour le bien des patients tel que le concevaient les psys d’époque. Une patascience qui brandit désormais  le DSM V  pour évaluer la dangerosité d’un criminel rééduqué ou repenti ! Il est grand temps de se pencher sur la psychiatrie qui tue. Que l’imposture soit enfin dénoncée et que lesdits « experts » psychiatres soient définitivement renvoyés là d’où ils n’auraient jamais dû émerger: le néant. Leur concours, il est vrai, permet aux juges de dormir en paix en se reposant sur leurs prédictions.

Au lieu d’imposer une punition collective privant de sorties  tous les détenus genevois,  nos autorités de Genève n’eussent-elles pas été mieux inspirées en proposant une loi supprimant le concours de tous les experts psychiatres de la justice cantonale ? Pour leur propre bien et pour leur honneur résiduel. Pour les remplacer par des diseuses de bonne aventure. Le résultat serait identique, je le crains. Lisez attentivement ce qui suit…

Source : http://www.lesdissidentsdegeneve.ch/

 

La psychiatrie doit se remettre en question

Arrêtons de croire que rien n’est grave.

Que tu vas bien et que l’Homme peut se guérir. Qu’il suffit de se parler, de mettre en évidence le problème et que le temps et la parole fera le reste.

Arrêtons de vouloir ne rien communiquer.

Vouloir défendre le patient avant la société.

Ce jardin secret incompréhensible.

Cette histoire de confiance, sans laquelle aucun traitement n’est possible.

Foutaise.

Ce qui marche c’est le travail en réseau.

La transmission, la discussion et surtout prendre ses responsabilités et dire.

Ce type est dangereux, il ne peut pas être guéri, juste stabilisé.

Il m’est arrivé souvent de ne pas pouvoir partager mon avis avec un confrère psychiatre car il ne voulait pas me parler de ce qui se passait lors de sa thérapie.

Cela sert à quoi.

Cela devient ridicule, à se demander si la psychiatrie sert à quelque chose, à part à discuter des petites névroses du dimanche.

Je suis devenu un vieux toubib réac qui croit de moins en moins à cette pseudo science.

Ce qui s’est passé jeudi et vendredi, ce meurtre scandaleux, innommable est de notre responsabilité à nous les médecins.

Je l’assume avec honte.

Dr Bertrand Buchs, médecin rhumatologue, député PDC au Grand conseil, conseiller municipal à Carouge

 

Source : http://bertrandbuchs.blog.tdg.ch/

 

 

 

 

 

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